dimanche, 20 juillet 2008

2004, Bill Wyman l'ex bassiste des Rolling Stones

2004
3 & 4 septembre

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Villeneuve les Béziers


Bill Wyman à Villeneuve les Béziers avec son groupe les Rhythm kings pour un concert organisé par le club Harley Davidson "Les Brescudos" dont je salue au passage leur Président Christian Perras.

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Ma rencontre avec Bill Wyman, vendredi 3 septembre 2004. A l'hôtel "La Licorne" à Villeneuve les Béziers.
Je lui offre le CD ROOM de mon livre "Ladies and gentlemen THE ROLLING STONES…. 40 années passionnément !" ainsi que l'article que Patricia GUIPPONI du Midi Libre a écrit sur ma passion.

Il me dédicace très gentiment, avec le sourire, mon livre et l'article. Pour sa collection je lui remets aussi le lendemain l'article sur le concert et un billet d'entrée que j'avais acheté avant de savoir que je connaitrais le bonheur d'obtenir un "Back stage" et d'être le "CHAUFFEUR" de Bill Wyman.

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J'eus aussi le plaisir d'aller accueillir, puis reconduire les Rhythm Kings à l'aéroport de Montpellier.
Le privilège aussi d'emmener Mike Sanchez, seul, prendre son avion, et sublime remerciement deux bisous de la chanteuse Beverly Skeete

E N O R M E S S O U V E N I R S




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Bill Wyman’s Rhythm Kings

Oui, Bill Wyman a été le bassiste des Rolling Stones. Il doit donc sa célébrité au ‘plus grand groupe de rock and roll du monde’ comme la légende le stipule. Qui n’a pas déjà remarqué sa silhouette élancée au fond de la scène, figée, le visage fermé, l’air timide ?

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Chez Bill Wyman pas de frasques, de fantaisies ou même de sourires sur scène. Ce pince-sans-rire, ce Stone à part (il a publié un livre intitulé ‘Stone alone’ qui est autobiographique) a toujours eu un rôle efficace mais effacé.
Avec Wyman, on est loin des paillettes du rock, des apparences brillantes, des accoutrements tous plus fous les uns que les autres de Jagger et des attitudes provocatrices de Keith Richards. Bill Wyman, fidèle à sa personnalité réservée, loin du ‘star system’, est revenu à la musique qui l’anime et qu’il aime : le blues et le jazz. Après avoir longtemps servi loyalement les Stones et joué du rock, ce qu’il n’appréciait pas outre mesure, il revient entouré d’une pléiade de rock stars anglaises. Il joue enfin la musique qui le fait vibrer profondément. C’est peut-être ce côté humain qui est attachant chez Wyman.
Sa simplicité aussi le rend plus proche de son public. Certes il n’a pas l’aura de certaines personnalités du rock mais il rencontre aujourd’hui, à la soixantaine passée, un vrai succès avec ses Rhythm Kings.

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d'après :http://www.aurock.com/site/article.php3?id_article=61

Le site officiel de Bill Wyman
http://www.billwyman.com/

Bill Wyman Sticky Fingers Restaurant
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http://www.stickyfingers.co.uk/rest/index.htm

le site de Mike SANCHEZ
http://www.mikesanchez.co.uk/
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mercredi, 02 juillet 2008

2003, the Rolling Stones

2003
5 juillet

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Marseille, Stade Vélodrome
the ROLLING STONES

Première partie : Sthereophonics


Pendant deux heures et quart, les ROLLING STONES nous gratifient d'un concert dont l'essentiel des titres est un retour à leurs sources.

La plupart des morceaux sont ceux qu'ils jouèrent en 1970 au Palais des sports de Lyon-Gerland. Brown sugar, Midnight rambler, Wild horses, Sympathy for the devil....

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A mi concert les Stones se rendent sur une petite plateforme circulaire située au centre du stade et interprêtent I just want make love to you, Like a rolling stones et Street fighting man.

Les veinards proches de cette scène reçurent les baguettes de Charlie Watts.

Vers minuit nous n'avons pas vu The Midnight rambler (le rôdeur de minuit) mais une foule de très jeunes et de plus vieux partager une incommensurable joie d' avoir passé cette inoubliable soirée avec les Rolling Stones.


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mardi, 01 juillet 2008

2003, Lord of the Dance

2003
13 février

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Montpellier, zénith
Lord of the Dance


Extraordinaire musique celte servie par cette talentueuse troupe de danse emmenée par Michael Flatley.

Que du bonheur.




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Lord of the Dance (Seigneur de la danse) est un célèbre spectacle irlandais, composé de danses, chants et musiques celtiques.

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Présentation
Lord of the Dance est un spectacle qui retrace l'histoire de l'une des plus anciennes légendes du folklore irlandais et où se marient gigues, claquettes et ballets. Quelques passages chantés entrecoupent les morceaux dansés. Les chorégraphies sont réglées au millimètre près, dans un mélange de style traditionnel et moderne, le tout accompagné d'une mise en scène impressionnante. La troupe originale du spectacle se compose de trente cinq membres venant d'Irlande, menés par le grand Michael Flatley et son style si particulier.

Le spectacle a conquis la planète en attirant plus de sept millions de spectateurs dans une vingtaine de pays du monde. La tournée mondiale s'effectua au travers de quatre troupes différentes : la Troupe 1 tourna en Europe, la Troupe 2 aux États-Unis, la Troupe 3 en permanence à Las Vegas, et la Troupe 4 au pavillon américain d'EPCOT à Walt Disney World en Floride.

Le spectacle regroupe au total environ deux cents danseurs, ayant tous Michael Flatley comme directeur artistique. À peu près quatre millions de vidéos du spectacle ont été achetées dans le monde.

Le spectacle dure une heure et demi.

Chronologie
Le spectacle Lord of the Dance est inspiré d'un autre spectacle plus ancien, mêlant claquettes et folkore Irlandais : Riverdance.

Michael Flatley a participé à son succès en tant que danseur, notamment dès sa découverte par le public en 1994, à l'Eurovision de Dublin.

Il désapprouve le style de chorégraphie du spectacle et quitte la troupe de Riverdance en 1996. Il fonde de son côté un autre spectacle, Lord of the Dance. Celui-ci est présenté le 2 juillet 1996, au théâtre "The Point" à Dublin (Irlande).

