jeudi, 22 mai 2008

1993, 14 juillet, Mort de Léo Ferré

1993
14 juillet

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Mort de Léo Ferré


** Il est mort le poète... Léo l'anarchiste s'en est allé un 14 jullet. Il repose depuis hier à Monaco où il était né le 24 août 1916.
Mais comme l'a dit Gilbert Bécaud "il reviendra sous forme de chansons. Il n'est pas parti pour de bon"....**
*Le Progrès, 18 juillet 1993

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La MORT DU LION
"Je t'aimais bien tu sais"

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J'avais eu la chance de voir Léo Ferré sur une scène.

Ce grand moment se passait en 1973, à Lyon, le 30 janvier.
Léo Ferré y fut fantastique.

Quels souvenirs

samedi, 17 mai 2008

1992, Alpha Blondy !

1992
23 octobre

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LYON-Villeurbanne, Transbordeur
Alpha Blondy


Dans un autre style, mais toujours un régal, Alpha Blondy.
Excellent Reggae, chanté en Français avec de succulents textes.



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Alpha BLONDY

medium_alpha-blondy4.jpgPremier fils d'une famille de neuf enfants, Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953 . Élevé par sa grand-mère, le garçon connaît des années heureuses : portant le même prénom que le grand-père décédé, il est le « petit mari » de l'aïeule qui le cajole . Élevé parmi des femmes âgées, il en apprend notamment de nombreuses expressions dioula recherchées. Une règle importe et marquera l'enfant pour toute sa vie : il faut « parler droit », ne pas mentir, quelles que puissent en être les conséquences.

En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l'emmène à Odienné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d'Ivoire, la CFCI . Seydou Koné passe dix ans à Odjenné, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire (MEECI) . On l'appelle Elvis Blondy . La même année, il part suivre sa seconde au lycée normal de Korhogo . Élève inscrit à l'internat, l'adolescent forme un groupe avec ses copains Price (guitare), Pop Touré (batterie) et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations jouent en matinée les week-ends, pour les beaux yeux des jeunes filles du Couvent Sainte-Elisabeth voisin... Désireux d'apprendre l'anglais, il convainc sa mère de le laisser partir, en auto-stop, pour le Liberia voisin.

En 1973, Seydou Koné est à Monrovia . Il y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser la langue des Beatles et donnant des leçons de français . Mais le jeune homme veut aller plus loin . Il rentre en Côte d'Ivoire avec l'idée de partir aux États-Unis perfectionner son anglais, aller à l'université, faire de la musique et créer un groupe . À l'époque, il a en effet déjà écrit maintes chansons . « Come back Jesus », par exemple, a été écrite au Liberia ( le titre sera publié en 1985 sur l'album « Apartheid is nazism » ).

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C'est en 1976 que le rêve devient réalité : Blondy ( c'est ainsi qu'il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui existe depuis le collège à Odienné ) débarque à New York . Il s'inscrit dans une première école, la Geneva School of business, où il suit pendant trois mois des leçons d'anglais commercial . Puis il use les bancs du Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s'inscrire à l'American Language Program de Columbia University .

Pendant deux ans, le jeune ivoirien suit ce programme destiné aux étudiants étrangers . En même temps, souvent de nuit, forcément, il enchaîne les jobs alimentaires -il est notamment coursier, à 5 dollars le pli porté . À ce rythme, il tombe bientôt malade . Alors qu'un médecin lui conseille de se reposer, un ami ivoirien, Oullaï Joachim, lui suggère de venir le rejoindre à Waco, au Texas . Seydou arrête les cours et quitte New York, son climat qui peut être si froid et son rythme infernal .
À Waco, le compatriote l'aide à trouver du travail : c'est l'usine de dindons Plantation Food, puis celle de poulets . Mais les abattoirs, cela ne correspond pas si bien que ça au jeune homme qui, à New York, comme la plupart des africains, évoluait dans les milieux carribéens et notamment jamaïcains : toute la période new-yorkaise a en effet été celle d'une approche de la philosophie rasta, illustrée par le concert donné par Burning Spear en 1976 à Central Park, dont Alpha parle encore aujourd'hui comme d'une date majeure, et en quelque sorte, emblématique. Après les volailles, donc, le jeune Blondy trouve un job chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes du monde . Pour sa part, il continue d'écrire ses titres.

