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mercredi, 22 janvier 2014

1963, Gene VINCENT

1963
21 octobre


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LYON, Théatre des Célestins
GENE VINCENT


Rendez-vous au Théatre des Célestins pour approcher Mister BE BOP A LULA (un des premiers titres des CHAUSSETTES NOIRES).

Avant le show de GENE VINCENT se succèdent sur scène MOUSTIQUE ou les CHATS SAUVAGES qui ont déjà perdu DICK RIVERS parti faire carrière solo.






Gene VINCENT

Né à Norfolk (Virginie) le 11 février 1935. Décédé à Newhall (Californie) le 12 octobre 1971.
De son véritable nom Vincent Eugène Craddock.
Il enrégistre son premier single "Woman love" en 1956, mais c'est la face B "Be Bop A Lula" qui obtient les suffrages des DJ's américain et qui devient rapidement un énorme hit mondial, avant d'être considéré comme l'un des plus grands classiques du genre.

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La même année il apparaît dans le film "The Girl can't help it" accompagné par son propre groupe, les légendaires et formidables Blue Caps.

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En 1960 sa popularité décline aux USA, mais reste énorme en Europe; le 17 avril il est dans le taxi londonnien accidenté où périt son ami Eddy Cochran.

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Il s'installe alors à Londres et, vêtu de cuir noir de la tête aux pieds, effectue de fréquentes tournées triomphales à travers l'Europe, le plus souvent accompagné par l'orchestre local !

Archétype du chanteur de Rock, Gene VINCENT, s'il n'a pas connu au cours de sa carrière une réussite constante, n'en demeure pas moins l'un des plus authentiques Rockers avec Eddy COCHRAN.


Rockin'Daddy vous informe d'un nouveau très beau site sur Gene Vincent :
" Bon anniversaire Monsieur Gene Vincent !
Bienvenue à vous sur la "plate forme" du Fan Club Officiel Francophone Gene Vincent qui ouvre ce 11 février 2007.
Cette date anniversaire est choisie symboliquement même si le site n'est pas complet à ce jour et loin de la puisque je reprends sa vie par années et par dates !....
Vous trouverez dans la rubrique "mise à jour", le détail des nouveautés apportées très régulièrement (Divers/Mise à Jour) et qui vous servira par accumulation des sujets, à avoir une liste du contenu de ce site
..."

... La suite :
http://gene-vincent.iquebec.com/

11:44 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : papy's rock

samedi, 09 mars 2013

2012, Dick Rivers à Sérignan (Hérault)

2012, 17 mars

Dick Rivers

C'est à Sérignan, à la Cigalière que Dick Rivers a choisi de démarrer sa nouvelle tournée.

Encore une belle soirée teintée de ROCK comme j'en ai tant vécu!

... Dommage néanmoins que la balance son, mal réglée, nous ait privé quelquefois de la belle voix de DICK !

 Ceci dit, frissons garantis avec un final "spécial" CHATS SAUVAGES qui nous a rajeunis.... Dans nos têtes....

Après deux heures de concert, Dick Rivers se consacre à une séance de dédicace en bavardant aimablement avec chacun d'entre nous.

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Site officiel de Dick Rivers : http://www.dick-rivers.com/

Nice Baie des Anges : http://www.youtube.com/watch?v=NdwmEH_Yr8E

Maman n'AIME pas ma Musique : http://www.youtube.com/watch?v=w-NYuYjx1fY&feature=re...

Est-ce que tu le sais ? : http://www.youtube.com/watch?v=NBk7dv_OuSU

lundi, 26 novembre 2012

A l'honneur sur les "inRocKs2" !

 

les inRocKs2

Hors collection

 

papy's rock

 

The Rolling Stones

 

Une légende éternelle

 

Quelques lignes sur mon bouquin, ça fait toujours plaisir. http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/ 

 

Un sincère merci à la Rédaction et aux amis qui me l’ont signalé.

 

 

papy's rock

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mercredi, 25 janvier 2012

1988, les BERURIERS NOIRS

1988
29 janvier

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LYON, Bourse du travail.
Béruriers Noirs

Une soirée complètement délirante avec les Beruriers noirs.
La scène ressemble à un vide grenier, la rythmique d'enfer est assurée par une boîte à rythme.