Ce spectacle se différencie de Riverdance de par sa perte d'authenticité vis-à-vis des effets de scène, notamment en privilégiant la danse par rapport au chant. En 1997, le spectacle impressionne le public de la cérémonie des Oscars. Et la tournée de la troupe prit fin à Londres, dans Hyde Park, le 25 juillet 1998, pour ce qui fut le plus grand "show" celtique de tous les temps.

Flatley organise une adaptation de Lord of the Dance en mai 2000 : Feet of Flames. Quatre tournées simultanées ont alors battu des records d'audience au Japon, en Afrique du Sud, en Europe et en Amérique du Nord.

Histoire et composition du spectacle
Le spectacle raconte l'histoire du peuple venu d'Irlande.

"Le temps était suspendu et Erin était la Déesse universelle... L'histoire était déjà écrite et chacun connaissait son rôle. Mais les anciens clans, assis sur des cercles de pierres entendirent des voix et le sommeil des esprits fut troublé. Une puissance venue des ténèbres est venu défier le Lord Of The Dance" (© Unicorn Entertainment LTD 1996).

L'histoire débute avec le Petit Esprit réveillant les filles du clan sur un air de flûte. Ces dernières dansent un ballet puis laissent place au chef du clan et Seigneur de la Danse, qui impressionne par un "Irish Tap Dance" dont lui seul a le secret. Il est très vite rejoint par toute sa communauté qui l'accompagne dans la danse.

Ensuite vient Erin. La déesse nous interprète sa première chanson en solo du spectacle.

Aidées par le Petit Esprit, les danseuses du clan réapparaissent alors dans un doux mélange d'élégance et de légèreté, pour nous faire découvrir à leur tête la douce Saoirse, fille Irlandaise et représentante de liberté.

Vint par la suite Don Dorcha, l'ennemi du Seigneur de la Danse, emmené par sa troupe obscure. Le Petit Esprit en profite pour les narguer.

Merrighan, la tenteresse, nous propose alors une danse des plus envoûtantes.

Il s'agit alors de rappeler que la danse ne fait pas à elle seule la tradition celte, par l'intermédiaire d'un duo composé de deux violons.

Recommence alors une démonstration de douceur avec mesdames les ballerines, jusqu'à ce que Merrighan les provoque. Mais les dames du clan ne se laissent pas faire, et répondent par leur union qui fait leur force.

Arrive alors le Seigneur de la Danse en véritable charmeur, pour une révision des hommes de sa troupe, les Seigneurs de Guerre, sous l'œil admiratif de ces demoiselles.

Tout ce petit monde cède la scène à Erin et à son deuxième morceau chanté très reposant.

Puis, le Petit esprit invite l'entière communauté à se rejoindre, femmes et hommes, dans une véritable réunion de famille autour du Seigneur de la Danse.

Seulement, le Petit Esprit s'aventure trop loin de ses compagnons, et il se retrouve très vite face aux Guerriers de Don Dorcha. Le Petit Esprit ne fait pas le poids. Et malgré sa lutte pour conserver l'objet magique qu'est sa flûte, il se la fait mettre hors d'état.

Le Seigneur de la Danse, accompagné de son armée, court à son secours pour la protéger et combattre le Seigneur des Ténèbres. La bataille fait rage.

Enfin, les deux clans sont séparés par le Petit Esprit, qui stoppe les combats, et en profite pour faire réparer sa baguette auprès du Seigneur de la Danse.

Après cet épisode, Merrighan se range du côté des forces du mal.

Il s'en suit un morceau de violons rempli de tristesse, signe de mauvais présages.

Mais cela n'inquiète pas les danseurs de la communauté, qui montrent leur joie dans un festival de couleurs plus vives les unes que les autres.

Erin dissipe cette euphorie, et reprend sa place au centre de la scène pour la dernière fois. Son chant calme les esprits.

Elle est suivie par la douce fille Irlandaise, Saoirse, qui n'arrive pas à charmer le Seigneur de la Danse. Car le mal est déjà fait. Son cœur est déjà pris par la provocatrice Merrighan.

Malheureusement pour lui, il se retrouve piégé par son charme diabolique. Et il voit Don Dorcha lui voler le titre de Seigneur de la Danse par la force. Mais Don Dorcha se réjouit trop vite. Et le Petit Esprit vient aider l'ancien Seigneur de la Danse à se libérer du maléfice.

Il s'en suit un duel entre les deux chefs de clan pour le titre de Seigneur de la Danse. Don Dorcha perd et est obligé de fuir.

Le seigneur a regagné son titre grâce au Petit Esprit. Il donne alors son cœur à Saoirse alors que toute la communauté se retrouve pour fêter la victoire.

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Et la tradition celtique peut continuer à battre son plein.

D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lord_of_the_Dance

dimanche, 29 juin 2008

2002, mort de Joe STRUMMER

2002
22 décembre

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Mort de Joe Strummer


C'est en février 2003 que Rock & Folk nous annonce le décès de Joe Strummer, le chanteur charismatique du fabuleux CLASH...

Joe Strummer est sûrement allé rejoindre Eddy Cochran et Gene Vincent au paradis des Rockers !



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CLASH

The Clash est l'un des groupes majeurs de l'histoire du rock et du punk rock britannique. Le groupe a commencé sa carrière en 1976 et s'est dissout en 1985.

medium_The_Clash_UK.jpgLes deux personnalités les plus importantes en étaient Joe Strummer et Mick Jones, tous deux à la guitare et au chant. Son style, généralement rattaché au mouvement punk, est aussi décrit comme un rock de combat. C'est un groupe qui se caractérise également par sa capacité à intégrer à sa musique des styles différents qu'ils abordent dans l'esprit d'aller à la source de leurs racines musicales. Ils ont ainsi abordé des rythmes punk, rock, reggae, ska, rockabilly et même rap ("This is Radio Clash"). London Calling, un album classique de rock, en est un bon exemple.

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Les Clash ont été un des premiers groupes blancs à assimiler le reggae (reprise de Police & Thieves de Junior Murvin sur leur premier album et leur compo "White Man in Hammersmith Palais" en 1979 ). Mick Jones et Joe Strummer ont continué en solo ou avec des groupes différents après la séparation du groupe.

