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mercredi, 14 décembre 2011

1973, Chuck BERRY, Jerry Lee LEWIS, Fête de l'Huma... (PARIS)

1973
septembre, Chuck Berry & Jerry Lee Lewis


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Fête de l'humanité La Courneuve (près de Paris).

CHUCK BERRY & JERRY LEE LEWIS


Fête de l'humanité. Nous étions montés de lyon car au programme étaient annoncés Chuck Berry et Jerry Lee Lewis.

Dans une ambiance des plus tendues pour cause de présence de connards qui se prenaient pour des Angels arrive enfin Chuck Berry.
Pas longtemps plus tard arrive aussi Jerry Lee Lewis qui s'invite dans le set de ChucK ?

Nous assistons à un incroyable duo "historique".....

C'est sous une pluie de canettes de bières lancées par les connards pré-cités que Jerry Lee Lewis devra interrompre son show.

Show "historique" aussi par sa brièveté.

Une faible consolation nous attendait le soir avec le superbe concert de Alan Stivell.

1972, Chuck Berry, Revival Rock N'Roll Show, WEMBLEY (LONDRES)

1972. 5 août

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LONDRES, stade de WEMBLEY

LONDON ROCK N' ROLL SHOW


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Ce samedi, dans le gigantesque temple du foot anglais, le stade de Wembley, nous assistons au "London rock n'roll show"(de 12 h00 à 22 h00).

Avec à l'affiche :
medium_mc5_2006_240x180.jpg      The MC5, hardeux de Détroit,
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Screamin' Lord Sutch

(que j'avais vu en 65 en première partie des Who),

Gary Glitter.

Puis les grands pionniers qui se suivent sur cette immense scène :

Bo Diddley avec sa légendaire guitare rectangulaire;

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the Memphis Beat qui annoncent l'entrée de Mister Jerry Lee Lewis toujours grandiose, perché sur le piano; medium_7.2.jpg

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Bill Haley et ses Comets, très surpris du succès nous bisse Rock around the clock dans un délire indescriptible.

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La grande folle du Rock n'roll lui succède: I'm the king: Little Richard se paie le bide de sa carrière en nous imposant un lamentable streap tease...

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Le show se termine en aphotéose avec Crazy legs papa Berry, le grand Chuck Berry qui fera illuminer le stade à la fin de son show.

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medium_041.jpgCe fût une grande journée de rock, une de ces journées que nous n'aurions pas voulu manquer. De nombreux Français, comme nous, ont pu dire :
"NOUS y étions !!!!! "

.Mick Jagger était tranquillement installé dans les tribunes VIP.

05:44 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirsculture

1966, Chuck BERRY à LYON

1966,
15 février, Chuck BERRY


 

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LYON, Palais d'hiver

CHUCK BERRY


Une soirée mémorable au Palais d'hiver :
CHUCK BERRY, MEMPHIS SLIM, RONNIE BIRD, ANTOINE & les PROBLEMES...

ANTOINE délirant qui n'avait pas oublié ses fleurs sur sa chemise ni ses PROBLEMES. ANTOINE l'insolite comme l'appelait le journaliste du Progrès.

Pâle RONNIE BIRD le "Brian Jones français... qui n'a convaincu personne avec "elle m'attend" reprise bien plate de "The Last Time"...

Excellent MEMPHIS SLIM, étonnant pianiste..

CHUCK BERRY, "Roll Over Bethoven", "Nadine", "Memphis", "Carol"..... Du grand Crazy Leg's Berry qui nous renvoyait les nappes de tables en criant "Olé" à chacune de ses intros...


Inoubliable soirée....


Dessin que j'ai réalisé du Père spirituel des ROLLING STONES qui étaient attendus dans ce même Palais d'hiver pour deux shows le 31 mars....








Chuck BERRY

Charles Edward Anderson Berry semble bien être né à San José en Californie le 15 janvier 1926.....

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Eddy Mitchell au coté du Crazy Legs Chuck...

.... Surnommé le "Roi du Rock N' Roll" il n'a pas obtenu le succès commercial d'un Elvis Presley, probablement parce qu'il était noir, pourtant si celui-ci a exercé une profonde influence sur le public, il a surtout été interprète.

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Tandis que Chuck Berry a été et demeure la véritable matrice du Rock & Roll, une influence créatrice primordiale sur plusieurs générations de musiciens, voire sur toute la musique pop et rock moderne...

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Memphis SLIM

John L. Chatman, qui deviendra Memphis Slim peu après son arrivée à Chicago, à la fin des années 30, a appris très jeune le piano, en écoutant surtout les disques de Leroy Carr, Lonnie Johnson et Roosevelt Sykes. Avant de se produire dans les clubs de Memphis, Tennessee.

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Magicien des claviers, Memphis Slim a su comme personne perpétuer la tradition du boogie-woogie, ce pianos-blues forgé dans les barrelhouses du Deep South. Compositeur prolixe, il s'est encore affirmé comme l'un des plus brillants représentants du blues de Chicago et comme un remarquable chef d'orchestre. Avant d'entamer une fabuleuse carrière en Europe.


Ronnie Bird

medium_1966_ronnie_bird.3.gif"Il personnifie le rock anglais en France. Il a la classe. Seul à cette époque il a compris l'importance du son, de la sono sur scène. Il a envie d'importer en France la claque qu'il a pris en écoutant les Anglais.

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Il enregistre une incroyable adaptation de "The Last time" des Rolling Stones devenu en Français "Elle m'attend"."
* Christain Eudeline R&F.


ANTOINE & les Problèmes.

Avec ses célèbres "Elucubrations" Antoine fait une entrée fracassante dans le monde du Rock français.

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Traitant avec humour de problèmes graves de notre époque : La pillule, l'avortement, la bombe atomique.

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Antoine n'a pas malheureusement, pour nous, amateurs de Rock N'Roll réussi à enfermer pour de bon, et définitivement Johnny Hallyday dans sa cage à Médrano....

Les Problèmes devinrent les célèbres "Charlots"...
Antoine a le culot, juste avant les Rolling Stones, avec "ses Problèmes" de chanter "Satisfaction" sans se faire jeter...

lundi, 12 décembre 2011

1964, the ROLLING STONES

1964, cinq gueules

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C'est cette année que nous avons découvert ces "5 gueules" sur la pochette d'un disque présenté dans la vitrine de notre disquaire.

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5 Gueules dont on apprendra les noms : Mick JAGGER au chant, Brian JONES à la guitare, Keith RICHARD à la guitare, Bill WYMAN à la basse, et Charlie WATTS à la batterie.

C'est un "CAROL" endiablé qui fut le premier morceau que j'entendis d'EUX. Mais quelle version !!!!

