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vendredi, 31 juillet 2009

1984, Eddy Mitchell

1984
6 décembre

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Lyon, bulle Tony Garnier
Eddy Mitchell

Schmoll à qui nous consacrons le 5 décembre 1984, un spécial sur Poste 4, avant d'aller le voir en VIP, le 6 à la bulle Tony Garnier à Gerland, dans son spectacle couleur menthe à l'eau mis en scène par Jérome Savary.



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medium_savary.jpgJEROME SAVARY mis en scène EDDY en cette année 1984.

Pour ma part j'eus l'immense plaisir d'assister à la représentation de plusieurs pièces de cet énorme SAVARY
et de son "Le Grand Magic Circus":
De Moïse à Mao à LYON (avec Marcel Gotlieb),
SUPER DUPONT à PARIS (avec Alice Sapritch)
et Mélodies du malheur à Villefranche sur Saône.

Lors de ce dernier spectacle, nous sommes restés deux ou trois de la radio (Poste 4) et avons participé au "boeuf" donné par Jérôme Savary installé à la batterie....


EDDY mis en scène par SAVARY

d'après : http://www.mitchell-city.com/concert1984/concert1984.htm

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05:47 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirscultute

dimanche, 12 juillet 2009

1983, Killing Joke !

1983
29 septembre

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LYON, palais d'hiver
Killing Joke

Eddy m'avait déjà emmené voir The Clash, cette fois, au Palais d'hiver de Lyon, une belle affiche avec Killing Joke

Surprenant Public, vraiment es-spécial course ?… Ils se sautent dessus, se tabassent !!!!


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KILLING JOKE

medium_killing_joke.jpgKilling Joke est un groupe britannique rock, post-punk et Metal-indus crée en 1978 dont le nom vient d'un sketch des Monty Python.
Jeremy "Jaz" Coleman le chanteur, leader du groupe, joue des claviers et synthés, compose et dirige cordes et orchestres à l'occasion.
Le guitariste Geordie Walker et Coleman sont les membres constants du groupe. Ils sont reconnus comme un des groupe les plus importants de la periode post-punk/new wave de la fin des années 70 et du début des années 80. Ils ont fortemment influencé des groupes comme Nirvana, Metallica, Ministry, Soundgarden et KoЯn, qui ont tous mentionné etre redevable à 'The Joke'.

En 1994, Killing Joke a sorti l'album Pandemonium qui a fortement marqué et influencé la scène Metal industrielle. Cet album est encore actuellement une référence du Metal industriel.

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Le batteur originel "Big Paul" Ferguson a decrit un jour leur musique comme "the sound of the earth vomiting" (le son de la terre qui crache). Leur son de guitare et de basse joue sur la distorsion, avec des sons de batterie tribaux, puissants, funky et dansants et des synthés typiques de la New Wave, le chant va parfois jusqu'au hurlement tribal. Jaz Coleman est passé par une periode mystique et d'expérimentation en tant que compositeur classique dans les années 1990 avant de refonder le groupe au début des années 2000.

08:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : musique, loisirsculture

jeudi, 25 juin 2009

1982, Rod Stewart ...

1982
8 juillet

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LYON, Hippodrome Parilly
Rod STEWART

A défaut de Stade de Gerland.... On se rabat sur Parilly !!!!

Un Rod Stewart bien décevant, passant plus de temps à nous envoyer un ballon de foot qu'a faire le show qu'on attendait de lui.

Dommage.


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ROD STEWART

Rod Stewart, né le 10 janvier 1945 à Londres est un chanteur de rock britannique. Miraculé de la Seconde Guerre mondiale (une fusée V2 s'est écrasée à deux pas de chez lui), Rod Stewart est issu d'une famille écossaise — il est d'ailleurs le seul de sa patrie à ne pas être né en Écosse. Tout d'abord tenté par une carrière au Football Club de Brentford, il découvre la musique à 12 ans lorsque son père lui offre une guitare.

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Personnalité incontournable du Rock'n'roll britannique presque depuis ses origines, Rod Stewart est dans l'entourage des futurs Kinks, Fleetwood Mac et Rolling Stones mais il ne connaît un véritable succès qu'en 1967 au sein du Jeff Beck Group puis de The Faces dont il est la tête d'affiche.

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Il obtiendra de nombreux "hits" en tant que chanteur solo : «Maggie May» en 1971 n° 1 en Angleterre et aux U.S.A simultanément ainsi qu'avec l'album dont il est issu (Every Picvture Tells A Story, «Sailing» en 1975, «Tonight's the Night» en 1976 «Da ya think I'm sexy ? » en 1979 , «Passion» en 1980, «Young turks»,en 1982, «Baby Jane» en 1983, «Some Guys Have All The Luck en 1984»,«Every Beat Of My Heart» en 1986, «Forever Young» en 1988, «Downtown Train» en 1990, «The Rhythm Of My Heart» en 1991, «All For Love» en trio avec Bryan Adams et Sting en 1994.

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Au cours des années 2000, il abandonne le Rock FM pour devenir un authentique crooner jazzy.

A noter que Rod Stewart renoue avec le rock en 2006 avec l'album 'Still The Same..Great Rocks Classics' un superbe opus de reprises de Van Morisson, Bob Dylan, John Fogerty entre autres. Et que cet album se classe directement n°1 au très serieux Billboard dans les catégories Meilleur Album Rock, Top Internet Album et surtout Top 200 Album.

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Rod Stewart est également détenteur de grands records inscrits au livre Guiness, notamment Da Ya Think i'm Sexy ? étant le single le plus vite vendu de l'histoire du Rock en 1979 Ainsi que le concert réunissant le plus grand nombre de spectateurs, à savoir 4,5 millions sur la plage de Copa Cabana au Brésil en 1994.

D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rod_Stewart

08:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : loisirsculture

samedi, 20 juin 2009

1982, Jethro TULL

1982
14 avril

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Lyon, palais des sports de Gerland.

Jethro TULL

Pour la troisième fois nous sommes conviés à la grande fête médiévale du Jethro Tull. Toujours impressionnés par le jeu de scène de Ian Anderson avec la complicité de sa flûte dont il joue en virtuose.