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Engagement politique
À l'image de nombreux groupes de la première vague punk, les Clash ont critiqué la monarchie et l'aristocratie au Royaume-Uni et à travers le monde. Néanmoins, les Clash ne partageaient pas la même vision nihiliste de la politique qu'avaient la plupart de ces groupes. Ils exprimèrent ainsi leur solidarité avec de nombreux mouvements de libération de l'époque. L'aspect politique de leurs textes est présent depuis leurs débuts (White Riot, morceau incitant les jeunes blancs mécontents à s'engager en politique, à l'image des jeunes noirs, ou encore Career Opportunities, morceau sur le chômage au Royaume-Uni) et est resté un des traits caractéristique du groupe (Guns of Brixton, Something about England, Straight to Hell...).

En 1978, à l'occasion du spectacle Rock Against Racism, organisé par la Anti-Nazi League (les Clash étaient très impliqués dans ce mouvement), Strummer se vêtit d'un t-shirt où apparaissaient les mots "Brigate Rosse", accompagnés du symbole de la Fraction armée rouge, ce qui fut l'objet de controverses. Il déclara plus tard, à l'occasion d'une interview, qu'il avait porté ce t-shirt non pour soutenir ces factions terroristes d'extrême-gauche allemandes et italiennes, mais pour attirer l'attention sur leur existence. Les Clash apportèrent également leur soutien au mouvement Sandiniste ainsi qu'à d'autres mouvements marxistes d'Amérique Latine (d'où le titre de leur album Sandinista!, sorti en 1981.)

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A l'époque de leur album London Calling, sorti en décembre 1979, les Clash tentaient
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de "réaliser la quadrature du cercle" : conserver l'énergie punk, tout en développant de plus en plus les expérimentations musicales. Ils furent particulièrement méfiants vis-à-vis de leur célébrité naissante : en coulisses, après les concerts, ils réservèrent toujours un bon accueil à leurs fans, faisant preuve d'humanité, d'ouverture d'esprit et d'authenticité

d'après :http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Clash

voir aussi des "tonnes de photos" : http://clashphotorockers.free.fr/scene.htm

samedi, 21 juin 2008

2001. Décès de George Harrison

2001
29 novembre

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Mort de George Harrison


L'ancien Beatles est parti rejoindre son compère John Lennon, mort lui aussi un triste jour de décembre, le 8... Assassiné.

Georges Harisson était âgé de 58 ans




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George Harrison

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Né le 25 février 1943 à Liverpool, mort le 29 novembre 2001 à Los Angeles Californie. Il était le plus jeune des quatre membres du groupe The Beatles.

Avec les Beatles

Harrison joint le groupe de John Lennon à la demande de Paul McCartney à la fin des années 50. D'abord et avant tout guitariste solo des Beatles, il composera quelques titres au sein du groupe au début de leur carrière dont : Don't Bother Me' (1963), If I Needed Someone (1965), I Need You (1965) et You Like Me Too Much (1965).

L'influence de Harrison se fera plus sentir au sein du groupe à compter de 1966 ou Harrison commence à s'intéresser aux instrumentions orientales qui seront intégrées graduellement dans la musique et l'univers du groupe. L'album Revolver paru à l'été 1966 compte trois compositions de Harrison dont Taxman.

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Les plus grandes compositions (et les plus connues) de Harrison seront écrites au cours des dernières années d'existence des Beatles, l'influence de Harrison se faisant surtout sentir dans les albums The Beatles (1968) avec "While My Guitar Gently Weeps" et Abbey Road en 1969 avec "Something" et "Here Comes The Sun".

Suite à la rencontre des Beatles avec le Maharishi Mahesh Yogi en 1967 et au voyage des Beatles en Inde en 1968, il restera toute sa vie attaché à l'Inde et à la philosophie hindouiste. Il s'intéressa également à la musique classique traditionnelle indienne qu'il contribua a faire connaître en Occident et qu'il intégra à ses compositions. Il a côtoyé les plus grands artistes indiens comme le sitariste Ravi Shankar dont il a produit l'album Mantras à la fin des années 1990.

Une autre de ses passions était le ukulélé, dont il était un collectionneur notoire et un joueur émérite. George Harrison s'intéressait en particulier à la variante la plus répandue au Royaume-Uni de cet instrument : le banjo-ukulélé.

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Carrière solo
Après la séparation du groupe en 1970, Harrison entame une carrière solo. Il développe son propre style à la guitare basé sur le "slide"

Son premier album solo post-beatles fût All Things Must Pass produit par Phil Spector qui parût à la fin de l'année 1970. L'album connu un succès fulgurant, notamment le titre My sweet Lord considéré comme l'une des chansons les plus populaires de la fin du XXe siècle. En 1971, Harrison organise le Concert for Bangladesh, le premier grand concert de charité regroupant une brochette de rock stars, dont Eric Clapton, Bob Dylan et Ringo Starr.

L'album suivant Living In The Material World publié en 1973 connu aussi un succès relatif, principalement le titre Give Me Love qui sera classé numéro 1 des deux côtés de l'Atlantique au printemps 1973.

L'année 1974 marque une première et la seule tournée nord-américaine pour George au cours de sa carrière solo. Il lance au cours de la même année son propre label de disque Dark Horse.

A compter de 1974, les albums suivants n'eurent pas le même succès. Il connut un certain succès en 1981 avec le simple "All Those Years Ago" hommage à son défunt collègue John Lennon et Il lui fallut attendre la fin des années 1980 pour retrouver les faveurs du grand public, grâce à son album Cloud Nine (paru fin 1987) qui contenait trois tubes : Got My Mind Set On You, When We Was Fab (tous deux soutenus par des clips-vidéo amusants voire inspirés) et This Is Love.

Malheureusement, ce retour en grâce ne fut pas confirmé par d'autres albums studio, du moins en son nom propre, puisqu'il s'est alors consacré à son projet collectif, les Traveling Wilburys en compagnie de Roy Orbison, Tom Petty, Jeff Lynne et Bob Dylan. Ce n'est que peu après sa mort (cancer des voies respiratoires et tumeur au cerveau) que parut, en 2002, son dernier album Brainwashed.