Une rencontre lui donne beaucoup d'espoir : celle du Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l'État de New York . Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters . Il chante ses propres compositions, dont «Burn down the apartheid», « Bory Samory » ( publié en 1984 sur « Cocody Rock ») ou « War », de Bob Marley, en français (publié en 1994 sur «Dieu»)...
Mais le plus grand espoir du jeune homme repose sur les 8 chansons enregistrées, sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn . À l'époque, Clive Hunt a déjà réalisé le 1er album des Abyssinians, travaillé avec Max Romeo et écrit une chanson (Milk and Honey) pour Dennis Brown . Le disque ne voit malheureusement jamais le jour : le réalisateur ayant des problèmes d'argent, il a, dit-on à Blondy, quitté New York pour Londres .

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Déjà quatre ans passés aux États-Unis, sans résultat vraiment palpable : en 1980, Blondy décide de rentrer en Côte d'Ivoire . Peu glorieux, le retour est douloureux . Le rêve américain a tourné au cauchemar .
De retour à Abidjan, Blondy habite chez des amis . Il se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d'Adjamé, au Bracody Bar . Désormais, il se fait appeler Alpha, qu'il a ajouté à Blondy en signe d'espoir d'une nouvelle vie, d'un commencement .

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En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l'émission qu'il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), «Première chance» . Les deux hommes se connaissent de longue date. Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances, au quartier Ebrié, chacun chez son oncle (les deux oncles travaillaient à la Présidence) ; ils ont passé le BEPC la même année .
Avant le départ au Liberia, en 1973, c'est d'ailleurs ensemble qu'ils se présentent au concours d'entrée à la RTI. Fulgence réussit, et entre au studio-école de la télévision ivoirienne. Quand Blondy revient des Etats-Unis, Fulgence fait partie de l'équipe du studio 302, dirigée par George Benson . En 1981 donc, Ful, comme l'appelle Alpha, lui propose «Première chance» . Pour le chanteur qui a bientôt trente ans, c'est plutôt la dernière chance...
Il interprète quatre chansons : «Christopher Colombus» de Burning Spear, et trois de ses compositions, «Bintou were were», «Dounougnan» et «The end» . «Tu verras, demain, ta vie va changer», avait prévenu Fulgence . Effectivement: Devant l'engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album . Ce sera «Jah Glory», qui sort fin 1982, début 1983 . C'est, au grand regret de Seydou Koné, malheureusement trop tard pour faire partager sa joie à sa grand-mère chérie .
Sur l'album, un titre que Benson hésite à mettre : «Brigadier sabari» . La chanson ( dont l'intitulé peut se traduire par la supplication «Brigadier, pitié!» ) dénonce les violences dont la police est coutumière . Le titre fait un tabac en Côte d'Ivoire et dans toute la région . Il accompagne jusqu'à aujourd'hui la riche carrière d'Alpha Blondy, qui compte plus de quinze albums et un nombre incalculable de concerts .
Avec son groupe le Solar System, l'artiste se produit en effet aux quatre coins de la planète, portant haut les couleurs de l'Afrique et de son pays, la Côte d'Ivoire

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d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Blondy

Voir aussi la superbe bio : http://www.alphablondy.info/article.php?aid=56

lundi, 12 mai 2008

1991, mort de Vince Taylor

1991
27 Août,

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décès de Vince Taylor,


... qu'on disait avoir copié Gene Vincent.

Vince Taylor fut néanmoins, avec les Chaussettes Noires, celui qui nous fit découvrir le Rock n' roll
dont il ne fut pas un mauvais interprête ! .



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Vince TAYLOR


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Nous sommes en 1960. On n'a pas de raison de se plaindre, on est jeune et dès qu'on tourne le bouton de la radio, on y entend en faisant abstraction du reste: Apache par les Shadows, Nouvelle Vague par Richard Anthony, Tu Parles Trop par les Chaussettes Noires, Souvenirs, Souvenirs par Johnny Hallyday, et It's Now Or Never par un Elvis qui a pour l'instant tiré un trait sur le vrai rock and roll.

medium_vinceTaylor3.jpgSi on écoute un peu mieux, on y entend aussi Shaking All Over dans la version de Johnny Kidd and the Pirates. Mais au même moment, dans un petit coffee bar de Old Campton Street à Londres, un garçon chante du rock accompagné par une bande d'allumés. Il fourbit ses armes, il arrive, il est bientôt là.