DISCO REVUE, en première page (dirigé par Jean Claude Berthon), avait titré :

      " I L S  A R R I V E N T "

Nous ignorions alors que 50 ans plus tard nous serions encore ensemble avec les fabuleux ROLLING STONES

Mais c'est une autre histoire que j'ai essayé de vous raconter dans mon livre que vous pourrez parcourir en cliquant

http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/


medium_page_de_garde_livre.jpg THE ROLLING STONES.... Ces trois petits mots qui déclenchent instantanémant dans l'esprit de milliers de personnes des réactions très diverses selon l'être récepteur. Ces sentiments peuvent aller de l'admiration à l'amour en passant par l'envie et même le dégoût...

Personnages, qui semblent être sortis d'une bande dessinée de fiction, devenus légende...

Souvenirs !

....Le début de cette légende se situe aux environs de 1963.......

samedi, 10 décembre 2011

1978, mort de Keith MOON

1978,
7 septembre,


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Mort de Keith Moon

Le 4ème WHO

Keith Moon était sans aucun doute le batteur le plus dingue de toute l'histoire du rock. Il avait 32 ans lorsqu'il a tiré sa révérence ce triste soir d'automne...



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Keith MOON

Keith John Moon (23 août 1946 - 7 septembre 1978) était le batteur du groupe de rock britannique The Who. Il est né à Londres en 1946, bien qu'il ait prétendu être né un an plus tard.

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Il est considéré comme le plus original et le plus insolite des batteurs dans toute l'histoire du rock & roll. Son groupe favori était les Beach Boys, il reprit certaines de leur chansons avec The Who.

Dès le début de leur carrière, les Who avaient acquis la réputation de détruire leur matériel à la fin de chaque concert. Moon faisait preuve d'un certain zèle pour cette activité, tapant violemment sur sa batterie, jusqu'à pulvériser celle-ci. Une fois, il loua une batterie avec des feux d'artifice, qu'il fit exploser à la fin de My Generation, ce qui selon la légende, conduisit à un trouble auditif permanent chez son partenaire Pete Townshend. Ces singeries lui valurent le surnom de Moon the Loon (traduction approximative : « Moon l'imbécile »).

Moon gagna rapidement la réputation d'être très destructeur. Il était connu pour dévaster les chambres d'hôtel, les maisons de ses amis, et même son propre domicile, jetant souvent des meubles à travers les fenêtres ou en détruisant les plomberies avec des pétards. Même s'il n'a jamais vraiment conduit une automobile dans une piscine, il n'est pas difficile d'imaginer l'origine d'une telle histoire.

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Moon avait un style bien particulier et a laissé quelques uns des meilleurs morceaux de batterie du rock ’n’ roll. Des batteurs contemporains comme Mitch Mitchell, Ginger Baker et John Bonham peuvent tous se réclamer de lui comme influence majeure. L'anarchisme de Moon a laissé une grande trace dans la musique populaire d'aujourd'hui.

Bien que son activité au sein des Who ait dominé sa carrière, il eut aussi une action mineure dans certains projets. En 1966, il forme une équipe avec le guitariste des Yardbirds Jeff Beck et les futurs membres de Led Zeppelin Jimmy Page et John Paul Jones pour enregistrer un instrumental : Beck's Bolero, édité comme single plus tard dans l'année. Moon est aussi connu pour avoir trouvé le nom de Led Zeppelin, remarquant que cet étrange groupe allait « couler comme un zeppelin de plomb » (l'histoire lui donna tort). Une autre version veut qu'il compara tout simplement le son produit par le groupe de Jimmy Page à celui d'un zepellin qui s'écraserait. La pochette du premier opus Led Zeppelin semble d'ailleurs grandement s'en inspirer. En 1974, il lance son premier album solo, une collection de chansons pop, appelé Two Sides of the Moon (titre inspiré par le succès planétaire de Dark Side Of The Moon de Pink Floyd). En 1971, il a un rôle dans le film de Frank Zappa : 200 Motels : il joue un travesti peureux déguisé en bonne-sœur. En 1976, il joue le tube des Beatles When I'm Sixty-Four pour la bande-son du documentaire : All This And World War II.

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Moon est mort dans son sommeil à l'âge de 32 ans, à cause d'une overdose de médicaments pour traiter son alcoolisme. Il fut remplacé par le batteur des Small Faces Kenny Jones, et dans les derniers concerts par Zak Starkey, dont il était le parrain.

D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Keith_Moon

08:27 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, loisirsculture

mercredi, 07 décembre 2011

1976, the WHO

1976, THE WHO
25 mai


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the WHO
LYON, palais des Sports


La bande à Daltrey, les WHO...

Grandiose, avec un immense TOMMY en quadriphonie dans la salle.




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THE WHO

Jamais l’expression «marier la carpe et le lapin» ne fut peut-être aussi bien illustrée que dans la réunion au sein de ce qui serait l’un des trois ou quatre plus grands groupes, l’une des plus séminales formations de l’histoire du rock, des deux étudiants, amis de toujours : Pete Townshend, l’intello tourmenté et ambitieux, John Entwistle, le parfait gentleman musicien et de deux pièces rapportées : Roger Daltrey, le métallo peu enclin aux subtilités, Keith Moon, l’iconoclaste et quasi simplet trublion.
Et pourtant si le groupe perdura jusqu’au bout dans cette formation, résistant aux dissensions patentes entre ses quatre membres (Daltrey n’ayant jamais réellement pardonné à Townshend amené dans son groupe précédent les Détours, par son pote Entwistle déjà en place, de lui avoir volé le leadership, et ne comprenant pas toujours bien les prétentions musicalisantes de son guitariste ; ce dernier, complexé par un physique ingrat : «un bâton avec un nez» dira de lui Daltrey, ayant toujours eu du mal à encaisser la prestance de son chanteur, son charisme, en même temps que son manque d’ambition pour les Who, parfois partagé par Entwistle ; tous plus ou moins fatigués de l’instabilité chronique et des frasques à répétition du génial mais fantasque Keith Moon), c’est peut-être que les perpétuelles prises de bec (doux euphémisme, car ils en venaient en fait souvent aux mains), la foncière mésentente qui régnait entre eux, entretenaient le feu sacré de l’unique mais impériale raison qu’ils avaient d’être ensemble : jouer du rock, encore, et toujours, et chaque fois un peu plus fort.