Ils courent et bondissent dans tous les sens, se déguisent.

Absolument dingue "A veritable french happening".

Eddy était ami avec Marsu le manager.

C'est ce qui explique que nous avons fini tard dans la soirée, sur la scène au milieu du groupe dans une méga-partie de déconnade.

Pas tristes souvenirs !!!!



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Les "BERUS"

Le groupe (composé d'Olaf, de Pierrot et de François) se forme en 1978 sous le nom de « Bérurier », en référence au personnage San-Antonio des romans de l'écrivain Frédéric Dard. Leur style de musique s'inspire de celui de Métal Urbain : une voix, une boîte à rythmes et une guitare électrique saturée.

À leurs débuts, les « Bérurier » changent souvent de nom : il s'appellent successivement « Bérurier rebelle », « Bérurier Véritable », « Bérurier Army », « Bérurier Moine », « Béruriers UTDM », « Bérurier Fighter », « Peste », « Barbelés », « Poli-Mili »…

Les membres du groupe changent aussi. Pierrot, le guitariste, est appelé sous les drapeaux, puis, ayant déserté, se voit contraint de faire un séjour en prison. Pour le remplacer, les Bérurier font alors appel au guitariste du groupe Guernica, Loran, qui rejoint bientôt définitivement le groupe. En décembre 1982, Olaf, parti également au service militaire, en Allemagne, annonce à François qu'il quitte le groupe. François et Loran décident alors de faire un concert d'adieu et de mettre un terme à la carrière des Bérurier. En signe de deuil, ils adoptent un nouveau nom : les « Bérurier Noir ». Le concert d'adieu se déroulera le 19 février 1983 à l'usine de Pali-Kao (une usine squattée du XXe arrondissement de Paris qui accueille la frange la plus alternative des artistes parisiens). C'est lors de ce concert qu'ils se déguisent pour la première fois.

Au lieu d'être un final, ce spectacle les propulse en avant. Après avoir signé avec un petit label (V.I.S.A.), le deuxième concert de Bérurier Noir a lieu dans la salle de La Roquette devant 1000 spectateurs. L'accueil est chaleureux et le groupe va jusqu'à reprendre trois fois Lobotomie pour faire plaisir à son public. Les Bérurier Noir s'illustrent dans un autre concert improvisé devant le Liberty's (une boîte branchée du quartier Latin de Paris). Suite à un désaccord avec le gérant de l'établissement, le groupe décide de jouer devant le club sur le trottoir. En effet, la boîte avait bouché les entrées d'air pour pousser à la consommation. La police arrive sur place mais le public ne les laissera pas s'approcher des Bérurier, qui continueront à jouer leur musique. On raconte qu'ils joueront quelques minutes avec leurs masques à gaz sous les gaz lacrymogènes.

Ensuite, le groupe enchaîne les concerts, légalement, dans des salles ou bien de manière « sauvage » dans des squats, dans la rue, dans le métro parisien etc. Les membres du groupe passent la plus grande partie de leur temps dans des squats parisiens comme celui des Vilins à Belleville, et cette vie rebelle militante, se retrouve dans leur son « brut » incisif et tranchant et leurs textes rebelles, crus, violents, le groupe dénonçant violemment l'injustice et incarnant sur scène par sa puissance artistique une sorte d'effervescence insurrectionnelle froide et contagieuse, qui deviendra par la suite plus festive… Leur réputation grandit très vite en France dans le milieu punk alternatif par le biais du bouche à oreille et des fanzines puis de leurs premiers vinyls, autoproduits par de petits labels punk qui commencent en même temps qu'eux : Visa puis Bondage Records… Ils arpentent fin 1984 les scènes étrangères (Amsterdam, Genève, Irlande) avec d'autres groupes alternatifs français, faisant toujours grande impression sur scène par la puissance froide et contrôlée, faisant œuvre d'exutoire, qui se dégage de leurs sets.

Durant l'année 1985, Bérurier Noir entame une tournée dans toute la France, mais continue avec ses « mauvaises habitudes ». Les Bérurier organisent un concert sauvage sur un bus, le jour d'une manifestation pour les chômeurs. Leur défilé sera stoppé par la police de manière assez violente, puisqu'on en parlera dans la presse de l'époque ("Actuel" notamment).