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George Harrison restera comme un des membres des mythiques Beatles, un grand guitariste, mais aussi comme un grand compositeur; sa chanson la plus célèbre "Something" ayant même été qualifiée par Frank Sinatra de "plus belle chanson du monde".


L'affaire My Sweet Lord
La chanson My Sweet Lord lui valut un procès pour plagiat, qu'il perdit. En effet, il aurait repris, sans le vouloir, l'air d'une chanson He's So Fine d'un groupe américain, The Chiffons, qui avait connu un certain succès en 1963.

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À la demande de Juan Mascaró, professeur de sanskrit à Cambridge, George utilisa aussi les paroles d'un poème du Dao De Jing (Tao-te-king) de Lao Zi (Lao-tseu) pour la chanson The Inner Light.

D'après :http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Harrison

vendredi, 20 juin 2008

1999, Alpha Blondy

1999
26 mars

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MONTPELLIER, Zénith
Alpha Blondy


Nous nous sommes rendus au Zénith pour y apprécier une fois encore la bonne humeur de Alpha Blondy.

Incroyable jeu de scène avec sa béguille et une jambe dans le plâtre.

Au retour, malgré que nous n'ayons pas fumé un seul joint, avec ce que nous avions respiré, nous étions complétement shootés !




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Alpha BLONDY

medium_alpha-blondy4.jpgPremier fils d'une famille de neuf enfants, Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953 . Élevé par sa grand-mère, le garçon connaît des années heureuses : portant le même prénom que le grand-père décédé, il est le « petit mari » de l'aïeule qui le cajole . Élevé parmi des femmes âgées, il en apprend notamment de nombreuses expressions dioula recherchées. Une règle importe et marquera l'enfant pour toute sa vie : il faut « parler droit », ne pas mentir, quelles que puissent en être les conséquences.

En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l'emmène à Odienné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d'Ivoire, la CFCI . Seydou Koné passe dix ans à Odjenné, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire (MEECI) . On l'appelle Elvis Blondy . La même année, il part suivre sa seconde au lycée normal de Korhogo . Élève inscrit à l'internat, l'adolescent forme un groupe avec ses copains Price (guitare), Pop Touré (batterie) et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations jouent en matinée les week-ends, pour les beaux yeux des jeunes filles du Couvent Sainte-Elisabeth voisin... Désireux d'apprendre l'anglais, il convainc sa mère de le laisser partir, en auto-stop, pour le Liberia voisin.

En 1973, Seydou Koné est à Monrovia . Il y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser la langue des Beatles et donnant des leçons de français . Mais le jeune homme veut aller plus loin . Il rentre en Côte d'Ivoire avec l'idée de partir aux États-Unis perfectionner son anglais, aller à l'université, faire de la musique et créer un groupe . À l'époque, il a en effet déjà écrit maintes chansons . « Come back Jesus », par exemple, a été écrite au Liberia ( le titre sera publié en 1985 sur l'album « Apartheid is nazism » ).

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C'est en 1976 que le rêve devient réalité : Blondy ( c'est ainsi qu'il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui existe depuis le collège à Odienné ) débarque à New York . Il s'inscrit dans une première école, la Geneva School of business, où il suit pendant trois mois des leçons d'anglais commercial . Puis il use les bancs du Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s'inscrire à l'American Language Program de Columbia University .

Pendant deux ans, le jeune ivoirien suit ce programme destiné aux étudiants étrangers . En même temps, souvent de nuit, forcément, il enchaîne les jobs alimentaires -il est notamment coursier, à 5 dollars le pli porté . À ce rythme, il tombe bientôt malade . Alors qu'un médecin lui conseille de se reposer, un ami ivoirien, Oullaï Joachim, lui suggère de venir le rejoindre à Waco, au Texas . Seydou arrête les cours et quitte New York, son climat qui peut être si froid et son rythme infernal .
À Waco, le compatriote l'aide à trouver du travail : c'est l'usine de dindons Plantation Food, puis celle de poulets . Mais les abattoirs, cela ne correspond pas si bien que ça au jeune homme qui, à New York, comme la plupart des africains, évoluait dans les milieux carribéens et notamment jamaïcains : toute la période new-yorkaise a en effet été celle d'une approche de la philosophie rasta, illustrée par le concert donné par Burning Spear en 1976 à Central Park, dont Alpha parle encore aujourd'hui comme d'une date majeure, et en quelque sorte, emblématique. Après les volailles, donc, le jeune Blondy trouve un job chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes du monde . Pour sa part, il continue d'écrire ses titres.

Une rencontre lui donne beaucoup d'espoir : celle du Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l'État de New York . Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters . Il chante ses propres compositions, dont «Burn down the apartheid», « Bory Samory » ( publié en 1984 sur « Cocody Rock ») ou « War », de Bob Marley, en français (publié en 1994 sur «Dieu»)...
Mais le plus grand espoir du jeune homme repose sur les 8 chansons enregistrées, sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn . À l'époque, Clive Hunt a déjà réalisé le 1er album des Abyssinians, travaillé avec Max Romeo et écrit une chanson (Milk and Honey) pour Dennis Brown . Le disque ne voit malheureusement jamais le jour : le réalisateur ayant des problèmes d'argent, il a, dit-on à Blondy, quitté New York pour Londres .

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Déjà quatre ans passés aux États-Unis, sans résultat vraiment palpable : en 1980, Blondy décide de rentrer en Côte d'Ivoire . Peu glorieux, le retour est douloureux . Le rêve américain a tourné au cauchemar .
De retour à Abidjan, Blondy habite chez des amis . Il se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d'Adjamé, au Bracody Bar . Désormais, il se fait appeler Alpha, qu'il a ajouté à Blondy en signe d'espoir d'une nouvelle vie, d'un commencement .