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Jethro TULL, AQUALUNG ....

medium_157.jpgAlbum le plus célèbre de Jethro Tull, Aqualung est ce qui se fait de plus accessible en matière de rock progressif. Plein de rock, et avec pas trop de progressif, mais plutôt pas mal de variations musicales du plus bel effet. Un disque qui plaira somme tout aux petits comme aux grands.

Avec le génie de ses deux premiers titres, l’album a, il est vrai, tout pour séduire. Aqualung est totalement délirant et Ian Anderson y fait preuve d’une folie inégalée dans les vocaux, tandis que la production installe une ambiance schizophrène et qu’un solo de guitare plutôt hard vient compléter le tout. Puis break et petite ritournelle de ménestrel. Deuxième titre, Cross-Eyed Mary est également déjanté, tube qui installera le mythe du Ian Anderson à la flûte tant ce fou d’écossais se démène pour tirer les notes les plus rock possibles de son instrument tout en chantant avec des accents de Richard III perfide échappé de la pièce de Shakespeare.

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La formule est évidente : un rock progressif fait de morceaux aux structures complexes mais ne s’étalant pas trop en longueur, une guitare bien accrocheuse dans les soli comme dans les riff, et un leader assurant l’originalité du tout par son organe et son instrument (sa voix et sa flûte pardi !). Le tout étant mené de main de maître et continuant avec cette même maestria et quelques variations sur toute la première face du L.P.. Guitare acoustique (les progeux aiment) sur Mother Goose, petit passage de douceur sur Wond’ring Aloud avec en option la « ligne vocale que tout le monde aime », et retour de l’équation d’origine pour Up To Me avec flûtes, guitares, structure alambiquée et chant grandiloquent… A ce niveau-là, il n’y a vraiment rien à redire sur Aqualung.

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Le petit problème, c’est que la seconde face n’est pas à la hauteur. Elle s’ouvre sur un My God s’étendant sur sept minutes sans trouver la justesse de rythme du futur Minstrel In The Gallery. Et ce, malgré de beaux passages. Pour être cruel, c'est le reproche qu’on ferait à toute cette seconde partie de l’album : elle contient, tout comme la première, son lot de grands moments mais ne tiens pas ses promesses sur la longueur si bien qu’on sent pointer un léger ennui. Avec son rythme marqué, son piano et l’alternance guitare/chant, Locomotive Breath atteint presque le niveau des meilleurs, mais après elle, Wind-Up s’étend trop là ou trois minutes auraient été suffisantes. Il semble bien que Jethro Tull maîtrise son rock progressif alambiqué et emphatique mais ne sache pas encore bien comment jouer sur la douceur, ces passages donnant souvent des cassures dans un rythme que l’on voudrait plutôt trépident.

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Ne faisons tout de même pas trop les fines bouches, Aqualung est un album unique de part ses bons côtés, et ses défauts bien que présents ne le rendent pas moins séduisant. En bref, s’il n’est pas le chef d’œuvre qu’on a longtemps dit, il n’en est pas moins un grand disque, variations plutôt rares sur le thème du rock progressif… et un bon début dans l’approche de la discographie de Jethro Tull.

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d'après : http://fp.nightfall.fr/index.php?idchoix=157

07:09 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirsculture

lundi, 15 juin 2009

1982, Rory GALLAGHER

1982
20 mars

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Palais d'hiver de Lyon,

Rory Gallagher

….Il aurait refusé de remplacer Mick Taylor lorsque ce dernier quitta les ROLLING STONES !
Je pense que ce fut une très bonne idée.


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Rory Gallagher
(2 mars 1948 - 14 juin 1995) était un guitariste et chanteur irlandais de blues/rock.

medium_rory2.jpgSa carrière a commencé dans les années 1960 au sein du groupe Taste, où il était déjà à la guitare et au chant. Le groupe produisit deux albums studio, Taste et On the Boards, et deux « lives », Live at Montreux et Live at the Isle of Wight, tiré d'un concert donné au festival de l'île de Wight et sorti longtemps après la scission du groupe.

Rory Gallagher continue en solo (sans nom de groupe, et avec un nouveau bassiste, Gerry McAvoy, et plusieurs batteurs, notamment Rod De'Ath), produisant plus d'une douzaine d'albums (sans compter les nombreuses compilations) : Rory Gallagher et Deuce en 1971, Blueprint et Tattoo en 1973, Irish Tour en 1974, en 1975 Against the Grain dont la pochette montre sa vieille Fender élimée, et Calling Card en 1976.
Ses concerts lui firent rencontrer le succès jusqu'en Amérique, et en Europe continentale où il fut spécialement populaire.

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En 1972 il fut élu « Meilleur musicien de l'année » par le magazine Melody Makers, et son album Live in Europe entre dans le « Top Ten » aussi bien en Grande-Bretagne qu'au niveau international.

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À partir de Photo-Finish en 1978 le son de Rory augmente systématiquement en volume et en puissance. Sa voix rugueuse, sa formule guitare-basse-batterie... on peut qualifier son rock de « garage » sans offenser aucun des multiples styles et sons que parcoureront ses presque trente ans de carrière. On peut citer une interprétation délirante de "Bullfrog blues".

Il est mort à Londres le 14 juin 1995, des suites de complications après une greffe du foie.
Il avait 47 ans.

Un beau bouquin :

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D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rory_Gallagher

Site officiel : http://www.rorygallagher.com/

07:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, loisirsculture

dimanche, 14 juin 2009

1981, Carlos SANTANA ...

1981,
10 novembre
,

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LYON, palais des sports,
SANTANA
,

Une nouvelle occasion, toujours avec délectation, de voir l'immense Santana.


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Carlos SANTANA

medium_santana.gifPape du rock latino et précurseur de la world music, Santana est avant tout un guitariste de génie. Le premier, tel l'alchimiste, qui a su trouver la "formule magique", accouchant de ce subtil mélange de rock, de blues, de percussions et de samba.