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Car même si l’œuvre musicale reste d’importance (mais c’est l’affaire essentiellement de Pete Townshend) la légende du groupe s’est construite autour de cette façon sauvage et quintessentielle de se produire en concert, de créer le standard quasiment inégalé de l’explosion scénique rock. C’est sur un déluge sonore jamais entendu à l’époque, un sommet d’énergie brute rarement atteint, que Pete Townshend (formidable guitariste rythmique, perpétuellement en mouvement, assénant ces puissants accords à coup d’incroyables moulinets de bras - inspirés par son éminent homologue Keith Richards et à qui il doit le surnom de «Birdman»- dans les déferlements surbruyants d’une guitare gorgée d’électricité distordue), John Entwistle (bassiste virtuose, ne se contentant plus d’un accompagnement paresseux, mais donnant pour la première fois à son instrument un rôle de tout premier ordre, le dotant d’un son énorme et d’une présence de tous les instants, assurant les transitions, jouant des contre-chants, s’aventurant partout et avec une terrible dextérité sur son manche, créant littéralement la basse rock, un des seuls sûrement à l’époque à pouvoir endiguer, encadrer la frénésie rythmique de leur démentiel batteur, et ceci, sans se départir d’un flegme resté légendaire comparé à l’agitation furieuse des trois autres), Keith Moon (l’unique, l’imperturbable, l’inénarrable, machine à cogner, dans une effarante continuité, comme s’il avait dix bras, avec une facilité, une rapidité, une sécheresse d’exécution hallucinantes, dans une orgie fracassante d’incessants et chaotiques déboulés, comme insouciant du tempo, sans pourtant et miraculeusement jamais le perdre, toujours sûr dans cette multiplication infinie des frappes, de le retrouver et le marquer exactement au moment voulu, à l’instant opportun) et Roger Daltrey (l’archétypique frontman, l’icône rock tant copiée plus tard, à commencer par Robert Plant de Led Zeppelin, au magnifique et puissant organe, inaugurant les indémodables stridence du hurlement et autre primalité du cri) que tous les quatre, alors et seulement complètement soudés dans une gigantesque entreprise de démolition, asseyaient donc leurs prestations live, poussant celles-ci jusqu’au paroxysme qui les voyaient régulièrement fracasser, pulvériser, guitares, amplis et batteries, et terminer dans un indescriptible maëlstrom de furie destructrice.

L’expression de Florent Mazzoleni dans son «Odyssée du Rock» : «la puissance d’un tremblement de terre et la finesse d’une lame de rasoir», le record dont fait état le Guiness Book (120 db à 50 mètres de la scène lors d’un concert aux Etats-unis) et les affres financières dont le groupe faillit ne jamais se relever, tant ils étaient contraints de renouveler perpétuellement le matériel, résument finalement assez bien la sauvagerie de leurs concerts. Mais non content de semer la tempête sur scène, les Who et tout particulièrement Keith Moon, soufflaient un vent de folie ravageuse partout où ils passaient, ne reculant devant aucune frasque pour provoquer sans cesse et toujours la bonne société, et revendiquer plus que haut et fort une rage d’exister, pour le moins totalement libérée des normes et des conventions (inventant, par exemple, le jet de téléviseur des chambres d’hôtels dont ils furent, pour certains, longtemps interdits, en représaille à l’ampleur des dégats qu’ils laissaient à chaque fois derrière eux ), créant là aussi une nouvelle et délirante esthétique comportementale qui allait faire date, et inspirerait, jusqu’à aujourd’hui, épigones et thuriféraires (citons, pour autre anedocte, celle qui failllit rendre à moitié sourd Pete Townshend, de Keith Moon faisant exploser une bombe dans sa batterie sur le plateau d’une émission télévisée).

On comprendra donc que l’héritage essentiel de leur discographie soient les deux cathartiques témoignages des prestations de leur apogée scénique : le Live at Leeds de 1971 et le Live à l’Isle de Wight de 70 (en fait paru bien plus tard). Et l’on s’arrêtera malheureusement là, car le groupe qui avait clairement exprimé l’espoir pour ses membres de mourir avant la vieillesse, allait tenir à moitié cette promesse, et payer un lourd tribut à cette orgie d’excès en tous genres (orchestrée bien sûr par des substances qui n’ont pas toujours pour effet de prolonger l’espérance de vie), usé avant l’heure, se délitant petit à petit après cet acmé discographique live et les chefs d’œuvre en studio de la maturité (musicale il s’entend car pour le reste ..), jusqu’à l’extinction finale en 1982, dont la mort prématurée en 1978 de leur âme damnée de batteur peut être considérée, à postériori, comme un funeste et cruel symbole précurseur.

Car il est clair dès le premier album (où retentit l’hymne de toute une jeunesse rebelle «My Génération») en 1965 que, musicalement transcendé par le jeu incroyable de Keith Moon et l’énergie démente qu’il insuffle au groupe, les Who sont en train d’accoucher d’une façon quasiment inédite de jouer du rock (à l’instar, dans un registre légérement différent, des Kinks dont le premier single du groupe «I can’t explain», paru l’année précédente, s’inspire clairement, comme le reconnaîtra Pete Towshend lui-même), d’une façon qu’on pourrait qualifier de purement britannique de s’accaparer l’héritage.
Héritage des schémas du rock américain à la Chuck Berry et du rythm’n blues (ils reprennent d’ailleurs deux titres de James Brown) qu’ils dépoussièrent d’une certaine sensualité, d’un certain swing (marquant fortement, par exemple, le style Rolling Stones) tout autant que des démonstrations de virtuosité en vogue sur la scène londonienne alors foisonnante de guitar-heroes en herbe (si John Entwistle n’hésite pas, pour la bonne cause, à en produire un de temps en temps, mais en ce qui concerne la basse c’est quasiment révolutionnaire, tout solo, surtout s’il est démonstratif est quasiment prohibé chez Pete Townshend, de toutes façons limité techniquement dans ce domaine, mais qui par contre, véritable tête chercheuse, redouble d’inventivité pour électrifier, durcir, densifier, le son de sa guitare : des powers-chords ou accords de quinte au médiator glissant sur le manche, en passant par le larsen, la distorsion, les variations subites de volume, sans oublier le feedback, même si en la matière la bataille en reconnaissance de paternité fait rage avec Jeff Beck) pour un expression musicale beaucoup plus tranchante, plus agressive, plus blanche, comme on le dit de la colère, de la rage ou du bruit, et que le rock-garage aux Etats-Unis n’allait pas tarder à reprendre à son compte, en attendant les Stooges et autres précurseurs du Punk.

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Mais en tout bon britannique qu’il est, Pete Townshend a la pop chevillée au corps, et aux brûlots du premier album vont de plus en plus succéder, toujours sur ce fond sonore âpre et fougueux, de splendides vignettes de pop survoltée aux mélodies superbes et aux magnifiques harmonies vocales, où le leader des Who, chroniqueur avisé, talentueux et sarcastique de son époque (au même titre que Ray Davies) n’hésite pas à mettre en scène les frustrations, pour une fois exprimées sans détours, d’une jeunesse désemparée. Et c’est sur un tempo d’enfer lui aussi, et avec quelques poussées psychédéliques dans le goût de l’époque, donc que, de «Substitute» à «Magic Bus» en passant par «Happy Jack» et autres «I Can’t see for Miles» les hits se succéderont au gré des trois albums suivants (dont le particulièrement loufoque The Who Sell Out en 1968), un parfait résumé, dans des versions magistralement réenregistrées, en étant donné dans l’album Meaty Beaty Big and Bouncy sorti en 1971) pendant que le groupe continue à incendier les scènes et les chambres d’hôtel du monde entier, jusqu’à la sortie en 1969 du chef d’œuvre qui allait enfin leur apporter la lumière.