François et Loran exercent d'autres activités en parallèle "pour manger". François est manutentionnaire au sous-sol du BHV et Loran animateur dans un centre de loisirs pour enfants à Torcy (Seine-et-Marne).

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En 1986, les Bérurier Noir commencent à passer en radio, l' Empereur Tomato-Ketchup fait un carton inattendu sur NRJ et séduit la frange la plus jeune du public. Cette soudaine notoriété apporte un nouveau public au groupe, qui se voit qualifier de "commercial" par une petite partie de son public. De plus en plus de monde se déplace à leurs concerts (47 dates cette année-là), et ils possèdent même leur propre service d'ordre. En 1987, ils continuent leurs concerts, jouent dans divers festivals indépendants, à Rock in Squatt et participent même à un concert organisé par SOS Racisme. Leur carrière a toujours été marquée par des positions radicalement antiracistes. En 1988, ils organisent un concert devant 6800 personnes au Zénith. Les Bérurier sont alors plus nombreux, ils ont entamé peu à peu une transformation festive tout en gardant la tension froide de leurs débuts, empruntant sur scène des éléments au cirque, mêlant à leurs déguisements grotesques habituels des nez de clowns, et sur disque ajoutant des sifflets et des instrumentations orientales aux sirènes de police, mélangeant le punk destroy et l'ambiance « fanfare » sur l'album Abracadaboum. Pour créer cette version « Circus », ils ont été rallié par des membres d'autres groupes. Pour ce concert, ils seront François, Loran, la petite Titi, Helno, Paskal Kung-Fu, Masto, les frères Lulu, Jojo et un magicien ! En matière de rock français, seuls Téléphone et Indochine avaient réussi à remplir la salle avant eux.

Le 20 avril 1988, les Bérurier se voient décerner le Bus d'Acier (un grand prix du rock français) par une presse qui les a quasiment ignorés ainsi que tous les groupes alternatifs de l'époque, qui ont fonctionné sur un idéal artistique et grâce à la scène indépendante, en rupture avec la presse rock et le showbiz rock de l'époque (d'une autre génération). Le groupe réagit de manière assez inattendue, mais fidèle à son éthique en faisant un doigt d'honneur au jury. Loran dira plus tard dans un magazine « La tronche du jury quand on leur a annoncé qu'on n'en voulait pas de leur Bus. Qu'on n'en avait même rien à foutre ! ».

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Mais tout bascula le 17 avril 1988, quand un groupe terroriste nommé « Black War » fait exploser les bureaux du président de la "Chambre régionale des huissiers". La police accuse les milieux libertaires dont certains membres des Bérurier Noir font partie : ils sont accusés par certains médias et la police. Les accusations sont abandonnées le 23 avril, les personnes arrêtées relâchées, mais l'image du groupe est ternie, des organisateurs annulent leurs concerts. C'est une période plus dure pour le groupe, qui doit faire face à des problèmes qui le dépassent. Après une tournée-éclair de 3 concerts en Suisse, le groupe décide de se séparer pour mettre fin à trop de pression accumulée. Toujours dans un esprit festif et décalé, les Bérus décident de s'offrir un hara-kiri en fanfare.

Le groupe s'est donc suicidé en novembre 1989 lors de trois concerts d'adieu qui eurent lieu à l'Olympia (9, 10, 11 novembre) en partie à cause de problèmes avec leur Label « Bondage Productions », de l'enlisement des tournées épuisantes (François travaillait en même temps au sous-sol du BHV) et de leur esprit exigeant d'indépendance, source de tension permanente au sein du groupe dans les derniers temps. Après avoir hurlé "Vivre libre ou mourir" durant 6 ans, les Bérus ont préféré mourir…