Une universalité qui touche des millions de fans à travers le monde, de son petit village natal du Mexique au coeur des grandes cités occidentales.

Au coeur de deux mondes

Né le 20 juillet 1947 dans le village mexicain d'Autlan, entre la grande Amérique du Nord et celle, populaire et tourmentée, du Sud, Carlos Santana porte en lui la fusion de deux mondes musicaux: le rock and roll, qu'il découvrira à l'aube de ses dix ans en vibrant sur les Bill Haley, B.B. King ou autres Presley, et la musique latino, celle du sang, celle aussi que lui enseigne son père, violoniste mariachi, dès ses premières années.

A cinq ans, il possède déjà les bases de la musique. En 1955, lorsque sa famille emménage à Tijuana, Carlos découvre la guitare. En pleine explosion du rock, celle-ci vaut bien le sacrifice de son violon ! Pendant plusieurs années, seul ou en groupe, l'adolescent perfectionne son art et peaufine un son unique, qui fera son succès et sa particularité.

San Francisco

1961. Santana a 14 ans, et découvre San Francisco. La métropole lui apparaît comme un univers grandiose, au sein duquel il peut exposer son talent. Nulle autre que "Frisco" n'offre un tel mélange de cultures.

Le Santana Blues Band naît en 1966 de cette passion pour la musique et la scène. Pendant deux ans, le jeune groupe va écumer les boîtes et les festivals, faisant parler de son style nouveau et de ce fabuleux guitariste aux doigts d'or.

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Le déclic aura lieu à Woodstock en 1969, première grande prestation publique de Santana. Devant des milliers de gens, réunis là au nom de l'amour, de la paix et de la musique, le musicien fait un triomphe avec Soul Sacrifice. Un grand artiste est né ce 16 août 1969 au cours de ce festival mythique.

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En adéquation avec l'esprit Hippie des années 70, les messages de Santana réunissent les fans par millions: paix, amour, solidarité et compassion font partie des idées majeures du Mexicain, somptueusement mises en musique. Les ventes explosent, les disques se succèdent, tous d'or ou de platine. Un parcours sans faute qui se veut exemplaire tant l'ampleur de son succès ne se démentira jamais.

d'après : http://www.ramdam.com/art/s/carlossantana_bio.htm

07:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirsculture

jeudi, 21 mai 2009

1981, JETHRO TULL

1981,
24 février
,

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LYON, palais des sports,
JETHRO TULL
,

Pour la seconde fois, nous sommes allés voir et écouter JETHRO TULL.
A part que Ian Anderson nous fit dire qu'il acceptait les photos, mais sans flash, le show fut encore un émerveillement.
Un très grand groupe sur disques, géant sur scène!



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JETHRO TULL

Ian Anderson est né en 1947 à Edimbourg. Le jeune Ecossais reçoit sa première guitare à l'âge de 11 ans. Il est influencé par le trio de bluesmen Muddy Waters, John Lee Hooker et T-Bone Walker.
Plus tard, Anderson gagne Londres où il sévit comme guitariste et chanteur dans divers groupes. Mécontent, il abandonne la guitare en 1967 et recherche un instrument plus original… et plus aisément transportable. Ce sera la flûte traversière qu'il aborde en autodidacte. On dit que ce n'est qu'une vingtaine d'années plus tard qu'il apprendra les doigtés corrects!

Son premier tube fut sans oute cette "Bourée" (Stand up) devenue générique d'émission radio mais, deux ans plus tard, Jethro Tull décollait véritablement avec l'album Aqualung.

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Deux titres phares : le morceau Eponyme avec un texte s'en prenant au puritanisme… et le renversant "Locomotive Breath".

C'est Ian Anderson qui fait le succès du groupe. Avec ses compositions et ses effets de voix. Avec son jeu nerveux de flûte, parfois agrémenté de grognements. Avec son look d'inquiétant ménestrel et sa posture de flamant rose !

Son répertoire est à nul autre comparable même si les compositions d'Anderson sont influencées par le blues, le rock, les musiques celtique et classique.

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Si Jethro Tull a connu des périodes considérées comme moins bonnes avec un recours contesté à l'électronique, il semble que le groupe soit revenu au niveau de qualité de ses premières périodes.

Contrairement au titre de l'un de leurs albums, Jethro Tull n'est pas encore "Too old to Rock'Roll, to young to die" !

d'après : http://www.vivat.be/00-00.asp?articleID=232

07:09 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirsculture

mercredi, 20 mai 2009

1981, mort de Bill HALEY

1981,
9 février,

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Mort de Bill HALEY,

Rock around the clock…,



C'est fini, Bill Haley a posé sa guitare et salué ses Comets pour partir rejoindre d'autres astres.



Ci-dessous l'article-hommage qu'avait rédigé mon ami Jean-Louis BIGOT du PROGRES de LYON:

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Bill HALEY

Bill Haley (6 juillet 1925 - 9 février 1981) était un musicien célèbre, pionnier du rock and roll.

Né sous le nom William John Clifton Haley à Highland Park banlieue de Detroit dans le Michigan, il grandit en Pennsylvanie (certaines sources ajoutent Junior à son nom mais son frère aîné a déclaré que c'était une erreur).
En 1946, Haley rejoint son premier groupe professionnel, les Down Homers. Il sort quelques titres de country dans les années 1940 pour des labels, comme Cowboy Records. En 1948-1949 il travaille aussi comme musicien itinérant et DJ. En 1951 avec son groupe The Saddlemen il change de style et enregistre des reprises de Jackie Brenston comme Rocket 88 and Rock this Joint de Jimmy Preston. Le relatif succès de ce dernier a convaincu Haley qu'il pourrait peut-être avoir quelque succès dans le rock and roll.
En 1952 The Saddlemen deviennent Bill Haley and His Comets. En 1953, l'enregistrement de sa chanson Crazy Man, Crazy devient le premier titre de rock and roll à atteindre les charts américains.