Car Pete Townshend a dans l’idée depuis longtemps de marquer de son empreinte l’histoire de la musique populaire de son temps, et n’a jamais caché ses ambitions de compositeur (des titres anciens annoncent et préfigurent, déjà dans la forme, en ce qui concerne «A quick one while he’s away» du second album, et plus encore dans les grilles d’accords et les mélodies elles mêmes, en ce qui concerne «Tatoo» et surtout «Rael» du troisième, l’œuvre à venir) . Déficit d’image, désir de reconnaissance (on raconte, par exemple, que le premier bris de guitare sur le plafond trop bas d’un club aurait été purement accidentel, et que c’est devant le manque de réaction du public qu’il aurait décidé d’en remettre une couche) tout est bon pour faire parler de lui. Mais le meilleur moyen est encore de pondre le grand-œuvre auquel il aspire. Et ce sera bien sûr Tommy, répertorié comme le premier opéra rock (en tous cas, à succès, puisque le SF Sorrowdes Pretty Things sert indubitablement de point de repère), de nouveau le «mariage de la carpe et du lapin» : en tous cas, celui de la puissance exacerbée d’un groupe rock en pleine possession de ses moyens et de la musique sérieuse voire prétentieuse ; celui des préoccupations mégalomaniaques, concepts légèrement fumeux, mélodies évanescentes et autres arrangements sophistiqués de son concepteur, et de l’interprétation explosive et rageuse, en compagnie des trois autres pas vraiment concernés. Mais comme toujours le mélange détonnant fonctionne à merveille, et Tommy, finalement d’une cohérence sans failles et d’une étrange et inaltérable beauté, qu’ils interpréteront sans interruptions aux quatre coins de la planète durant plus d’une année, sera un succès phénoménal marquant à jamais l’histoire du rock tout autant que celle du groupe.

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Car, en fait, les Who resteront marqué de façon indélébile par le souvenir envahissant du joueur de flipper aveugle, sourd et muet, et qui plombera définitivement l’avenir du groupe, désormais sur la pente descendante. Il n’est, certes, pas question de tenir pour quantité négligeable leur deuxième chef d’œuvre studio Who‘s next (sorti en 1971, avec le tonitruant et célèbre «Won’t get fooled again»), mais déjà, l’échec et l’implacable usure oeuvrent dans l’ombre. En effet, ce magnifique album où Townshend essaye d’amener le groupe, à son corps défendant, sur des voies nouvelles (introduction du violon et autres synthétiseurs) tout en préservant (mais, ce sera pour la dernière fois) la force brute de son rock, n’est autre que le reliquat d’un projet grandiose avorté (le fameux «Lifehouse» dont quelques autres titres émailleront les albums suivants, les seuls parfois à sortir ceux-ci de la quasi indigence, eu égard à un tel passé, comme le «Who are You» de l’album éponyme en 1978), projet dont un des objectifs déclarés était justement de surpasser Tommy et que le groupe et son leader, réuni en «drug-brain session» , n’arriveront jamais à mener à terme (ce dont Pete Townshend ne se remettra vraiment jamais). Puis au fur et à mesure, la consommation intensive de substances diverses, la répétition harassante des concerts, les démêlés judiciaires, ce mode de vie que les quatre avait porté à son summum d’intensité, allaient malheureusement, mais inéluctablement, avoir de terribles conséquences sur leurs capacités créatives et leur énergie interprétative.

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Et la fin du groupe ne fut plus qu’une longue et lente agonie : de l’opéra-récidive raté Quadrophenia sorti en 1973 (toujours Tommy en point de mire) aux deux derniers albums avec Keith Moon à la batterie (déjà plus que l’ombre de lui-même), suivie d’une pathétique tentative de résurrection sans le phœnix frappeur, ponctuée par deux albums insipides. En dernier ressort, le groupe qui avait tout et trop donné, débordé, dans une sorte de juste retour des choses, par la jeunesse impitoyable et triomphante : la déferlante punk qu’il avait lui même, en quelque sorte, initié quelques quinze ans plus tôt, décidait quand même de fermer le ban après une tournée d’adieu fin 1982, tournée suivant l’ ultime album dont seul le titre reste peut-être à retenir : «It’s Hard».

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Olivier SOUANE

D'après : http://www.music-story.net/detail_group/The+Who/

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1974, the WHO

1974

THE WHO
24 février


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LYON, palais des sports
the WHO


The incredible sont de retour, présentés par RTL: the WHO, dans un palais des sports aussi plein que pour les Stones .
Pour ma part, J'ai toujours considéré les WHO comme étant le deuxième grand groupe après les Rolling Stones. .



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the WHO

medium_thewho.2.jpg06/1959
Concert des Confederates au Congregational Church Hall, c'est le premier groupe de collège auquel participent ensemble les deux condisciples et amis de l'Acton County Grammar School : Pete Townshend et John Entwistle.

01/1960
Formation des Detours

Le premier groupe de Roger Daltrey (ancien élève aussi de l'Acton County Grammar School, mais lui viré pour avoir fumé dans les toilettes) dont il est à la fois le leader et ... le guitariste solo

1962
Formation des Who
Londres Angleterre

Les Detours se rebaptisent momentanément "The Who", acronyme de the "World Health Organization", et accueillent cette année là John Entwistle puis peu après Pete Townshend en remplacement de leur médiocres prédecesseurs, on peut considérer que le groupe est bien né cette année là.

30/04/1964
Formation définitive des Who Et arrivée tonitruante de Keith Moon. En panne de batteur, les Detours en essaye plusieurs (dont Mitch Mitchell futur batteur de Jimi Hendrix), jusqu'à ce qu'en plein concert à l'Odfield Hotel de Greenford l'un d'entre se voit contraint de céder sa place à un petit rouquin prétendant jouer mieux que lui...

06/1964
Arrivée de Pete Meaden
1er manager du groupe, il va lui donner son esthétique mod : ces jeunes dandys "modernes" (qu'on opposera un peu artificiellement aux rockeurs) qui dancent le jerk, portent des costumes stricts aiment le jazz, le blues électrique et les amphétamines et à qui l'on fera chevaucher pour la légende de rutilantes Vespa ), les rebaptisant au passage les High Numbers qui ne sortiront qu'un unique 45 tours vendus à 500 exemplaires.


11/1964
Arrivée de Christ Stamp et Kit Lambert cinéastes en herbe
...et exit pete Meaden. Lambert restera longtemps le manager du groupe et contribuera à la culture classique de Pete Townshend. Le groupe prend définitivement son célèbre patronyme et donne les premiers concerts destructeurs qui feront sa légende scénique au Marquee Club à guichets fermés.