Il vient d'enregistrer son 1er disque, il a 21 ans, c'est :
-VINCE TAYLOR


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De son vrai nom Brian Maurice Holden, petit dernier d'une famille de cinq enfants, est né le 14 juillet 1939 dans la banlieue de Londres, quelques semaines avant la déclaration de la 2ème Guerre Mondiale. Vers1946, la situation économique désespérée de l'Angleterre et le dénuement des Holden les poussèrent à prendre la décision d'émigrer aux Etats-Unis. Il leur fallut des mois pour vendre tout ce qui était leur vie, meubles et souvenirs, et un beau matin, à Liverpool, ils embarquèrent avec des centaines d'autres personnes sur un grand paquebot aux flans rouillés. Le luxe suprême fut que Mr Holden offrit à sa famille pour ce grand voyage une cabine privée.....

.... la suite : http://vince-taylor.ifrance.com/

dimanche, 11 mai 2008

1991, UB 40

1991
29 avril

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LYON, palais des sports de GERLAND
UB 40


Du reggae à la sauce british.
UB 40 nous feront vivre de grands moments festifs avec un concert d'une très grande qualité.


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UB 40

Le groupe pop reggae UB 40 se forme à Birmingham en Angleterre en 1978.

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Il est mené par les frères Robin (guitare) et Ali Campbell (guitare / chant), Son premier single Food for Thought sort en 1980.

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Il est suivi du premier album Signing Off et du deuxième Present Arms qui se vendent bien en Angleterre. Sur le titre One in Ten, UB 40 s'en prend à la politique de lutte contre le chômage de Margaret Thatcher. En 1983, le groupe enregistre Labour of Love, un album de reprises de reggae qui arrive numéro un des charts anglais avec le titre de Neil Diamond Red Red Wine. Le succès reste modeste aux Etats-Unis excepté pour la reprise de Sonny and Cher I Got You Babe en duo avec Chrissie Hynde des Pretenders. Ce n'est qu'en 1988 que le titre Red Red Wine est relayé par les radios américaines et devient un hit outre-Atlantique.
UB 40 enregistre alors Labour of Love II avec les reprises des Temptations The Way You Do The Things You Do et d'Al Green Here I Am (come and take me). Il participe à la musique du film Sliver avec Sharon Stone en reprenant le titre d'Elvis Presley Can't Help Falling In Love. UB 40 n'est plus un groupe engagé. En 1993, il enregistre l'album Promises and Lies qui entre numéro un des charts anglais. En 1998, il sort Presents The Dancehall Album puis Labour of Love III. En novembre 2000, The Very Best Of UB 40 est dans les bacs, ainsi que Cover Up un an plus tard. En 2003, le groupe revient avec l'album Homegrown.

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D'après : http://www.mcm.net/musique/ficheartiste/3264/

samedi, 10 mai 2008

1991, the POGUES

1991
13 mars

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LYON-Villeurbanne, Transbordeur
the Pogues


Cette fois, la troisième, c'est au Transbordeur de Lyon qu'on a ce nouveau rendez-vous avec cette bande d'illuminés que sont les POGUES .

La fête est toujours au rendez-vous et c'est un véritable corps à corps que nous vivons avec eux, grâce aux dimensions de cette magnifique salle.





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The POGUES


Les Pogues sont apparus à Londres à la fin des années 1970 sous le nom de "Pogue Mahone". Le nom "Pogue Mahone" vient du gaëllique et signifie "embrasse mon cul".
medium_pogues.2.jpgLe nom changera assez rapidement pour devenir "The Pogues". La formation comprenait Shane McGowan au chant, Spider Stacy au pipo, Jem Finer au banjo et à la mandoline,James Fearnley à la guitare et à l'accordéon, Cait O'Riordan à la basse et Andrew Ranken à la batterie. Ils arrangent à la mode punk des chansons traditionnelles irlandaises. Ils effectueront quelques premières parties de concerts des Clash.

Le premier album, "Red roses for me" sort en 1984, il est composé de chansons traditionnelles et de chansons écrites par Shane McGowan qui révèle un réel talent de compositeur. L'album suivant, dans lequel Phil Chevron a remplacé Jem Finer, "Rum sodomy & the lash" sortira en 1985. Il constitue leur premier succès commercial. Après ce disque Cat O'Riordan quitte le groupe et est remplacé par Darryl Hunt. Terry Wood rejoint également le groupe."If I should fall from grace with god" sortira en 1988 et le single "Fairyrale of New York" sera N°2 en Grande Bretagne. S'ensuit un tournée avec Bob Dylan ou le groupe devra se passer de Shane McGowan trop bourré pour chanter. Dans l'album suivant "Peace and Love ", sorti en 1989, chaque membre du groupe écrit des chansons. Du coup, l'album est nettement moins bon que quand Shane McGowan écrivait tout les titres. Un an plus tard sort l'album "Hell's ditch" nettement meilleur que le précédent dans lequel, Shane McGowan écrit la majorité des morceaux.