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En 1953, une chanson intitulée Rock around the clock a été écrite pour Bill Haley mais il n'a pas été possible pour lui de l'enregistrer avant le 12 avril 1954. À l'origine, c'est un échec commercial mais Haley fait un succès international de sa reprise de Shake, Rattle and Roll qui s'écoule à 1 million d'exemplaires. Haley et son groupe ont joué un rôle majeur dans le lancement du rock and roll auprès d'un plus large auditoire, notamment les blancs après des années pendant lesquelles ce style était encore marginal.

medium_BHalley_blackjun.jpg



Quand Rock Around the Clock apparaît en 1955 sur la bande originale du film Graine de violence (The Blackboard Jungle), c'est une véritable révolution musicale qui ouvre la porte à Elvis Presley et bien d'autres. Pendant les années 50, Haley continue à produire de grands succès comme See You Later Alligator. Il apparaît également dans les premières comédies musicales rock. Sa notoriété a cependant vite été dépassée par le sexy Elvis Presley, mais Haley est resté une star incontestée en Amérique Latine et en Europe tout le long de sa carrière. Son dernier concert a lieu en 1980 en Afrique du Sud.
Bill Haley meurt fou a cause d'une tumeur au cerveau le 9 février 1981 à Harlingem.

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d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Haley

08:13 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : musique, loisirscultue

mardi, 03 mars 2009

1978, GENESIS

1978,
1er juin,


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LYON,
palais des sports


Nouvelle visite de Genesis, que cette fois je pris un énorme plaisir à applaudir.

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06:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirsculture

mercredi, 25 février 2009

1978, Graeme ALLWRIGHT

1978,
26 avril,


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Lyon, Croix Rousse,
salle des fêtes


Rendez-vous pour une très belle soirée avec un des très grands du Folk song, le talentueux et sympathique Graeme Allwright.



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Graeme ALLWRIGHT

medium_graeme_01.jpgNé en 1926, Graeme Allwright est passionné de théâtre dès sa jeunesse et embarque, en 1948, de sa Nouvelle Zélande natale pour l'Angleterre afin d'y apprendre le métier de comédien.

Ce n'est qu'à la quarantaine qu'il débute dans la chanson sous l'impulsion de Colette Magny qui lui présente Mouloudji.

C'est en 1965 que sort son premier album. Il se produit ensuite à Bobino, l'Olympia et le Palais des Sports.

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En 1966, Graeme Allwright chante une adaptation d'une chanson de Bob Dylan "Qui a tué Davy Moore" à une époque ou la chanson Rock et Yéyé envahissait les médias.

Puis vint 1968. Les médias boudent le chanteur alors qu'il remplit des salles. Allwright déçu du système (un de plus qui, comme Leny Escudero, Le Forestier et quelques autres, ont fui le show business à un moment de leur vie) voyage au Moyen Orient, en Afrique, aux U.S.A., en Inde ( Il est fasciné par la philosophie de Sri Aurobindo, cela motive de multiples voyages dans ce pays)

Louis Nicera avait écrit, en 1966, au dos d'une pochette d'un album en parlant de Allwright "C'est un beatnik sans uniforme".

En 1968, Graeme Allwright sort son troisième album "Le jour de clarté" avec des premières adaptations de chansons de Léonard Cohen "Suzanne", "L'étranger". Son antimilitarisme apparaît au travers de "Jusqu'à la ceinture" (chanson de Pete Seeger que Allwright a adaptée). Nous sommes en pleine guerre du Vietnam et Moustaki, Ibanez, Colette Magny, Béranger et Le Forestier mêlent leurs voix pour chanter leur révolte.

En 1975, Allwright chante "Larzac 75", un texte de circonstance alors que l'Armée française essaie d'étendre le camp militaire du Plateau du Larzac. Graeme Allwright participe à plusieurs manifestations sur le Larzac et chnate bénévolement.

medium_grame-Alwright.jpg


En 1977, à l'âge de 51 ans, Allwright passe au Printemps de Bourges où il reçoit un accueil chaleureux du public.

En 1978, Graeme Allwright rend un hommage à Woody Guthric aux côtés de Steeve Waring, Roger Mason et Marc Robine...... à suivre ....

d'après : http://www.chansonrebelle.com/chanteurs/allwright.htm

06:01 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : musique, loisirsculture

mardi, 24 février 2009

1977, YES ! DONOVAN ...

1977,
4 décembre


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LYON,
Palais des sports


Nous passons cette soirée avec Donovan en invité. Le troubadour, qui nous offrira un moment agréable.

Et en "Vedettes" nous découvrons Yes qui effectuèrent une honnête prestation.



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YES

Yes est un groupe de rock britannique de style progressif qui composa ses premières chansons en 1969. Bien que la composition du groupe ait changé au fil des ans, les membres fondateurs Jon Anderson et Chris Squire peuvent être considérés comme le noyau du groupe avec Steve Howe. Anderson a participé à tous les albums sauf un (Drama) tandis que Squire a participé à tous les albums officiels de Yes. Rick Wakeman, d'un autre côté, a intégré et quitté le groupe au moins quatre fois.

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Yes en concert à Indianapolis, le 30 août 1977

Les premières œuvres du groupe sont généralement considérées comme étant leurs meilleures, et ils furent au début des années 1970 la figure de proue du rock progressif. Leurs deux premiers albums, sortis en 1969 et 1970 sont du rock dans la lignée des Beatles, mais c'est avec The Yes Album, sorti en 1971, que leur musique prend un tournant progressif. Sur cet album, Steve Howe remplace Peter Banks à la guitare. L'album suivant, Fragile (1972), est caractérisé par l'intégration de Rick Wakeman, remplaçant Tony Kaye aux claviers. Certains considèrent l'album suivant, Close to the Edge (1972), comme étant la culmination du genre entier. L'album contient trois chansons, dont la chanson-titre durant 18 minutes et construite comme une pièce classique du XIXe siècle. A la sortie de l'album, Bill Bruford quitte le groupe pour intégrer King Crimson. Il est remplacé par Alan White pour la tournée qui suivra et verra l'enregistrement du triple live Yessongs (Bruford figure sur deux morceaux enregistrés en 1972). En 1974, le groupe sort le très controversé Tales from Topographic Oceans, constitué de quatre chansons d'environ 20 minutes chacune. Lors de la tournée de cet album, le groupe jouait tout l'album Close to the Edge suivi de tout l'album Tales. Wakeman quitta le groupe après la tournée, et fut remplacé par Patrick Moraz. Le groupe sort alors le très chaotique Relayer, sur lequel figure The Gates of Delirium, une autre pièce d'une vingtaine de minutes, basé sur le roman de Tolstoï « Guerre et Paix ». Les membres du groupe décident alors de faire une pause pour sortir chacun un album solo. A l'automne 1976, le groupe rentre en studio et alors que les morceaux sont à un stade quasi-achevé, il est demandé à Patrick Moraz de quitter le groupe. Début 1977, le groupe se reforme, avec à nouveau Wakeman aux claviers, et sort Going for the one, puis Tormato en 1978.