01/1965
Sortie du 1er single "I cant explain"
Après la signature d'un premier contrat avec Brunswick un sous label de Decca pour l'Angleterre (tout le monde refuse de les signer) et sous la houlette du producteur des Kinks, Shel Talmy, avec une participation au solo de guitare de la face B d'un certain .....Jimmy Page. Il sera vendu lui à plus de 100 000 exemplaires.


03/12/1965
Sortie du hit monulental "My Generation"
Pour lequel de nombreuses prises sont nécessaires : le célèbre bégaiement n'est pas venu spontanément et pour obtenir le son voulu sur ses non moins célèbres ponts de basses solo, John Entwistle doit sacrifier plusieurs jeux de cordes et instruments. L'album est un succès (5ème rang dans les charts), ce qui n'empêche pas les rumeurs de défection ( Keith Moon propose sa candidature chez les Animals, et John Entwistle est pressenti chez les Moody Blues).


03/1967
Tournée (1ère) Américaine
Qui abouti à un passage fracassant au festival de Monterey en Juin aux côtés du Jimi Hendrix Experience débutant


29/06/1967
Enregistrement de deux titres des Rolling Stones
"Under My Thumb" et "The Last Time". En signe de soutien à Keith Richards et Mick Jagger aux prises avec la justice pour détention de drogues.


03/1969
Sortie de Tommy
Le premier opéra rock : une des œuvres majeures de leur discographie autant que du rock qui sera n° 2 en Angleterre et n° 4 aux States et que les Who, au sommet de leur popularité mondiale, joueront cette année là à travers le monde.


29/08/1970
Concert au festival de l ile de Wight
Angleterre. Où un inconnu du nom de Elton John se produit en première partie


09/1971
Sortie de Whos next
Le projet avorté de THE LIFEHOUSE accouche quand même d'un phénoménal album numéro 1 en Angleterre (seul album du groupe à avoir jamais atteint ce rang) et numéro 4 aux States.


09/1972
Concert à la fête de l huma
Paris France. Le concert doit s'interrompre car les Who ont fait sauter le courant dans la moitié du département de Seine-St-Denis. Jusque là, dans l'ombre, un guitariste soutenait les musiciens : Eric Clapton.


07/08/1978
Décès de Keith Moon
Londres Angleterre. D'une dose trop forte d'heminevrine qu'il prenait pour lutter contre l'alcoolisme et dans l'appartement de Hyde Park Corner ou était morte Mama Cass des Mamas & Papas en 1974. Keith Moon épuisé par les excès avait déjà perdu connaissance dans plusieurs concerts, et aura joué pour la dernière fois avec les Who le 25 Mai de cette année.


17/12/1982
Séparation des Who
Dernier concert après une tournée d'adieu.


05/1989
Re-formation pour le 25ème anniversaire
Précédée déjà par quelques brèves apparitions (comme au Live Aid en 1985), elle sera suivie de quelques autres à vocation alimentaire occasionnant à chaque fois la sortie d'un album live.


07/1994
Sortie de Thirty years of maximum R&B Passionnant quadruple CD testamentaire qui porte bien son nom (avec une grande partie des titres joués par le groupe au début de sa carrière).

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1972, the WHO !

1972
THE WHO
10 septembre


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LYON, Palais des sports

THE WHO


Première partie
the GOLDEN EARING

THE WHO qui nous présente l'essentiel de TOMMY,
Fabuleux. See me, feel me.... Le micro de Daltrey qui s'envole très haut !!!!



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THE WHO

1961 - 1965 :
medium_Thewhogoogle1.jpgLa préhistoire des Who commence en 1961, lorsque Pete Townshend entre à l'école d'art de Ealing, où il crée avec son ami John Entwistle un groupe de Jazz Dixieland. Pete y tient le banjo, dont il joue, en plus de la guitare, depuis l'âge de 12 ans, tandis que John, plus éduqué musicalement, joue des cuivres. Impressionné par leur maîtrise instrumentale, le grand, musclé et impulsif Roger Daltrey, étudiant et ouvrier métallurgiste à ses heures, les "invite" à rejoindre son groupe de skiffle, dont il est le guitariste solo. Les deux musiciens amateurs n'ont guère le choix ... Devenus les Detours, les futurs Who se consacrent au Rhythm and Blues, et sont rejoints en 1964 par le batteur Keith Moon. Le line-up historique est au complet, et le groupe rebaptisé The Who. Il change brièvement de nom en 1964 pour The High Numbers sous l'influence de leur manager Peter Meaden, mais celui-ci est promptement viré, et le groupe recouvre son nom.

medium_2006_who.jpgA cette époque, les Who sont associés au mouvement mods, alors même qu'ils n'en ont jamais vraiment fait partie. Vêtus de manière sophistiquée comme les mods, ils pratiquent une musique qui fait le lien entre la musique noire, très prisée de ses derniers, et le Rock and Roll de leur ennemis les Rockers. Townshend raconte que de la fenêtre d'un hôtel, il a vu un groupe de Mods coincer deux rockers et leur jeter des bouteilles: "Je me suis senti soudain une sorte de pouvoir. Je me suis dit: Ce sont ces gens-là qui viennent écouter notre musique?"Dès les débuts du groupe, les concerts revêtent une importance essentielle pour le groupe : les Who jouent de manière très énergique, à un volume sonore jamais vu à l'époque, et Pete Townshend détruit systématiquement sa guitare et une partie du matériel à la fin de la dernière chanson (ce qui n'est pas sans entraîner quelques problèmes de trésorerie). Cette énergie hors du commun les fait rapidement connaître en tant que groupe de scène dans une Angleterre dont les groupes de Rock sont encore assez propres sur eux, au moins en apparence.

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1965 - 1968 :
C'est en 1965 que les Who décrochent leur premier hit single avec I Can't Explain, une chanson à propos de la difficulté de communiquer de Townshend, qui sera rapidement suivie par Anyway, Anyhow, Anywhere, morceau plus pop qui sera le seul jamais composé en commun par Townshend et Daltrey. La même année sort My Generation, premier album du groupe qui contient futurs hymnes, tels le morceau éponyme où Townshend clame, par la voix de Daltrey, qu'il espére "mourir avant d'être vieux" ("I hope I die before I get old"). Certains y voient l'origine du mouvement Punk. Mais les paroles ne sont pas le seul intérêt du morceau : le guitariste y fait égalemment l'une des premières utilisations enregistrées du feedback et un duo avec Entwistle qui contient des lignes de basse d'une virtuosité jamais entendue à l'époque. On trouve également sur le disque des titres montrant la maîtrise de l'écriture de Townshend, comme Substitute, qui sera censuré à la radio à cause de lignes comme "I look all white but my dad was black", et Pictures of Lily, consacrée à l'art de la masturbation.