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En septembre 1991, Shane McGowan quitte le groupe et sera remplacé jusqu'en juin 1992 par le chanteur des Clash Joe Strummer. Finalement c'est Spider Stacy qui devient chanteur.

Le groupe sortira encore deux albums "Waiting for Herb" en 1992 et "Pogue Mahone" en 1995. Mais sans Shane McGowan, les albums sont moins bons.

De son coté McGowan crée un nouvelle formation, "The Popes" avec laquelle il sortira deux albums, "The Snake" en 1994 et "The crock of gold" en 1997. Il est toujours aussi bourré sur scène mais continue quand même.

D'après : http://membres.lycos.fr/pogues/

LA VIDEO de DIRTY OLD TOWN
http://www.dailymotion.com/bibiscocote/video/49301


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vendredi, 09 mai 2008

1990, Crazy Cavan & the Rythm Rockers

1990
8 décembre

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Villefranche sur Saône:


Notre radio, Radio Calade, fait venir Crazy Cavan and Rythm Rockers.

Nous finissons le concert dans leur loge.

Je pus leur faire dédicacer une affiche de Chuck Berry de 1976 dont ils assuraient la première partie (comme ils ne l'avaient pas, je leur offrais la deuxième que je possédais).

Le Chuck qui d'ailleurs en cette année 1990 se paie un petit séjour en cabanne pour motifs: drogue et porno ?


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CRAZY VAVAN & THE RYTHM ROCKERS

En 1968 commence Cavan, Lyndon et Terry et deux autres musiciens.
En très peu de temps ils mettent une sacrée ambiance dans les clubs locaux avec la musique qu’ils préfèrent : le Rock‘n‘Roll.

En 1970 Mike Coffey rejoint le groupe et c’est le début de «Crazy Cavan and the Rythme Rockers ».

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Les années qui suivirent leur notoriété grandit avec leur style très personnel influencé par le Rockabilly, Rock ‘n’Roll et la Country regroupés sous la dénomination « Crazy Rythm ».

Fin 1973, le groupe compte un nombre impressionnant de fans ce qui les pousse à enregistrer leur premier single sous leur propre label: Crazy Rythm.

En 1976 le groupe signe avec Charly Records un contrat de disques.
Leur premier album était distribué par plusieurs labels en même temps entre autres en Angleterre, Pays-Bas, Espagne, Allemagne…

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Ceci est le début d’une série d’albums vynile (environ 20) et de sigles (environ 25).

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Crazy Cavan & The Rythm Rockers sont sans aucun doute le groupe qui a ouvert la voie aux groupes de Revival Rockabilly.

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Ils sont les vrais légendes du Rockabilly Britannique.
Sans doute les meilleurs. Ils ont ramené la « rébellion » dans le Rock ‘n’Roll.

* D'après : http://yepcatspassion.centerblog.net/rub-Special-Cavan-2....

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mercredi, 07 mai 2008

1990, The ROLLING STONES ... Turin

1990
28 juillet

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TURIN, stade olympique
the ROLLING STONES


Un petit mois plus tard…. Stade Olympique de Turin, par chance c'était un samedi.

C'est encore l'émerveillement, avec les frissons en prime,la magie des Rolling Stones est infaillible.
Je ne saurais encore aujourd'hui décrire l'étonnement, la joie qu'ont ressentie mes amis qui les voyaient pour la première fois après que je leur en ai si souvent parlé.


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L'affiche de l'Urban Jungle 90 et le T-Shirt ramené de TURIN

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La scène 1990,

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La suite de cette fantastique saga des

ROLLING STONES

dans mon livre :



http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/archive...

mercredi, 30 avril 2008

1990, Tina TURNER

1990
2 juillet

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Lyon, halle Tony Garnier
Tina Turner


Cette fois, sans IKE, La super mamie du Rock, Tina Turner, entre deux concerts des Rolling Stones à Marseille le 20 juin, et à Turin le 28 juillet.



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TINA TURNER

Elle a sans nul doute les plus belles jambes de toute la soul. Sa voix inimitable et son énergie sont à la mesure de son talent.