medium_250px-Chris_squire_1978.jpgChris Squire, bassiste du groupe YesLe line-up classique est habituellement cité comme étant Anderson Squire Howe Wakeman, avec Bruford ou White.

Après l'album Tormato, suite à des sessions avortées à Paris en 1979, le groupe éclata, avec le départ de Anderson et Wakeman. Ils furent, à la surprise générale, remplacés par les deux membres des Buggles, Geoff Downes et Trevor Horn. L'album Drama qui résulta de cette formation a ses fans, mais la plupart des assidus de Yes regrettèrent le style de l'ancien Yes et l'absence d'Anderson. Après la tournée de cet album, le groupe se sépare officiellement.

En 1980 après la sortie de l'album Drama, Squire et White firent équipe avec l'ex-guitariste de Led Zeppelin Jimmy Page pour former un power trio surnommé XYZ (Ex-Yes-Zeppelin). Bien qu'ils produisissent une musique puissante et inspirée, le super-groupe cessa d'exister à cause de conflits créatifs, et Squire et White se retrouvèrent une fois de plus sans groupe. Howe et Downes forment quant à eux le supergroupe Asia avec John Wetton (ex King Crimson) au chant et à la basse et Carl Palmer (ex ELP) à la batterie.

Début 1981, un guitariste jazz-rock prometteur d'Afrique du Sud nommé Trevor Rabin (ex-Rabbitt) vendit ses compositions solo à un directeur A&R chez Atlantic Records, qui lui suggéra de rencontrer Squire et White.

Le groupe résultant nommé Cinéma (Squire, White, Kaye, et Rabin) fit écouter à Anderson une partie de sa nouvelle musique, suite à quoi Anderson intégra le groupe qui fut renommé Yes. L'album qui en découla en 1983, 90125 (produit par Horn), fut un changement radical par rapport à leur ancien son. Plus simple, plus dur, avec des effets électroniques modernes (à l'époque). La chanson « Owner of a Lonely Heart » de cet album fut un hit, en fait le seul single numéro 1 du groupe. La même formation sortit Big generator en 1987, un album dans la même veine qui n'aura pas le succès commercial du précédent.

À partir de cette époque, l'histoire du groupe devint très désorganisée, avec deux formations coexistantes. Le possesseur légal du nom Yes était la formation 90125 (connue familièrement comme « YesWest » et basée aux États-Unis), mais sans Anderson, qui se désista pour former Anderson Bruford Wakeman Howe (connu comme « YesEast » et basé au Royaume-Uni). Il y eut des poursuites judiciaires, une réunion (qui eut pour conséquence l'album et la tournée Union), et un autre éclatement avant que la formation 90125 ne sortit son dernier album, Talk, en 1994.

Après cela, le groupe se retrouva sous sa formation classique (Anderson Squire White Howe Wakeman). La nouvelle musique créée par cette formation fut mélangée avec des enregistrements live sur les deux albums Keys To Ascension. Cependant, Wakeman quitta à nouveau le groupe, et fut remplacé aux claviers par Igor Khoroshev, tandis que Bill Sherwood occupa la place de second guitariste. Cette formation sortit Open your eyes, et The Ladder, ce dernier album marquant un retour à des compositions plus progressives.

Après la sortie du live House of Yes : Live from House of Blues en 1999, correspondant à la tournée de l'album The Ladder, ainsi qu'après la tournée Masterworks en 2000, Khoroshev et Sherwood quittent le groupe, et Yes enregistre l'album Magnification, album sans claviériste (si on exclut les interventions au piano d'Alan White) mais disposant d'un orchestre symphonique dirigé par Larry Groupé (qui en a également composé les parties). La tournée Symphonic Tour qui s'ensuivit (avec Tom Brislin aux claviers), en 2001, fut immortalisée par le DVD Yes Symphonic.

En 2002, Rick Wakeman rejoint à nouveau le groupe. S'ensuivirent 3 tournées, en 2002, 2003, et 2004 (tournée fêtant les 35 ans d'existence du groupe).

d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Yes


DONOVAN

medium_images.jpgDonovan (de son nom complet Donovan Philip Leitch), né le 10 mai 1946 dans le quartier de Maryhill à Glasgow

1946 : Naissance à Glasgow.
1956 : lui et sa famille déménagent à Hatfield. A 14 ans, influencé par des parents férus de ballades écossaises et de folk, il se met à la guitare et caresse des cordes qui le méneront à enregistrer une démo de 10 titres en 1964 (où l’on trouve son premier titre "Catch The Wind" ). A la même période (il a à peine 18 ans), il se lie d’amitié avec Brian Jones et sa copine (plus avec sa copine d’ailleurs puisqu’il se mariera avec elle et qu’il est toujours avec elle) et commence à rentrer dans l’univers génialement déglingué et jovialement barré du mouvement psychédélique, qui est déjà en train de faire des aller-retour incessants d’influences entre Londres et San Francisco. Il signe chez Pye Records en 1965 (la même boîte que les Kinks et Petula Clark) et vend son "Catch The Wind" à plus de 200 000 copies ! C’est rentable d’attraper le vent, on dirait !