Les singles suivants, I Can See For Miles et Magic Bus, établissent définitivement la réputation des Who en tant que "groupe à singles". Mais Townshend voit plus loin : à l'image des Beatles, il veut expérimenter d'avantage dans sa musique et réaliser de véritables albums, cohérents et ambitieux. En 1966, le groupe sort l'album A Quick One dont la chanson éponyme, qui comporte plusieurs parties distinctes, a été considérée depuis, à la lumière des travaux suivants du groupe, comme un "mini-opéra Rock". Le disque est suivi par The Who Sell Out ("Les Who se vendent" ou "les Who sont des vendus"), album concept qui se présent sous la forme d'une émission de radio, avec jingle et publicités parodiques composées et interprétées par le groupe. Malgré son statut de concept-album, Sell Out est le sommet des Who en tant que "groupe à singles", avec I Can See For Miles, le 45 tours le plus vendu de leur histoire.

1969 - 1972 :
En 1968, le nom des Who est sur toutes les lèvres : leurs prestations - littéralement - explosives au festival de Monterey et à la télévision ont porté leurs fruits. Pete Townshend donne alors une interview au magazine Rolling Stone, annonçant son intention de sortir un véritable Opéra Rock. Il tient parole l'année suivante avec Tommy, qui, s'il n'est pas le premier - cet honneur revient aux Pretty Things, reste l'Opéra Rock le plus célèbre à ce jour. Métaphore des difficultés de l'enfance de Townshend, Tommy raconte l'histoire d'un jeune enfant sourd, muet et aveugle à cause d'un secret qu'il ne doit avouer à personne. L'album contient des moments musicaux hors du commun tels que Pinball Wizzard ou Amazing Journey. Joué sur scène dans sa quasi-intégralité notamment à Woodstock (où Townshend agressa à coups de guitare une personne qui tentait d'interrompre le concert pour prononcer un discours), Tommy propulse le groupe au rang de superstars dans le monde entier, encourageant Townshend à se lancer dans un projet plus ambitieux encore.

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Après avoir sorti Live at Leeds, souvent considéré comme le meilleur album live de tous les temps, les Who s'attèlent au projet Lifehouse, un concept assez obscur de disque-concert-show radiophonique basé sur une collaboration active entre les Who et leurs public et une histoire située dans un avenir où seul le Rock peut sauver le monde. Mais le concept est trop ambitieux et échoue à mi-chemin. Les Who ont néanmoins enregistré suffisamment de morceaux pour sortir un album, Who's Next, qui est encore un énorme succès. Fondé en grande partie sur l'utilisation de la dernière invention en date en matière d'instrument de musique, le synthétiseur, Who's Next est le premier album Rock à contenir des pistes électroniques pré-programmées qui, contre toute attente, s'intègrent parfaitement bien à la musique des Who.

08:38 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : papy's rock

1966, the WHO à LYON

1966, 28 octobre

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LYON, Palais d'hiver

THE WHO


La chambre de commerce de LYON organisa en cette fin d'année une semaine britannique et à cette occasion nous offrit un concert apocalyptique des WHO qui, il faut l'avouer aujourd'hui, nous avaient complètement déroutés.

Le son allant crescendo, le sol en béton du Palais d'hiver se mit à vibrer sous nos pieds alors qu'ils nous hurlaient : My... My... Ge-Ge.... GENERATION.... Baby !

A noter que c'est la seule fois où j'ai vu Pete Townsend défoncer l'ampli à coup de guitare, cette guitare qui finit en morceaux pendant que Roger Daltray massacrait le micro sur les cymbales de Keith Moon. L'ensemble de la batterie finit le concert en bas de la scène....

Dantesque !!!!!

En première partie l'extravagant SCREAMING LORD SUTCH....

Olivier nous précise...... Le concert des WHO au palais d'hiver de Lyon était organisé dans le cadre du British Fair Gala. Il a eu lieu
le vendredi 28 Octobre 1966.

Le 28 octobre 1965 les WHO jouait au Locarno Ballroom de Swindon en Angleterre...






the WHO.

"Le Rock n'a rien à voir avec la perfection. C'est une musique spontanée, souvent mauvaise, rauque, dure et qui communique des idées et des sentiments... Le rock est un immense bûcher funéraires" Pete Townshend.

L'un des plus grands groupes anglais, puis mondiaux du rock, en particulier de 1964 à 1979, découvert comme l'archétype du rock "mod" et pop-art contestateur dévastateur, amateur de rythm and blues et d'anphétamines...

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Pete Dennis Blandford Townshend (né le 19 mai 1945 à Chiswick), Roger Harold Daltrey (né le 1er mars 1945 à Hammersmith), John Alec Entwisle (né le 9 octobre 1944 à Chiswick), Keith John Moon (né le 23 août 1947 à Wembley)....

The Detours qui deviennent les High Numbers avant d'être définitivement The WHO (années 1963, 1965), dont le fabuleux "My Generation" restera avec "Satisfaction" des Rolling Stones un des étandards de nos jeunes années...

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Photo et dessin : Disco-Revue 1er février 1966.


SCREAMING LORD SUTCH
... and the Savages

medium_1965_screamin_lord_sutch1.jpgDavid Sutch est né à Harrow (Middelsex) en 1942.
Chanteur anglais des années 60 qui vouait un culte particulier à Screamin' Jay Hawkins et qui comme lui cultivait sur scène une image démoniaque avec peaux de bêtes, têtes de boucs, cercueil et hémoglobine.
Lord Sutch a fortement inspiré Alice Cooper et Arthur Brown.


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Lord Sutch et Little Richard, lors du Rock N'Roll show 1972 à Wembley...

08:34 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : papy's rock

mercredi, 30 novembre 2011

1986, Jacques HIGELIN

Malgré qu'il y a toujours le risque d'annulation de concerts qui plane sur Lyon, au début de l'année 1986...

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1986
janvier,
Jacques Higelin

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LYON, Palais des sports
Jacques Higelin

J'ai l'opportunité par notre radio Poste 4, d'aller au concert très rock-théatral de Jacques Higelin, avec qui j'échangeais quelques mots en back stage, et qu'il se laissait complésamment photographier.


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JACQUES HIGELIN

medium_higelin.jpgJacques Victor Joseph Higelin plus connu sous le nom de Jacques Higelin est un auteur-compositeur-interprète et comédien français né le 18 octobre 1940 à Brou-sur-Chantereine, en Seine-et-Marne (France).

Vers 1947, il fréquenta l'école La Paix-Notre Dame, à Chelles, où il obtint un prix de « bonne camaraderie ».

Musicien éclectique, il est capable de passer du piano à l'accordéon, du violon à l'harmonica... Le titre Alertez les bébés de l'album du même nom donne toute l'étendue de son talent : dix minutes et huit secondes avec pour seuls instruments sa voix déchirée et son piano. Un morceau à mi-chemin entre le blues et le rock.

Il est le père du chanteur Arthur H et du comédien Ken Higelin. Il est aussi le frère spirituel de Brigitte Fontaine (avec qui il n'a aucun lien de parenté).