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En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l'émission qu'il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), «Première chance» . Les deux hommes se connaissent de longue date. Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances, au quartier Ebrié, chacun chez son oncle (les deux oncles travaillaient à la Présidence) ; ils ont passé le BEPC la même année .
Avant le départ au Liberia, en 1973, c'est d'ailleurs ensemble qu'ils se présentent au concours d'entrée à la RTI. Fulgence réussit, et entre au studio-école de la télévision ivoirienne. Quand Blondy revient des Etats-Unis, Fulgence fait partie de l'équipe du studio 302, dirigée par George Benson . En 1981 donc, Ful, comme l'appelle Alpha, lui propose «Première chance» . Pour le chanteur qui a bientôt trente ans, c'est plutôt la dernière chance...
Il interprète quatre chansons : «Christopher Colombus» de Burning Spear, et trois de ses compositions, «Bintou were were», «Dounougnan» et «The end» . «Tu verras, demain, ta vie va changer», avait prévenu Fulgence . Effectivement: Devant l'engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album . Ce sera «Jah Glory», qui sort fin 1982, début 1983 . C'est, au grand regret de Seydou Koné, malheureusement trop tard pour faire partager sa joie à sa grand-mère chérie .
Sur l'album, un titre que Benson hésite à mettre : «Brigadier sabari» . La chanson ( dont l'intitulé peut se traduire par la supplication «Brigadier, pitié!» ) dénonce les violences dont la police est coutumière . Le titre fait un tabac en Côte d'Ivoire et dans toute la région . Il accompagne jusqu'à aujourd'hui la riche carrière d'Alpha Blondy, qui compte plus de quinze albums et un nombre incalculable de concerts .
Avec son groupe le Solar System, l'artiste se produit en effet aux quatre coins de la planète, portant haut les couleurs de l'Afrique et de son pays, la Côte d'Ivoire

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d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Blondy

Voir aussi la superbe bio : http://www.alphablondy.info/article.php?aid=56

jeudi, 19 juin 2008

1998, the ROLLING STONES, Stade de FRANCE

1998
25 juillet

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PARIS-St DENIS, Stade de France
the ROLLING STONES

première partie
Jean Louis Aubert


C'est un Jean Louis Aubert impressionnant qui démarre cette soirée.

Des Rolling Stones en super forme lui succèdent pour une fois encore un show grandissimo. De grands moments de bonheur avec le rarissime Sister Morphine.

Et une fois encore le temps a passé trop vite "Jumping Jack Flash !"

mardi, 17 juin 2008

1998, the ROLLING STONES, BARCELONE

1998
20 juillet

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BARCELONE, stade olympique
the ROLLNG STONES


Trois ans passés

Stade Olympique de Montjuic à Barcelone. Concert à la sortie de la porte des étoiles…

Ou quand le stade retombe dans le noir et que le silence reprend ses droits, ils nous laissent là,plantés, attendant quelques longues minutes pour nous remettre de l'électrochoc de plus de deux heures passées en compagnie des Rolling Stones en super forme.

lundi, 16 juin 2008

1998, mort de Carl Perkins

1998
19 janvier

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Mort de Carl Perkins


Il était agé de 66 ans.

Incontestable Roi du Rockabilly, l'ainé des Stray Cats fut l'auteur, entre autre, du légendaire Blue Suede Shoes, reprise notamment par Elvis Presley...

Carl Perkins est avec Fats Domino un des rares Pionniers du Rock N'Roll que je n'ai jamais vu sur scène....




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Carl Perkins

medium_carl2.jpgNé le 9 avril 1932, Carl Perkins est issu d’un milieu agricole où il commence à travailler tout jeune dans les champs de coton. Le jour, il y apprend le Gospel et, la nuit, il écoute du Blues et de la Country sur des radios locales.

En 1953, un single d’Elvis le pousse à tenter sa chance auprès de Sam Phillips, patron de Sun Records. En 1956, Blue Suede Shoes devient son véritable premier hit, mais aussi un hymne pour la jeunesse. Prouesse supplémentaire, il s’impose en simultané dans les charts rhythm and blues, pop et country.

Il mélange picking, rapidité et accords dévastateurs. Grâce à lui, le Rockabilly gagne ses lettres de noblesse.

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Alors au faîte de sa gloire, il échappe de peu à la mort lors d’un accident au cours duquel décède son manager. Carl passe le restant de l’année à l’hôpital entre déprime et télégrammes de Presley, qui va enregistrer sa propre version de Blues Suede Shoes et devenir ce que l’on sait à la place de Carl !

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En 1958, malgré son alcoolisme chronique, il signe sur Columbia pour quelques hits mineurs. En 1963, alors qu’il tourne avec Chuck Berry, les Beatles déclarent combien son influence à été décisive sur leurs compositions.

Mais c’est surtout sa rencontre avec Johnny Cash et sa participation au show télévisé de ce dernier qui lui permettent de se reconstruire. Le déroulement de leurs carrières est identique (départ et retour à la Country, batailles gagnées contre l’alcool et les drogues). Il signe un contrat discographique et abandonne un Rockabilly mourant pour des écarts Country puis Rock.

Il décide de former un groupe avec ses fils et de monter son propre label. Au début des années 1980, il réalise des sessions avec Paul McCartney et se produit avec Jerry Lee Lewis, Johnny Cash et Roy Orbison. L’Angleterre, terre d’asile pour les rockers américains, l’acclame.

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Guéri d’un cancer de la gorge en 1993, il continue d’écrire, de s’occuper de ses deux restaurants et de sa fondation pour les enfants battus. Au fil des années, il a vu ses compositions reprises par le Beatles (5), Ricky Nelson, Johnny Burnette, Patsy Cline, Dolly Parton et The Stray Cats.

Le dernier album de Carl Perkins, Go Cat Go, en 1996, comporte de nouvelles collaborations avec notamment Paul Frederic Simon, John Fogerty, Tom Petty et Bono.

Il meurt en 1998 d’une rechute de son cancer de la gorge et après plusieurs mois de souffrance. Il est enterré au cimetière de Ridgescrest à Jackson (Tennessee).

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D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carl_Perkins

Retrouvez Carl Perkins sur cette super vidéo.

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Extrait .... Blue Suede Shoes

http://www.youtube.com/watch?v=31IFf19U5iA&mode=related&s...

dimanche, 15 juin 2008

1996, Renaud... 2007 RENAUD TOUR Rouge Sang !

1996
19 octobre

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Narbonne, parc des expos
Renaud



"Hangar" dans lequel le son était complètement pourri.
En arrivant sur scène Renaud s'excuse pour ces mauvaises conditions.