Avec son quatre titres "Universal Soldier" (reprise de la chanson de la "Joan Baez peaux-rouge" Buffy Ste Marie) Donovan s’assure le bon accueil du public du Newport Folk Festival, toujours en 1965 avant de quitter son label pour s’en remettre au big boss de l’époque Mickie Most. Producteur prolifique de la scène british (Jimmy Page commencera avec lui) Most va réaliser le meilleur de Donovan en commençant par récurer son image de pseudo Dylan écossais. Ce seront les albums "Sunshine Superman" (avec comme de bien entendu une sortie anglaise et une sortie US) et "Mellow Yellow" en 1966 dont le titre éponyme restera longtemps à la 2e place du top 50 aux States.

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"C’est bien Paul McCartney qui chante sur Mellow Yellow expliquera Donovan. Il faisait partie des invités de cette session particulière. On le faisait assez couramment : il venait à mes sessions et j’allais aux siennes et on a même enregistré ensemble chez lui. Vous le savez peut-être, c’est John Paul Jones (bassiste de Led Zep ; ndlr) qui a arrangé Mellow Yellow".

Toujours est-il que ces deux albums sont l’archétype même de la rencontre de la pop et du psychédélisme expérimentale (pas une once de garage psyché dans ces disques !). Avec le titre « Fat Angel » par exemple, dans "Sunshine Superman", Donovan fait clairement un clin d’œil à Jefferson Airplane et dans le même album, la chanson "The Trip" (au demeurant un blues assez classique), est explicite même si elle est illicite. La même année, (1966) Zappa sort son premier album bizarroïde "Freak Out !" qui fera grand bruit à Los-Angeles en tapant un bon coup dans la fourmilière endormie des communautés babas de l’époque, hypnotisées qu'elles étaient par les vapeurs de patchouli et endolories par le bon karma qu’elles s'auto-fabriquaient. L’année d’après, Grateful Dead sort son premier album et Donovan son double "A Gift From A Flower To A Garden", album tellement "peace & love" qu’il est capable d’arrêter une locomotive lancée à pleine vitesse et de transformer un missile balistique en un vol de papillons verts, bleus et violets ! A déconseiller aux âmes sensibles qui se retrouveraient dans les transports en commun pendant les heures de pointes : entre le titre "Wear Your Love Like Heaven" et "Epistle To Derroll", elles pourraient se mettre en tête de vouloir embrasser tous les passagers !

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En 1968, "j’étais aux Indes avec George Harrisson et c’est là qu’il a écrit un couplet de Hurdy Gurdy Man. Mais je ne l’ai pas enregistré pour laisser la place au solo de guitare que je jugeais extraordinaire. Au départ, je voulais donner la chanson à Jimi Hendrix (…) mais Mickie Most a dit ‘pas question’. Il voulait que ce soit mon prochain single. ‘Très bien, ai-je répondu, alors je veux Hendrix pour le solo’. Mais Hendrix était en tournée. Quelle rencontre cela aurait pu être !

En juin 1969, il chante à Hyde Park lors du concert d’adieu à Brian Jones (mort dans sa piscine ?) et le 30 août 1970 on le retrouve à l’île de Wight à faire une sorte de rock progressif celtique à la Van Morrison (l'ex de Caravan) avant de se marier enfin (la même année l’excellent groupe folk Fairport Convention sort son 5e album). Ensuite…ensuite on laisse la parole à John Lennon qui disait en 1968 :

"Donovan est aussi important et influent que peuvent l’être Bob Dylan ou The Beatles. Ecoutez-le : cet homme est un poète!"

Par Mister Green

D'après : http://musique.ados.fr/Donovan.html

07:24 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, loisirsculture

dimanche, 22 février 2009

1977, Eddy MITCHELL

1977,
30 novembre


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LYON, le Palais des sports

accueille Eddy Mitchell, toujours égal à Schmoll qui nous offre avant et avec lui le légendaire harmoniciste Charlie Mc Coy.




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medium_eddy60.gifC'est en 1974 qu'Eddy remonte la pente, sa maison de disque lui propose de réenregistrer du Rock'n'Roll il refuse d'abord énergiquement, mais finit par accepter à condition de renouveler les arrangements afin de ne pas tomber dans le Rétro et d'aller aux sources.

Il s'envole pour Nashville Tennessee et il retrouve l'harmoniciste Charlie Mc Coy, le bassiste Wayne Moss et les Jordanaires (ex-choristes d'Elvis), résultat un album inoubliable Rocking in Nashville sur lequel figure beaucoup d'adaptations de Chuck Berry; "C'est un Rocker", "A crédit et en stéréo", "C'est la vie mon chéri"...

En 1975, il fait l'Olympia du 7 au 11 Mai avec l'équipe de Nashville et c'est la sortie de l'album live Rocking in Nashville à l'Olympia.

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En 1977, Eddy Mitchell rentre de Nashville. Il débauche Jean-Jacques Milteau (l'harmoniciste) de la Fnac où il est alors vendeur de disques.
A la demande d'Eddy, Jean-Jacques retrouve Charlie Mc Coy sur la scène du Palais des Sports de Paris.

D'après :
http://www.mitchell-city.com/planmitchell/planmitchell.html

Charlie Mac COY

Charlie est né à Oak Hill, USA le 28 mars 1941.

il a commencé à jouer de l'harmonica en 1949. Il a joué sur les disques d' Eddy Mitchell, Johnny Hallyday, Elvis, Bob Dylan, Simon & Garfunkle, Cliff Richard, Yvette Horner et beaucoups d'autres.

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D'après :
http://www.destinationeddy.com/html/
musiciens/Charly/biographie.html

dimanche, 15 février 2009

1977, mort d'Elvis PRESLEY

1977
... 17 août
.

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Sur la route de retour des vacances; je rentrais de Grèce, nous apprenons le décès survenu la veille de celui que beaucoup appelait le King: Elvis Presley.
Malheureusement pour nous il y a très longtemps que Elvis le Rocker était mort, et que les Rois du Rock N' roll ont toujours eu pour noms, Jerry Lee Lewis, Chuck Berry et tous les autres que j'ai déjà cités.