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En 1959, comédien sur le tournage d'un film Le bonheur est pour demain, il rencontre Henri Crolla, guitariste de talent, fils adoptif de Jacques Prévert et Paul Grimault, frère de rue de Mouloudji, accompagnateur ami d'Yves Montand, et ce musicien hors pair invite Jacques Higelin à s'exprimer par la chanson. Jacques Higelin habite plusieurs mois chez les Crolla, sa seconde famille. Crolla lui apprend à bien jouer de la guitare, et conforte chez Higelin une certaine idée de la vie et de la générosité.

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Lorsqu'il rencontre Pierre Barouh, le père du label Saravah , c'est une nouvelle accélération de cet art des rencontres qui enrichit la vie personnelle et artistique.

Brigitte Fontaine, Rufus, Areski Belkacem, puis Elisabeth Wiener immortalisent avec Higelin des enregistrements d'anthologie.

medium_higelin4.jpgHigelin se tourne résolument vers le rock avec l'album "BBH 75".Il devient alors dans les années qui suivent un des chanteurs rock les plus populaires parmi la jeunesse aux cotés de Bernard Lavilliers ou Téléphone, notamment grâce à des prestations scéniques ou il se donne à fond et atteint souvent une rare communion avec le public.

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Higelin est présent lors du premier printemps de Bourges, en 1977 en compagnie de Charles Trenet, (à qui il consacre un spectacle en 2004-2005, « Higelin enchante Trénet »).
Un an de tournée avec ce spectacle pour terminer en apothéose au Trianon en mars 2005, avec le tournage d'un DVD dont la sortie a été annulée par EMI.

Higelin est également présent en 1985 pour les premières Francofolies de la Rochelle, où il revient régulièrement pour des soirées en feu d'artifice de générosité musicale sans équivalent.

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2006, Higelin retourne en studio pour enregistrer un nouvel album dont la sortie est prévue pour le 17 novembre 2006

d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Higelin

08:29 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : rockin'daddy

jeudi, 24 novembre 2011

1984, Rockin'Daddy SHOW on Radio

1984....

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Quant à nous,
nous parlions encore et encore du Rock N'Roll à travers les ondes.



Il faut se rappeler qu'en 1981, François Mitterrand, nouveau Président de la République crée les "Radios libres".

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                                    Coupure de presse, en 1984, sur le Killer

C'est ainsi que pendant presque 4 ans, sur Poste 4, qui deviendra Radio gibus,

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Puis sur FUN naissant, et enfin sur Radio calade, j'anime l'émission Twenty and Forty (Twenty, pour Eddy, et Forty, pour moi), qui deviendra :

 Rockin'Daddy Show

 

 

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                             Le T-shirt de l'émission dessiné par EDDY...


A raison de deux heures par semaine, nous faisons découvrir, ou ré-écouter les grands noms du Rock N'Roll comme Jerry Lee Lewis, Litlle Richard, Chuck Berry, Bill Haley...... ou Eddy Mitchell.

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09:07 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, loisirsculture

2008, 2 février, ARNO à Béziers

2008, 2 février

ARNO

C'est devant le sapin de Noël, dans mes boots, que se trouvait ce beau cadeau, le ticket pour aller voir ARNO en concert, au Zinga Zanga à Béziers le 2 février prochain...

Un peu plus tard, la presse, Midi libre se fit écho de sa venue.

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Nous voici donc pour la seconde fois, la première en décembre pour Marianne Faithfull (*revoir en bas de la note), confortablement installés dans cette belle salle du Zinga Zanga.

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Et deux heures trop vite passées nous font savourer tout le talent de ce Rocker au grand coeur, me rappelant tour à tour Joe Cocker par sa gestuelle et sa voix rocailleuse, Jacques Brel avec ses mimiques et ses envolées, ou encore les Pogues pour le coté festif du concert.

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Arno nous fait la conversation entre deux morceaux, et, avec son humour corrosif, nous parle des amourettes et des frasques sexuels de Sarkozy et Carla à qui il souhaite ses voeux de bonheurs pour les quelques mois à venir.
Arno n'oublie pas de remercier le même Sarkoky d'avoir garder Hallyday en France, et dont, dit-il férocement, les deux merguez qu'il aurait en travers de la bouche l'ont défiguré....!

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6188069e242a3b4af8b533d719a48af7.jpgAprès nous avoir offert de grand moments de Rock ainsi qu'une bonne partie des nouvelles chansons de son album "JUS DE BOX", et répondant à un chaleureux rappel, ARNO nous quittera avec un succulent "Les filles du bord de mer, d'Adamo" repris en choeur par un public enthousiasme et conquis.

J'ai découvert ce soir ARNO,
Encore un grand souvenir à raconter à mes Petits Enfants....

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http://pappy-srock.midiblogs.com/media/02/01/f63eb3cdc6f7...
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Son site : http://www.arno.be/

* Revoir Marianne Faithfull : http://pappy-srock.midiblogs.com/archive/2007/12/02/2007-...

08:14 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rockin'daddy

1973, Léo FERRE & Robert CHARLEBOIS

1973
30 janvier


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Lyon, bourse du travail

LEO FERRE & ROBERT CHARLEBOIS


Cette année, à Lyon, débute, les 29 et 30 janvier à la Bourse du travail. A l'affiche, deux très grandes pointures: Robert Charlebois en première partie et Leo Ferré en cloture de soirée.

Pas vraiment Rock me direz-vous ? Et pourtant l'attitude, le gestuel, le ton, le fond sont bien présents avec ces deux grands bonhommes.
Charlebois, ce gars pas si ordinaire que ça.
Et Leo Ferré, qui vous apostrophe en crachant sa haine de la société et en gesticulant n'a-t-il pas rendu un vibrant hommage aux Moody blues dans ses nuits de satin blanc ?

C'est le seul concert où j'eu l'idée saugrenue d'amener mon Pater !
A la sortie il s'est pris pour Léo Ferré en vociférant après la maréchaussée...

Malaise !




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LEO FERRE
1916-1993

Né à Monaco le 24 août 1916, décédé en Italie à Castellina in Chianti le 14 juillet 1993, à l'âge de 76 ans, est un poète et musicien franco-monégasque, auteur-compositeur-interprète de chansons. Il vit principalement dans le Lot (46), et finit sa vie en Toscane.

Dans ses textes, Ferré mêle le lyrisme à l'argot, l'amour à l'anarchie. Occupant une place centrale dans le monde de la chanson française, il est sans doute une des références absolues dans ce domaine.

À partir du moment où il reprend son contrat à Eddy Barclay, période des immenses succès (Avec le temps et C'est extra), il se réalise pleinement en tant qu'artiste ; sa musique et ses textes deviennent débridés : longues litanies enflammées comptant parmi les moments les plus intenses de la chanson française.