Cela n'empêchera pas "l'homme qui prend la mer" de faire un tabac.

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RENAUD TOUR 2007


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RENAUD

L'enfance et l'adolescence

Renaud est né le 11 mai 1952 dans le XIVe arrondissement de Paris. Il a un frère jumeau (David), ainsi que quatre autres frères et sœurs dont l'écrivain Thierry Séchan.

Son père, Olivier, originaire d'une famille protestante des Cévennes, est professeur d'allemand et de néerlandais, traducteur et auteur de romans policiers. Il a reçu le Prix des Deux-Magots en 1945 pour Les Corps ont soif. Sa mère, originaire d'une famille de mineurs du Nord, est ouvrière.

Malgré certaines aptitudes, il manifeste très peu d'intérêt pour les études, avec un dégoût particulier pour les cours de gymnastique, et dit lui-même qu'il « commence à fréquenter le radiateur au fond de la classe » à partir de la 6e. Il se fait expulser de plusieurs lycées et sèche très vite les cours pour aller siffloter des chansons de Hugues Aufray et d'Antoine devant les statues du jardin du Luxembourg. Son look s'inspirera toutefois d'un autre chanteur : Ronnie Bird.

Il s'intéresse aux réactions et manifestations pacifistes métropolitaines de 1962 durant la guerre d'Algérie, auxquelles ses parents ont participé. Il s'approche un moment des maoïstes mais en revient assez vite, comme pressentant la tournure que prendrait la « Révolution culturelle ».

En mai 1968, Renaud vit pendant un mois dans la Sorbonne occupée, et participe aux manifestations et barricades. Il fête ses seize ans le 11 mai sur les barricades du quartier latin.

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C'est par ailleurs dans l'un des amphithéâtres de la Sorbonne que Renaud croise un étudiant qui commence à chanter avec sa guitare une chanson qu'il avait écrite. Il découvre alors l'écriture de chansons, et rédige sa première chanson, Crève Salope qui a eu un franc succès auprès des autres étudiants. Deux autres chansons, C.A.L. en Bourse et Ravachol, suivent rapidement, toutes encore inédites aujourd'hui.

Les débuts dans la musique
En mai 1968, il écrit sa première chanson dans la Sorbonne occupée : Crève Salope qui deviendra un hymne pour les étudiants en colère. Il faut noter que Renaud regrette cette chanson qui déplut à son père.

En avril 1969, il arrête ses études et commence à faire plusieurs petits boulots. À cette époque, il chante encore uniquement pour amuser ses amis ou draguer. Les chansons sont de lui, mais aussi d' Hugues Aufray ou de Bob Dylan.

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En 1971, il rencontre Patrick Dewaere et est embauché comme comédien au Café de la Gare (à Paris). Il joue avec Coluche, Miou-Miou, Romain Bouteille, Henri Guybet et, bien sûr, Patrick Dewaere.

En 1972, Renaud, désabusé, quitte Paris pour Avignon. Il en revient vite face au peu d'avenir que lui offre la ville dans les carrières artistiques qu'il envisage (littérature, poésie, chanson, théâtre).

En 1973-1974, il joue quelques petits rôles dans des séries télé, des petits films… Après s'être fait rejeter lors d'une audition sur scène pour jouer de la musique au Don Camillo, il commence à chanter dans les rues, accompagné d'un copain accordéoniste, Michel Pons. Il y chante le Paris populaire qu'il affectionne tant.

Alors que Coluche joue au nouveau Café de la Gare en 1974, rue du Temple, Renaud comme il le dit lui-même « faisait la manche » dans la file d'attente de 400-500 personnes dans la cour, où il se fait remarquer par Paul Lederman, qui lui propose de venir jouer au Caf'conc' de Paris, en première partie du spectacle de Coluche. Son groupe est appelé les Petits Loulous. C'est là qu'un soir de 1975, deux producteurs, Jacqueline Herrenschmidt et François Bernheim, l'entendent chanter et lui proposent de faire un disque, son premier 33 tours : Amoureux de Paname.

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Un soir de juin 1975, il se produit à « La Pizza du Marais » devant un petit public comprenant malgré tout les déjà célèbres Julien Clerc et Maxime Le Forestier, l'auditoire ne sait pas trop quoi penser de ce jeune homme ni très bon chanteur, ni très bon musicien mais quelques journalistes s'intéressent déjà à lui. Renaud, lui, ne croit pas à une quelconque carrière et continue de faire le figurant dans des petits feuilletons ou le mécanicien dans un magasin de moto. Début 1977, il joue même plusieurs soirs dans Le Secret de Zonga, une pièce de Martin Lamotte au café-théâtre « La Veuve Pichard ».

La période du loubard
Toujours avec les mêmes producteurs, Renaud sort son deuxième album en 1977 où il abandonne son image de « titi » parisien pour celle du gentil loubard au blouson de cuir. Image qu'il durcira jusqu'à l'album Marche à l'ombre. Nettement plus soigné, l'album se vend relativement modestement mais l'une des chansons phares, Laisse béton, devient vite un tube dans les premiers mois de 1978 et permet à Renaud de se faire découvrir par le grand public. En avril, le « nouveau venu dans la chanson française » triomphe au Printemps de Bourges.

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Troisième album de Renaud, Ma gonzesse sort en janvier 1979. Dans la lignée du précédent, Renaud se dévoile néanmoins plus sensible et adepte de l'autodérision. En mars, il affronte sa première grande salle parisienne : le Théâtre de la Ville, salle de huit cents places où il joue à guichets fermés cinq jours de suite.

L'album suivant, Marche à l'ombre, sorti en 1980, est dédié à Jacques Mesrine, criminel français des années 1970 abattu par la police. Plus violent et plus sombre, l'album obtient un fort succès. La même année, Renaud est applaudi par le public et par la presse à Bobino dont Polydor met en vente un double album « live » Renaud à Bobino. La première partie du spectacle, qui était elle aussi assurée par Renaud, sort en album sous le titre « Le P'tit Bal du samedi soir et autres chansons réalistes », Renaud y chante en effet de vieilles chansons du siècle dernier. En 1980, la chanson Hexagone, qui brocarde la France d'alors en la comparant à la « gangrène » qui sévit au Chili comme à Paris (allusion au régime Pinochet), est interdite d'antenne.