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Anna Mae Bullock alias Tina Turner est née le 26 novembre 1939 à Brownsville dans le Tennessee. Elevée dans la petite ville de Nutbush (dont le nom inspira la chanson " Nutbush City Limits "), c'est à St Louis que la jeune Anna découvre avec sa sœur l'univers du rythm'blues et rencontre pour la première fois Ike Turner. Leader d'un groupe local (The king of Rythm) ce dernier l'engage comme choriste et la surnomme Tina en référence à Sheena " Reine de la jungle " héroïne d'une BD crée en 1937 par Will Eisner et SM Iger et à laquelle Ike vouait une grande passion.

Se produisant de clubs en clubs, ce n'est qu'en 1959 qu'ils enregistrent leur premier grand succès national " A Fool in Love " qui les propulse au 2ème rand des R&B charts. Malgré quelques titres qui leur permettent de monter " The Ike & Tina Turner Revue ", ils leur faut attendre 1966 et l'enthousiasme d'un producteur pour le talent de la chanteuse avant de connaître une reconnaissance internationale. Cependant, après quelques gros succès, les relations du couple à la scène comme à la ville, se détériorent jusqu'à leur séparation en 1976.

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Dés lors, Tina, forte de son apparition remarquée dans l'opéra rock des Who, " Tommy ", se lance dans une carrière solo. En 1979, après quelques années noires où elle survécut grâce à des tickets de rationnement, Tina rencontre un producteur australien Roger Davis qui lui remet le pied à l'étrier. En collaborant à divers projets dont un, avec le groupe Heaven, la chanteuse retrouve une maison de disque qui lui permet d'enregistrer son premier album " Private Dancer ". Celui-ci, dont est extrait le célèbre " What's Love Got to Do with it ", est vendu à plus de 11 millions d'exemplaires ! Dés lors, les concerts se succèdent… tout d'abord en première partie de chanteurs comme Lionel Ritchie, puis enfin, en tant que vedette où tout son talent peut s'exprimer dans des spectacles donnés à guichet fermé.

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A la fois chanteuse et actrice sur le troisième volet de Mad-Max dont elle signe le titre phare de la bande-originale " We Don't Need Another Hero ", Tina enchaîne les succès et les duos avec des artistes comme Rod Stewart, Elton John, Eros Ramazotti ou Mark Knopfler, sans oublier sa contribution au disque en faveur de l'Ethiopie " We Are The World ".
Devenue une star internationale incontournable, un film adapté de son autobiographie " I, Tina " est sorti sur les écrans en 1993, de nombreux artistes de référence signent les chansons de ses différents albums ( Sheryl Crow, Massive Attack pour le disque " Wildest Dreams "..)
A 61 ans, Tina Turner, qui annonce sa retraite depuis déjà quelque temps, ne semble pas prête à abandonner la scène, en témoigne son dernier opus intitulé " Twenty Four Seven " sorti en 1999 auquel là encore des interprètes prestigieux comme les frères Gibb ou encore Bryan Adams participent.

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Aussi, on peut affirmer sans nul doute que l'infatigable Tina comblera ses fans pendant encore de longues années.


D'après : http://www.beaute-noire.net/portrait/tina_turner.htm

Tina TURNER avec les Stones Jagger-Richard

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dimanche, 27 avril 2008

1990, the ROLLING STONES

1990
20 juin

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MARSEILLE, stade vélodrome
the ROLLING STONES



En pleine forme, les Rolling Stones, pour nous emmener presque deux heures dans leur enfer, aux enfers du rock n'roll stonien.

Du merveilleux "Paint It Black" au très satanic "Sympathy for the Devil", jusqu'au final de "Satisfaction"......


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La suite de cette fantastique saga des

ROLLING STONES

dans mon livre :



http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/archive...

samedi, 26 avril 2008

1989, Stray Cats !

1989
22 juin

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LYON-Villeurbanne, Transbordeur
the Stray Cats


Rendez-vous avec la fête de la musique et un Rockabilly authentique avec les fantastiques STRAY CATS !

Poignant hommage ce soir-là à Gene Vincent et Eddy Cochran.



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The STRAY CATS


medium_straycats01.jpgThe Stray Cats est un trio de rockabilly formé de Brian Setzer au chant et à la guitare électrique, de Slim Jim Phantom à la batterie et de Lee Rocker à la contrebasse.