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Durant 14 ans, les membres du groupe firent chacun leurs expériences en solo, tous dans des voies différentes, avec plus ou moins de succès. François a formé Molodoï et "François Béru et les Anges Déchus" ; Loran créa Ze6, Tromatism puis A.D. (Division de la horde). Ces 14 années de silence sont jalonnées par la sortie, tous les cinq ans, d'un album posthume, qui relance évidemment à chaque fois des rumeurs de reformation… … jusqu'au 4 décembre 2003, où le groupe fait un concert aux Transmusicales de Rennes. Les médias parlent immédiatement de reformation, le groupe préfère parler de "transformation" ou de "déformation". Ce concert coïncidait avec la sortie du coffret "Même pas mort", retraçant la carrière du groupe, ainsi que le concert d'adieu de l'Olympia de novembre 1989. Ils donnèrent de nombreuses interviews, beaucoup espérèrent un réel retour des Bérus sur le devant de la scène. Après le succès du concert de Rennes et leur envie manifeste de rejouer et de reprendre leur route ensemble, le groupe s'engage pour deux concert énormes : à Québec le 11 juillet 2004 devant 50 000 adeptes du groupe et lors du festival de Dour en Belgique le 18 juillet. Le groupe apparaît aussi par surprise au festival du journal Combat Syndicaliste aux Voutes à Paris, ainsi que dans une petite salle de Lillers lors d'un concert où participaient des groupes du label FZM (Folklore de la Zone Mondiale, dont le logo ornait déjà les albums des Bérus à l'époque), créé par le groupe en 2004. Par ce label, les Bérus diffusent leurs disques, mais relancent surtout toute une "contre-culture en mouvement" en diffusant de nombreux articles tels que fanzines, écrits politiques, comics indépendants, ainsi qu'une multitude de petits groupes indépendants. Le groupe joua aussi au mois d'août 2005 à Brest, lors du festival Astropolis, où une soirée FZM était organisée. Ce concert fut un concert surprise, le groupe étant annoncé sous le nom de "Kamouflage"......

... A suivre sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9rurier_Noir

Album photos : http://berurier.x.noir.free.fr/archives/photos/photos/ind...

mercredi, 07 décembre 2011

1972, the WHO !

1972
THE WHO
10 septembre


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LYON, Palais des sports

THE WHO


Première partie
the GOLDEN EARING

THE WHO qui nous présente l'essentiel de TOMMY,
Fabuleux. See me, feel me.... Le micro de Daltrey qui s'envole très haut !!!!



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THE WHO

1961 - 1965 :
medium_Thewhogoogle1.jpgLa préhistoire des Who commence en 1961, lorsque Pete Townshend entre à l'école d'art de Ealing, où il crée avec son ami John Entwistle un groupe de Jazz Dixieland. Pete y tient le banjo, dont il joue, en plus de la guitare, depuis l'âge de 12 ans, tandis que John, plus éduqué musicalement, joue des cuivres. Impressionné par leur maîtrise instrumentale, le grand, musclé et impulsif Roger Daltrey, étudiant et ouvrier métallurgiste à ses heures, les "invite" à rejoindre son groupe de skiffle, dont il est le guitariste solo. Les deux musiciens amateurs n'ont guère le choix ... Devenus les Detours, les futurs Who se consacrent au Rhythm and Blues, et sont rejoints en 1964 par le batteur Keith Moon. Le line-up historique est au complet, et le groupe rebaptisé The Who. Il change brièvement de nom en 1964 pour The High Numbers sous l'influence de leur manager Peter Meaden, mais celui-ci est promptement viré, et le groupe recouvre son nom.

medium_2006_who.jpgA cette époque, les Who sont associés au mouvement mods, alors même qu'ils n'en ont jamais vraiment fait partie. Vêtus de manière sophistiquée comme les mods, ils pratiquent une musique qui fait le lien entre la musique noire, très prisée de ses derniers, et le Rock and Roll de leur ennemis les Rockers. Townshend raconte que de la fenêtre d'un hôtel, il a vu un groupe de Mods coincer deux rockers et leur jeter des bouteilles: "Je me suis senti soudain une sorte de pouvoir. Je me suis dit: Ce sont ces gens-là qui viennent écouter notre musique?"Dès les débuts du groupe, les concerts revêtent une importance essentielle pour le groupe : les Who jouent de manière très énergique, à un volume sonore jamais vu à l'époque, et Pete Townshend détruit systématiquement sa guitare et une partie du matériel à la fin de la dernière chanson (ce qui n'est pas sans entraîner quelques problèmes de trésorerie). Cette énergie hors du commun les fait rapidement connaître en tant que groupe de scène dans une Angleterre dont les groupes de Rock sont encore assez propres sur eux, au moins en apparence.