Avec Le Retour de Gérard Lambert, enregistré fin 1981, Renaud commence à délaisser son blouson noir, transition entre Marche à l'ombre et Morgane de toi. Devenu père, Renaud préfère s'éloigner de la violence. Peut-être moins achevé que le précédent, les ventes n'égalisent pas celles de Marche à l'ombre. Fin 1982, Renaud fait sans le savoir ses adieux au loubard sur la scène de l'Olympia dont un double album « live » intitulé « Un Olympia pour moi tout seul » est édité.

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Les années 1980
Pour Morgane de toi, sorti en 1983, Renaud part à Los Angeles et s'entoure des meilleurs musiciens américains. Et cet investissement n'est pas vain, Morgane de toi se vend à plus d'un million d'albums en quelques mois. Renaud a définitivement cassé son image, moins agressif, plus écolo, un blouson en jean à la place du blouson de cuir. Il découvre la mer, prend le large et en ressort un tube : Dès que le vent soufflera.

En 1981, Renaud représente 45% du chiffre d'affaires de Polydor. Mais suite à des litiges avec sa maison de disque, il ne renouvelle pas son contrat après Morgane de toi et quitte Polydor pour aller chez Virgin.

L'année 1985 est une année noire pour Renaud. En février, Valérie Lagrange propose à Renaud d'écrire une chanson pour l'Afrique. À l'époque en effet, une sécheresse sans précédent sévissait en Éthiopie depuis plusieurs années, faisant des milliers de victimes. Des musiciens africains et des artistes outre-Atlantique comme Bob Geldof avait déjà réalisé des disques de solidarité mais en France, rien. Valérie Lagrange voit Renaud comme le catalyseur idéal pour faire bouger les artistes. Après quelques hésitations, Renaud accepte, écrit une chanson sur une musique de Franck Langolff et réunit une trentaine d'artiste (parmi lesquels Francis Cabrel, Jean-Jacques Goldman, Jacques Higelin, Coluche, Julien Clerc…). Parfois boycotté par certaines radios FM, le disque dépasse pourtant rapidement le million d'exemplaires et rapporte plusieurs millions de francs à Médecins sans frontières, l'association bénéficiaire de l'opération.

En août, dans le cadre du « Festival mondial des jeunes et des étudiants », Renaud part donner une série de concert à Moscou, en U.R.S.S.. Séjour globalement positif, Renaud se réjouissant d'affronter un public non francophone jusqu'à l'« incident » du parc Gorki : Devant dix mille personnes (triées sur le volet), Renaud entame sa chanson Déserteur, chanson pacifiste, lorsque trois mille spectateurs se lèvent et quittent la salle. Incident prémédité, probablement par une faction dirigeante peu encline à cette ouverture vers l'Occident, dont Renaud sortit profondément blessé. Ce séjour soviétique lui inspire la chanson Fatigué (paru ensuite dans le futur Mistral Gagnant) qu'il écrit sur un banc de la Place Rouge. Épuisé moralement et physiquement, Renaud quitte l'U.R.S.S. pour l'enregistrement de son prochain album à Los Angeles.

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Arrivé dans les bacs en décembre, « Mistral gagnant » sent la désillusion, la désespérance, la nostalgie de l'enfance, transcrivant ses derniers mois difficiles durant lesquels il écrivit les chansons de l'album. L'accueil enthousiaste du public (et de la critique) pour ce disque « inquiet » redonne confiance à Renaud, plus confiant pour sa prochaine prestation au Zénith en début 1986. À côté de ça, un recueil de ses chansons et dessins, préfacé par San-Antonio, lui vaut d'être invité par Bernard Pivot à « Apostrophes », reconnaissance officielle de ses talents d'écrivain.

Mais si sa vie d'artiste est comblée, ce n'est pas le cas de sa vie sentimentale. Renaud s'enfonce doucement dans la déprime : par la remise en question de ses engagements (qui a commencé depuis Morgane de toi) et par le temps qui passe… Et les premiers deuils. Le 19 juin 1986, la mort brutale de son ami Coluche annonce « l'entrée en déprime » de Renaud. En 1988, Renaud dédie son nouvel album « Putain de camion » à Marius et Romain, fils de Michel et Véronique Colucci. La chanson éponyme à l'album est d'ailleurs un hommage à celui qui fut le parrain de sa fille Lolita. L'album sortit sans aucune promotion, décision respectable mais sensible sur les ventes : 750 000 « seulement » soit deux fois moins que le précédent. L'album obtient malgré tout plusieurs Grand Prix.

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En 1989, il participe à un grand concert gratuit à la Bastille, avec Johnny Clegg et la Mano Negra, initié par l'écrivain Gilles Perrault en réponse au « sommet » du G7 (depuis renommé en G8 avec l'arrivée de la Russie) à Paris. La même année sort un double album live, « Visage pâle rencontrer public », « Renaud tour 89 ».

De 1975 à 1985, il a enregistré sept albums. Jusqu'en 1995, il n'en enregistrera que trois (plus deux albums de reprises).

L'Irlande, le Nord, et la Belle de Mai
En 1991 arrive l'album « Marchand de cailloux », enregistré en Irlande durant la première guerre du Golfe contre laquelle Renaud a milité (on peut lire au dos du disque "enregistré pendant leur sale guerre"). Avec des chansons pacifistes, de pêche à la ligne (Tant qu'il y aura des ombres) ainsi que sur les dirigeants socialistes qui l'ont tant déçu (Tonton, le tango des Elus), l'album se vend à peine moins bien que « Putain de camion » mais obtient un Grand Prix de l'Académie du disque Charles Cros.