Il n'en reste pas moins vrai qu' Elvis était un très grand chanteur doté d'une superbe voix, et qu'il aura à sa manière ouvert la voie du rock (travail difficile à accomplir par des chanteurs noirs comme Chuck Berry, Little Richard ou Fats Domino),voie dans laquelle se sont bien sûr engoufrés les Rolling Stones et beaucoup d'autres





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Elvis PRESLEY


medium_Elvis_Presley.jpgNé (8 janvier 1935 ), dans une famille pauvre de Tupelo dans le Mississippi, Elvis Aaron Presley est le fils unique de Gladys Love Smith et de Vernon Elvis Presley. Il a un frère jumeau mort-né, Jesse Garon Presley. Il grandit à Tupelo jusqu'à l'âge de treize ans. Ses parents, sans travail et en grande difficulté financière, déménagent à Memphis, grande ville dans le Tennessee. Vivant dans un deux-pièces social, Gladys fait des ménages et travaille la nuit dans un hôpital, Vernon travaille ça et là. Très vite, Elvis travaille également : il tond des pelouses, lave des voitures et vend des cornets de glaces en dehors de l'école. Après l'école secondaire, il trouve très vite un travail dans une société d'outillage, mais rêvant de conduire un camion, il trouve finalement un emploi à la Crown Electric Compagny comme chauffeur-livreur, un travail qui lui convient.

Amateur de musique noire, ainsi que de gospel et de blues, Elvis décide de s'essayer à cette musique et, pendant l'été 1953, pousse la porte d'un petit studio d'enregistrement spécialisé dans la musique noire, le Studio Sun Records à Memphis. Reçu par la secrétaire Marion Keisker, il enregistre à ses frais deux enregistrements, My Happiness et That's When Your Heartaches Begin et repart avec le disque sous le bras pour les offrir à sa mère, sa seule motivation pour cet enregistrement. Keisker, qui sait que son patron Sam Phillips est à la recherche de jeunes chanteurs, note le numéro de téléphone du jeune Elvis. Bien qu'elle lui trouve un style bizarre, elle lui reconnaît une certaine belle voix. Elle note sur sa fiche « EP : voix à écouter, bon chanteur de ballade ».

Lorsqu'elle en parle à Phillips, celui-ci recontacte Elvis pour un essai. Le téléphone à peine raccroché, Elvis est dans le studio devant Phillips. Après plusieurs essais peu concluants, Sam Phillips est néanmoins impressionné par la grande mémoire du jeune homme « à la queue de canard », il dira plus tard à ce sujet « C'était incroyable, Elvis connaissait par cœur toutes les chansons dont je lui parlais. Si sa voix n'était pas souvent juste, par contre je dois dire qu'elle avait un rythme assez particulier. Hélas, je n'avais pas le temps de lui apprendre à placer sa voix, mais Elvis était tenace et je lui permettais de revenir le lendemain. »

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Ce lendemain-là, Phillips avait demandé à un groupe musical d'être présent afin de soutenir Elvis musicalement, Scotty Moore à la guitare et Bill Black à la contrebasse. Mais, une fois encore, rien ne de convenable ne sortait et Phillips s'apprêtait à fermer le studio quand, très déçu, Elvis commence à entamer les premières notes d'une ancienne chanson, That's All Right Mama. Voici le commentaire de Phillips :

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« Ce que venait de faire Elvis avec That's All Right me donna immédiatement la chair de poule. Je savais qu'on tenait quelque chose. Ce n'était pas la chanson à proprement parler, mais ce qu'en faisait Elvis, la chanson était à l'origine un blues, Elvis l'a transformée en rock and roll. Je peux vous dire que pour moi c'était un choc. Je décidais qu'il devait l'enregistrer. Ce fut son premier vrai succès à Memphis. »

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Lire la suite : http://fr.wikipedia.org/wiki/Elvis_Presley

vendredi, 09 janvier 2009

1976, GENESIS & Phil COLLINS

1976,
25 juin


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GENESIS
Palais des sports à Gerland
.

Deux semaines plus tard, Genesis et Phil Collins comme chanteur prennent la relève des Rolling Stones.

Succès très mitigé.

A leur décharge, il leur fut difficile d'assurer la suite des Rolling Stones si peu de temps après.



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GENESIS

Le groupe est formé en 1967 par de jeunes étudiants du collège Charterhouse (situé au sud-ouest de Londres) issus de deux groupes adolescents: Peter Gabriel et Tony Banks de Garden Wall, et Anthony Phillips, accompagné rapidement par Michael Rutherford, de Anon.

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Genesis enregistre son premier album en 1969 : From Genesis to Revelation (FGTR) après avoir conclu un accord avec Jonathan King, un compositeur et producteur, ancien élève de Charterhouse, qui sort au même moment un 45 tours intitulé Everyone's Gone to the Moon. Le groupe enregistre une série de chansons reflétant le style pop des Bee Gees notamment, que King affectionne; Gabriel et Banks ont été marqués par les Beatles. King rassemble les morceaux dans un pseudo-concept album, entassant les arrangements de violons par-dessus. il est à l'origine du nom du groupe. Ce fut un flop monumental. Le disque fut même classé par méconaissance en musique religieuse en certains endroits. Le groupe, se sentant manipulé par King, ne lui fait plus confiance et rompt son contrat. Par la suite, King tente de faire fructifier du mieux qu'il peut ses droits sur ces seuls titres de Genesis à travers de multiples rééditions.