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1965 - 1968 :
C'est en 1965 que les Who décrochent leur premier hit single avec I Can't Explain, une chanson à propos de la difficulté de communiquer de Townshend, qui sera rapidement suivie par Anyway, Anyhow, Anywhere, morceau plus pop qui sera le seul jamais composé en commun par Townshend et Daltrey. La même année sort My Generation, premier album du groupe qui contient futurs hymnes, tels le morceau éponyme où Townshend clame, par la voix de Daltrey, qu'il espére "mourir avant d'être vieux" ("I hope I die before I get old"). Certains y voient l'origine du mouvement Punk. Mais les paroles ne sont pas le seul intérêt du morceau : le guitariste y fait égalemment l'une des premières utilisations enregistrées du feedback et un duo avec Entwistle qui contient des lignes de basse d'une virtuosité jamais entendue à l'époque. On trouve également sur le disque des titres montrant la maîtrise de l'écriture de Townshend, comme Substitute, qui sera censuré à la radio à cause de lignes comme "I look all white but my dad was black", et Pictures of Lily, consacrée à l'art de la masturbation.

Les singles suivants, I Can See For Miles et Magic Bus, établissent définitivement la réputation des Who en tant que "groupe à singles". Mais Townshend voit plus loin : à l'image des Beatles, il veut expérimenter d'avantage dans sa musique et réaliser de véritables albums, cohérents et ambitieux. En 1966, le groupe sort l'album A Quick One dont la chanson éponyme, qui comporte plusieurs parties distinctes, a été considérée depuis, à la lumière des travaux suivants du groupe, comme un "mini-opéra Rock". Le disque est suivi par The Who Sell Out ("Les Who se vendent" ou "les Who sont des vendus"), album concept qui se présent sous la forme d'une émission de radio, avec jingle et publicités parodiques composées et interprétées par le groupe. Malgré son statut de concept-album, Sell Out est le sommet des Who en tant que "groupe à singles", avec I Can See For Miles, le 45 tours le plus vendu de leur histoire.

1969 - 1972 :
En 1968, le nom des Who est sur toutes les lèvres : leurs prestations - littéralement - explosives au festival de Monterey et à la télévision ont porté leurs fruits. Pete Townshend donne alors une interview au magazine Rolling Stone, annonçant son intention de sortir un véritable Opéra Rock. Il tient parole l'année suivante avec Tommy, qui, s'il n'est pas le premier - cet honneur revient aux Pretty Things, reste l'Opéra Rock le plus célèbre à ce jour. Métaphore des difficultés de l'enfance de Townshend, Tommy raconte l'histoire d'un jeune enfant sourd, muet et aveugle à cause d'un secret qu'il ne doit avouer à personne. L'album contient des moments musicaux hors du commun tels que Pinball Wizzard ou Amazing Journey. Joué sur scène dans sa quasi-intégralité notamment à Woodstock (où Townshend agressa à coups de guitare une personne qui tentait d'interrompre le concert pour prononcer un discours), Tommy propulse le groupe au rang de superstars dans le monde entier, encourageant Townshend à se lancer dans un projet plus ambitieux encore.

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Après avoir sorti Live at Leeds, souvent considéré comme le meilleur album live de tous les temps, les Who s'attèlent au projet Lifehouse, un concept assez obscur de disque-concert-show radiophonique basé sur une collaboration active entre les Who et leurs public et une histoire située dans un avenir où seul le Rock peut sauver le monde. Mais le concept est trop ambitieux et échoue à mi-chemin. Les Who ont néanmoins enregistré suffisamment de morceaux pour sortir un album, Who's Next, qui est encore un énorme succès. Fondé en grande partie sur l'utilisation de la dernière invention en date en matière d'instrument de musique, le synthétiseur, Who's Next est le premier album Rock à contenir des pistes électroniques pré-programmées qui, contre toute attente, s'intègrent parfaitement bien à la musique des Who.

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1966, the WHO à LYON

1966, 28 octobre

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LYON, Palais d'hiver

THE WHO


La chambre de commerce de LYON organisa en cette fin d'année une semaine britannique et à cette occasion nous offrit un concert apocalyptique des WHO qui, il faut l'avouer aujourd'hui, nous avaient complètement déroutés.

Le son allant crescendo, le sol en béton du Palais d'hiver se mit à vibrer sous nos pieds alors qu'ils nous hurlaient : My... My... Ge-Ge.... GENERATION.... Baby !