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En mai 1992, il chante cinq semaines durant au Casino de Paris puis consacre le reste de l'année au tournage de Germinal où il joue le rôle de Étienne Lantier au côté de Gérard Depardieu, Miou-Miou, Jean Carmet… En 1980, dans la loge de Bobino, le réalisateur Claude Berri lui avait en effet promis qu'un jour il lui trouverait un rôle au cinéma. En tant que petit-fils de mineur (Oscar, inspiration de la chanson homonyme), Renaud, qui aurait pourtant préféré un petit rôle, ne peut pas refuser. Comme en prélude à la sortie du film, Renaud enregistre début 1993 « Renaud cante el' Nord », album de reprises de chanson ch'ti. Au cours des six mois de tournage de Germinal, Renaud a pu découvrir le folklore des gens du Nord et, par amour de ces gens qu'il considère d'une grande générosité, a décidé de le chanter. L'album lui vaut sa première Victoire de la musique en 1994 dans la catégorie « Album de musique traditionnelle » et se vend à 300 000 exemplaires, bien que Renaud pensait qu'il n'intéresserait que les gens du Nord. Toujours en 1994, il sort un conte pour enfants La petite vague qui avait le mal de mer qui est ensuite traduit en castillan et en catalan.

Suit en novembre 1994, À la Belle de Mai, enregistré à son domicile. Mais le succès commercial n'est pas au rendez-vous pour cet album, malgré quelques succès (C'est quand qu'on va où ?, La médaille, Mon amoureux, À la Belle de Mai). Le concert ainsi que la tournée qui suivit sont enregistrés sur le double album live Paris Province et sur DVD. À partir du 1er mai 1995, peu avant les élections présidentielles en France, Renaud se produit à la Mutualité, symbole des grands meetings de la gauche.

Cette même année 1995, Renaud enregistre un album de vingt-trois chansons de Georges Brassens. Depuis la mort de celui-ci en 1981, beaucoup espéraient que Renaud, son « héritier » le plus évident, lui rende un jour hommage.

Mais pour Renaud (et surtout pour ses maisons de disques), cette année 1995 est aussi l'année de toutes les « compiles ». Comme pressentant qu'on ne l'entendrait plus de si tôt, Polydor et Virgin, ses deux maisons de disques, sortent coup sur coup « The meilleur of Renaud 1975-1985 », « The meilleur of Renaud 1985-1995 » et une double compilation « The very meilleur of Renaud », l'ensemble se vend 800 000 exemplaires. Puis en novembre sort « L'intégrale Renaud » contenant trois albums inédits.

Le passage du « Renard »
Voilà quelques années déjà que Renaud s'enfonçait dans la dépression. Nostalgie du temps qui passe, perte de ses idéaux, une longue période de silence commence en 1995 et ne se terminera qu'en 2002, avec d'innombrables rechutes. Renaud a toujours été un nostalgique de son enfance et fataliste quant à l'avenir (J'ai la vie qui me pique les yeux, Mistral Gagnant), et la perte de plusieurs amis proches comme Coluche l'affectèrent beaucoup. Au fil des années, et malgré un soutien constant de sa femme (qui, selon la famille Séchan, « portait Renaud à bout de bras »), Renaud céda à sa mélancolie. Pris dans l'alcoolisme, la solitude et le cynisme, Renaud y perd son grand amour, Dominique, qui le quitte en 1999 et l'inspiration. Il s'installe alors avec son frère Thierry au dessus de la brasserie La Closerie des Lilas, qui devient son quartier général.

Devenu l'ombre de lui-même, ses quelques apparitions le montrent bouffi par l'alcool, les yeux cernés. En 2001, il reçoit une « Victoire de la musique pour l'ensemble de son œuvre », ce qui, dans un sens, peut revenir à le considérer à la retraite. Conscients de l'urgence, ses musiciens Alain Lanty et Jean-Pierre Bucolo, l'embarquent dans une tournée thérapeutique « Une guitare, un piano et Renaud », marathon de 200 dates, qui lui fera réaliser l'amour que lui porte encore son public, indéfectible malgré les performances vocales catastrophiques du chanteur. Un an plus tard sortait son onzième album.

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En mai 2002, un nouvel album apparaît donc dans les bacs plus de dix ans après le dernier enregistrement de matériel original du chanteur énervant : « Boucan d'enfer » se vend à plus de deux millions d'exemplaires, fruit d'un matraquage médiatique inédit depuis « Mistral Gagnant ». Mis en musique par ses amis Lanty et Bucolo, l'album est à l'image des dernières années passées : noir, sans concession . Docteur Renaud, Mister Renard, Cœur perdu, Mal barrés reflètent le purgatoire passé, alors que Elle a vu le loup renoue avec la tradition des chansons intimistes pour sa fille. Après tant d'années, Renaud semble enfin reprendre le dessus sur Renard, son côté sombre rongé par l'alcool. La « Tournée d'enfer » qui s'ensuit connaît quelques rechutes, et la voix n'est pas toujours au rendez vous, mais remporte malgré tout un vif succès ainsi que le DVD issu de la tournée.

La Renaissance
En 2002, il rencontre la jeune chanteuse Romane Serda à la Closerie des Lilas qui devient rapidement la nouvelle femme de sa vie. Ayant retrouvé l'amour, il parvient enfin à sortir de l'alcoolisme et à sentir renaître son âme de militant. Depuis 2005, il lutte activement pour la libération d'Ingrid Bétancourt et organise le 23 février 2006, à l'occasion des quatre ans de détention de l'otage, un grand concert au Zenith de Rouen réunissant de nombreuses personnalités. Cette même année, il engage un combat contre la corrida et pour la réintroduction des ours dans les Pyrénées.

C'est le 2 octobre 2006 que sortent simultanément son douzième album intitulé « Rouge Sang » et une version collector de celui-ci. Cet album est une sorte de renaissance pour un Renaud que certains de ses fans pensaient avoir perdu pour toujours, tant Boucan d'enfer était l'œuvre d'un autre personnage, cynique, désabusé, et plus consensuel. Ici, il revient de nouveau engagé dans l'actualité. La critique est mitigée sur Rouge Sang. Bien que l'ensemble de la presse célèbre le « retour à la forme » du chanteur après toutes ces années noires, de nombreux journaux (dont Le Monde et Télérama) considère que la plume de Renaud s'est considérablement émoussée.

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Illustré par Killofer, jamais aucun album de Renaud n'avait encore contenu autant de chansons : 24 sur l'édition collector. Durant la tournée médiatique, Renaud enregistre une double-pub ou, non sans humour, lui et Vincent Delerm (qu'il cite dans Les Bobos, une des chansons phares de l'album) vantent leurs albums respectifs.

D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Renaud

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