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Les membres de Genesis sont bien soudés, jouent la musique qu'ils veulent et signent avec le nouveau label Charisma Records. Anthony Phillips quitte le groupe en 1970 après la sortie de Trespass, en raison de désaccords sur la direction musicale du groupe, de problèmes de santé, d'accès de trac sur scène.
Le départ de ce membre fondateur est un traumatisme pour Banks et Rutherford. Le groupe s'interroge un temps sur son avenir sans lui. Finalement, chacun renouvelle son engagement, mais le batteur John Mayhew fait les frais de cette reprise en main, techiquement éloigné des ambitions musicales du groupe, il disparaît même tout simplement de la circulation. Phil Collins répond bientôt à une annonce passée par Genesis dans le Melody Maker: le groupe est à la recherche d'un batteur "sensible à la guitare 12 cordes". Il se voit convié à passer une audition dans la maison de Gabriel (on raconte que Collins est choisi, car contrairement aux autres prétendants, il n'essaie pas d'impressionner les membres du groupes par sa technique mais leur raconte simplement une blague).En tout cas il est bien plus décontracté que les autres prétendants, profite de la piscine et fait preuve d'une tranquille assurance à la batterie qu'il pratique depuis l'age de cinq ans. C'est un bout-en-train. Peter Gabriel appelle ensuite Steve Hackett, à la lecture de l'annonce que ce dernier a posté dans le même journal: il recherche des "musiciens décidés à s'émanciper des formes musicales en place". Il est enthousiasmé par un concert du groupe auquel il est invité, et impressionne par son sérieux et sa technique lors de son audition. Le voici à bord. Genesis sort enfin l'album Nursery Cryme en 1971, contenant notamment The Musical Box et The Fountain of Salmacis.

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En 1972, l'album Foxtrot, dans lequel on trouve le morceau de vingt-trois minutes intitulé Supper's Ready (ainsi que le titre Watcher of the Skies inspiré par Arthur C. Clarke), assoit la réputation de Genesis en tant qu'auteurs-compositeurs et interprètes. La présence théâtrale et exubérante de Peter Gabriel sur scène, qui change de nombreuses fois de costume et raconte des histoires irréelles en introduction à chaque chanson, fait du groupe l'un des plus populaires de la scène britannique des années 1970.

1973 marque la parution d'un grand album de Genesis: Selling England by the Pound. Très abouti, avec le premier single à succès "I Know What I Like (in your wardrobe)", 17e dans les charts britanniques en 1974, l'abum est lui 3e; il perce aux Etats-Unis pour la première fois (70e). Il contient Firth of Fith, chanson dans laquelle on retrouve le célèbre solo de guitare de Hackett sur une mélodie de Tony Banks.

Peter Gabriel quitte le groupe en 1975, après la tournée et le lancement du concept-album The Lamb Lies Down on Broadway paru en 1974. Il se sent de plus en plus rejeté par le groupe et son mariage ainsi que la naissance de son premier enfant n'ont fait qu'ajouter à son inconfort personnel. Les autres membres écrivent pratiquement toutes les musiques de ce double album sans la participation de Peter, Hackett est à l'étroit (son premier album solo sort en 1975). Peter Gabriel écrit seul, de son côté, l'histoire et les paroles. Le premier album solo de Peter Gabriel (Peter Gabriel, sort en 1977), et inclut le 45 tours Solsbury Hill, une allégorie de son départ du groupe.

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Après avoir envisagé plusieurs remplacements du chanteur principal — « Nous avons eu énormément d'excentriques, à cause de Peter et de ses accoutrements » déclare Rutherford lors d'une interview — Genesis se recentre finalement sur son batteur, Phil Collins, qui officiait déjà au chant (choeurs, seconde voix) devenant ainsi de quintet un quatuor. Bill Bruford intègre le groupe lors de la tournée de 1976 en tant que batteur, rejoint plus tard par Chester Thompson, un ancien de la jazz fusion ayant joué avec Weather Report et Frank Zappa. Thompson prend en charge les percussions, laissant ainsi Collins sous les projecteurs.

Lorsque Steve Hackett quitte le groupe en 1977, Mike Rutherford se concentre sur les guitares et le groupe devient alors un trio (Collins, Banks, Rutherford), un fait reflété par le titre de leur album ... And Then There Were Three sorti en 1978 (... Il n'en resta plus que trois, extrait d'une comptine anglaise). Cet album donne au groupe une nouvelle orientation musicale, avec des morceaux courts, bien éloignés de leur épopée progressive avec des morceaux de dix minutes et plus. C'est à ce moment-là qu'apparaissent leurs premiers succès sur les radios américaines, avec Follow You Follow Me. L'album Duke leur fournit deux gros tubes avec Turn It On Again et Misunderstanding, devenus disques de platine.

Le trio mené par Collins connaît de jolis succès — alimentés par les propres succès de Collins en tant qu'artiste solo — jusqu'à son départ en 1996. Rutherford et Banks choisissent de continuer l'aventure et remplacent Collins par Ray Wilson, l'ex-chanteur du groupe Stiltskin. L'album Calling All Stations se vend bien en Europe, mais ne rencontre pas son public aux États-Unis, où le hip-hop, le rock alternatif et la pop pour adolescents (teen pop) ont supplanté le rock classique dans les ventes.

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Genesis s'est séparé, à toutes fins utiles, mais les différents membres (incluant Phillips et Hackett, mais sans Gabriel) se retrouvent de temps en temps. Tony Banks dit que Genesis se « repose » et Collins (qui commence à perdre l'audition d'une oreille et qui serait atteint d'acouphènes) a même exprimé l'espoir que les membres du groupe originel, incluant Peter Gabriel, jouent de nouveau ensemble.

Au cours de l'automne 2005, Steve Hackett, Peter Gabriel et Phil Collins ont tour à tour indiqué à la presse qu'une réunion était en discussion. Selon eux, la question d'une réunion formelle des cinq membres de l'édition "classique" de Genesis, soit Peter Gabriel, Tony Banks, Phil Collins, Steve Hackett et Mike Rutherford, est sérieusement envisagée et seules des objections liées aux engagements de chacun pourraient y faire obstacle.

Octobre 2006. Tony Banks, Phil Collins et Mike Rutherford réservent des studios pour une "jam". Phil Collins a annoncé que pour le moment ce serait pour voir ce que cela donne. mais que si cela débouche sur un album ou tout autre chose, il n'y aurait pas de grosse tournée mais quelques dates choisies... (source radio "Classic 21" Belgique)

d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Genesis_(groupe)

07:19 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : musique