A noter que c'est la seule fois où j'ai vu Pete Townsend défoncer l'ampli à coup de guitare, cette guitare qui finit en morceaux pendant que Roger Daltray massacrait le micro sur les cymbales de Keith Moon. L'ensemble de la batterie finit le concert en bas de la scène....

Dantesque !!!!!

En première partie l'extravagant SCREAMING LORD SUTCH....

Olivier nous précise...... Le concert des WHO au palais d'hiver de Lyon était organisé dans le cadre du British Fair Gala. Il a eu lieu
le vendredi 28 Octobre 1966.

Le 28 octobre 1965 les WHO jouait au Locarno Ballroom de Swindon en Angleterre...






the WHO.

"Le Rock n'a rien à voir avec la perfection. C'est une musique spontanée, souvent mauvaise, rauque, dure et qui communique des idées et des sentiments... Le rock est un immense bûcher funéraires" Pete Townshend.

L'un des plus grands groupes anglais, puis mondiaux du rock, en particulier de 1964 à 1979, découvert comme l'archétype du rock "mod" et pop-art contestateur dévastateur, amateur de rythm and blues et d'anphétamines...

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Pete Dennis Blandford Townshend (né le 19 mai 1945 à Chiswick), Roger Harold Daltrey (né le 1er mars 1945 à Hammersmith), John Alec Entwisle (né le 9 octobre 1944 à Chiswick), Keith John Moon (né le 23 août 1947 à Wembley)....

The Detours qui deviennent les High Numbers avant d'être définitivement The WHO (années 1963, 1965), dont le fabuleux "My Generation" restera avec "Satisfaction" des Rolling Stones un des étandards de nos jeunes années...

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Photo et dessin : Disco-Revue 1er février 1966.


SCREAMING LORD SUTCH
... and the Savages

medium_1965_screamin_lord_sutch1.jpgDavid Sutch est né à Harrow (Middelsex) en 1942.
Chanteur anglais des années 60 qui vouait un culte particulier à Screamin' Jay Hawkins et qui comme lui cultivait sur scène une image démoniaque avec peaux de bêtes, têtes de boucs, cercueil et hémoglobine.
Lord Sutch a fortement inspiré Alice Cooper et Arthur Brown.


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Lord Sutch et Little Richard, lors du Rock N'Roll show 1972 à Wembley...

08:34 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : papy's rock

dimanche, 20 novembre 2011

1963, 25 mai, Hugues Aufray, Nancy Holloway

1963
25 mai
LYON

Les Chaussettes Noires.....


......En première partie nous applaudissons, entre autres, NANCY HOLLOWAY et HUGUES AUFRAY...


Nancy HOLLOWAY

E st née le 11 décembre 1932 à Cleveland, aux Etats Unis.

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*** "T'en va pas comme ça" est devenu son titre phare,.... Nancy est l'une des rares artistes à avoir rencontré Elvis Presley, au Moulin rouge, à Paris en 1959.

Une carrière menée sur un rythme d'enfer, accompagnée par des musiciens hors pair dont les regrettés Nino Ferrer et Richard Bennett, avec une scène immortelle de "Cherchez l'Idole en 1964.***
* Jukebox magazime, février 2006


Hugues AUFRAY

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*** Depuis ses débuts en 1959 à l'Olympia, dans les N°1 De Demain et sa reprise du "Poinçonneur des lilas" de Serge Gainsbourg, Hugues AUFRAY a parcouru un long chemin avant d'imposer son style folk

On lui devait déjà d'avoir ramené des Etats Unis "J'entends siffler le train" dont Richard Anthony avait fait un hit.

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Puis d'avoir réalisé l'adaptation de "The house of the rising sun" (the Animals) pour Johnny Hallyday devenu "Le Pénitencier" est un énorme succès.

Aujourd'hui Hugues innove en faisant découvrir Bob Dylan en Français ("L'homme orchestre", "La Fille du Nord", "Les temps changent", "Cauchemar psychomoteur"...). ***
* Jukebox magazime, août 2005.

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Hugues Aufray et Bob Dylan, Parc de Sceaux-Paris, 1er juillet 1984

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Allez à: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_Aufray

Et voir le super site officiel de Hugues :
http://www.hugues-aufray.com/Sommaire.html

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