Formé à New York en 1980 sous le nom de "The TOMCATS", les Stray Cats décident devant l’indifférence de leurs compatriotes de s’expatrier à Londres. Après quelques mois de vaches maigres, leur concert plein d’énergie ou Lee Rocker escalade sa contrebasse et Slim Jim Phantom sa batterie limitée au strict minimum, commencent a attirer l’attention des journalistes et des maison de disque. Ils enregistrent un premier single avec Dave Edmunds. L’Angleterre, lassée des Nouveaux Romantiques est à la recherche d’une nouvelle mode musicale et s’enflamme soudain pour le Rockabilly énergique du groupe. L’Europe suit bientôt et le premier album qui sort en 1981, toujours produit par Dave Edmunds permet aux Stray Cats de passer l’été au sommet des Hit-parade. Une vague Rockabilly submerge alors l’horizon musical et de nombreux groupes apparaissent dans le sillage de leur succès.

Conscient des limites du genre dans lequel il ne veulent pas rester prisonnier et fidèle à leur goût non limité, le groupe enregistre des la même année un disque plus Rythm’n’Blues que purement rockabilly. C’est l’album Gonna Ball. Bien que généralement bien accueilli par la critique, le public ne suit pas et il marque un retrait commercial pour le groupe. Les Cats tentent de percer aux États-Unis où sort en 1982 un album compilé des deux premiers et appelé ‘’Built for speed’’ qui est plutôt bien accueilli.

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Vu le peu de succès de leur timide aventure en dehors du standard, le groupe enregistre et sort en 1983 un troisième album ‘’Rant n’ Rave’’ qui est un retour aux canons Rockabilly. Malheureusement la mode est passée et le succès ne venant plus le groupe se sépare en 1984...
Lee Rocker et Slim Jim sortent deux albums en 85 et 86 associés à Earl Slick. Puis entre les retrouvailles avec les Stray Cats ils s'essayent chacun de leur côté à une carrière solo. Lee Rocker sous son nom sortira plusieurs albums ,Slim Jim quant à lui au sein de différentes formations ne rencontre pas vraiment de succès... Il participera par exemple à l'album solo de Lemmy Kilmister de Motörhead. Brian Setzer, part pour une carrière solo, en raison surtout d'un besoin de s'entourer de plus de musiciens, pour jouer ses futurs compositions... Un premier album voit le jour en 1986 "The Knife feels Like Justice" qui malgré sa grande qualité ne rencontre qu'un léger succès Outre-Atlantique.
Suit en 1988 "Live Nude Guitars" un album très intéressant mais ou le style musical d'une chanson à l'autre peu dérouter certains. En 1994,Brian Setzer à mûrit son vieux rêve de former un Big Band "the Brian Setzer orchestra" où entouré d'une section cuivre il sort son premier album "The Brian Setzer Setzer Orchestra" plutôt swing jazzy puis sort en 1996 Guitar Slinger plus orienté swing rock .
Enfin en 1998, il remporte deux grammy awards avec son album "Dirty Boogie" vendu à plus de deux million et demi d'exemplaire !!! Cette fois avec cet album pur swing Brian Setzer renoue avec le succès 25 ans après l'époque des Stray Cats. Sort ensuite en 2000 "Vavoom" toujours dans la même lignée. Il sort encore deux opus avec son Big Band, en 2002 "Boogie Woogie Christmas" et en 2005 "dig That Crazy Christmas" ces deux derniers constitués en partie de reprises de standard de chansons de Noël. Dans le même temps, Brian Setzer sort en 2001 sous le nom "Brian Setzer '68 Comeback Special" un opus ou entouré d'un contrebassiste et d'un batteur (dans l'esprit des Stray Cats) il rend hommage au "King Elvis" en référence au retour d'elvis sur la scène en 1968 dans un show époustouflant !!! Brian Setzer reprendra jusque la fameuse tenue cuir noire du king... Les compositions quant à elles sont très rock and roll !!! En 2003 sous le nom Brian Setzer il sort un autre album très rock " Nitro Burnin' Funny Daddy" toujours entouré d'un batteur et d'un contrebassiste. Enfin,en 2005, il reprend dans l'album "Rockabilly riot" des standards des années 50 et 60 du label" Sun Records",toujours entourés d'un batteur, un contrebassiste et d'un pianiste.


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Les Stray Cats se reforment quant à eux de manière épisodique, par exemple lors de l’été 2004 pour une tournée en Europe.

Les Stray Cats reste l’exemple type d’un groupe rock au potentiel important malheureusement enfermé par le marché et l’industrie du disque dans un style restrictif par un phénomène de mode. On peut se permettre de rêver et de se demander ce dont ils aurait été capables si les chemins ouvert sur le deuxième album avaient pu être suivis.

d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Stray_Cats

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