En sa qualité d'auteur, Ferré est reconnu comme un poète marquant du XXe siècle, avec une expression originale, puissante et personnelle de la poésie. Mettant en musique Rimbaud, Baudelaire, Louis Aragon, Apollinaire, Rutebeuf, Pierre Seghers, Jean-Roger Caussimon, et quelques autres, il contribue à les faire connaître et aimer d'un public élargi.

Il est également compositeur : d'opéras avec La Vie d'artiste (inédit) et L'Opéra du pauvre, d'un oratorio avec La Chanson du Mal aimé, sur le texte d'Apollinaire.

Souvent orchestrateur de ses compositions, il dirige des orchestres symphoniques, lors de représentations en Italie, en France, au Canada, en Espagne, en Suisse et en Belgique.

Son fils Mathieu[16], avec les Éditions "La Mémoire et la Mer", ressort l'œuvre de son père avec les pochettes originales. Léo est chanté par de très nombreux artistes comme Marc Ogeret, Tristan Léa, Bernard Lavilliers, Hubert-Félix Thiéfaine, Ann Gaëtan, Michel Buzon ou Philippe Léotard.

En savoir plus :http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9o_Ferr%C3%A9#Biographie

1993
14 juillet

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Mort de Léo Ferré


** Il est mort le poète... Léo l'anarchiste s'en est allé un 14 jullet. Il repose depuis hier à Monaco où il était né le 24 août 1916.
Mais comme l'a dit Gilbert Bécaud "il reviendra sous forme de chansons. Il n'est pas parti pour de bon"....**
*Le Progrès, 18 juillet 1993

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La MORT DU LION
"Je t'aimais bien tu sais"

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ROBERT CHARLEBOIS

Le chanteur français Alain Bashung a dit de lui qu’il fut un des premiers à introduire l’ironie dans la chanson québécoise, sur des airs de rock, de blues et de country. Robert Charlebois, auteur-compositeur, musicien et interprète, est devenu en plus de 30 ans de carrière une figure essentielle de la chanson, non seulement au Québec mais dans l’ensemble de la francophonie.

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Celui que l’on a surnommé affectueusement Garou est né à Montréal le 25 juin 1944. Il fait ses débuts sur scène en septembre 1962 – il n’a pas encore 20 ans – alors qu’il assume la première partie du spectacle de Félix Leclerc, à la Butte-à-Mathieu. En 1965, il se fait remarquer pour sa chanson La boulée, composée à l’âge de 16 ans, qui lui vaut le Grand Prix du Festival du disque.

medium_photo_big_14.jpgPuis, en 1967, c’est l’envol. Charlebois fait paraître un troisième disque dont la pochette le présente affublé de son fameux casque de soldat fleuri. Mais, surtout, on y trouve des chansons qui marqueront son répertoire : la presque psychédélique C’est pour ça, la tendre Marie-Noël et la colorée Demain l’hiver. Cette même année, Charlebois entreprend un voyage de trois mois en Californie où il subit l’influence de la contre-culture et fait la connaissance des meilleurs musiciens rock d’Amérique. Sa musique commence à s’électrifier et ses textes, qui empruntent le langage populaire, expriment une poésie toute urbaine. Pur produit de cette époque, l’hymne Lindberg surgit, cause une véritable onde de choc et assoit définitivement sa réputation.

En 1968, il obtient un premier grand triomphe lors de la création du mémorable spectacle L’Osstidcho qui rejoint les aspirations d’une jeunesse anticonformiste et avide de changements. Charlebois et ses complices Yvon Deschamps et Louise Forestier surprennent le milieu de la scène culturelle par leur audace et leur humour provocateur. Peu de temps après, il remporte le Grand Prix du Festival de la chanson française à Spa en Belgique, pour ses deux chansons Lindberg et California. En 1969, il se produit pour la première fois à l’Olympia de Paris, autre spectacle mémorable, et au Festival pop de Toronto, Il obtient également le premier prix d’interprétation à Sopot en Pologne grâce à la chanson Ordinaire. Par la suite, il amorce une longue série de tournées au Québec, au Canada et en Europe, dont un célèbre périple ferroviaire pancanadien avec quelques figures marquantes de la scène rock américaine, comme Janis Joplin, The Band et The Grateful Dead.

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Dans les années 70, Charlebois, qui collabore notamment avec l’écrivain Réjean Ducharme, continue d’accumuler les succès avec des titres tels que Le mur du son, Conception, Fu Man Chu, Cauchemar ou The Frog Song. En compagnie d’autres grands noms de la chanson québécoise, il participe aussi à quelques spectacles qui sont passés à l’histoire : la Superfrancofête (1974) et les Fêtes de la Saint-Jean à Québec et à Montréal (1976). Au cours des décennies 80 et 90, Charlebois tâte du cinéma et se lance en affaires. Il se fait plus discret sur les scènes mais n’abandonne pas pour autant la musique.

Tout au long de sa carrière, Garou a reçu plusieurs prix et distinctions qui témoignent de la reconnaissance de ses pairs et de la qualité de ses milliers de spectacles et de ses vingt et quelque albums : Prix de l’Académie Charles-Cros, Médaille d’or des Olympiades de la chanson, Prix de la Ville de Paris, Médaille de Vermeil de l’Académie française et Prix du Gouverneur Général du Canada pour les arts de la scène. Enfin, en 1993, l’ADISQ lui a décerné son Félix Hommage pour l’ensemble de son œuvre.

En 2001, Robert Charlebois effectue une sorte de come back. Un nouvel album, Doux sauvage, surprend une fois de plus la critique et le public par la qualité de ses textes et de sa musique, sa poésie et sa vitalité, prouvant ainsi qu’il n’est pas à bout de souffle.

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Comme d’autres géants de la chanson québécoise avant lui, tels Leclerc et Vigneault, Robert Charlebois aura marqué son époque et exercé une influence profonde sur de nombreux auteurs-compositeurs et interprètes. En effet, sans lui, peut-être n’y aurai-il pas eu de Richard Desjardins, de Jean Leloup, de Colocs ou de Cowboys Fringants.

La parution du best of Tout écartillé en est bien la preuve, avec un répertoire de chansons toujours actuelles, autant par le propos que par la musique. Un répertoire éminemment puisant livré en spectacle par un Charlebois au summum de sa forme, en pleine possession de ses moyens.

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dimanche, 20 novembre 2011

1963, 25 mai, Hugues Aufray, Nancy Holloway

1963
25 mai
LYON

Les Chaussettes Noires.....


......En première partie nous applaudissons, entre autres, NANCY HOLLOWAY et HUGUES AUFRAY...


Nancy HOLLOWAY

E st née le 11 décembre 1932 à Cleveland, aux Etats Unis.

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*** "T'en va pas comme ça" est devenu son titre phare,.... Nancy est l'une des rares artistes à avoir rencontré Elvis Presley, au Moulin rouge, à Paris en 1959.

Une carrière menée sur un rythme d'enfer, accompagnée par des musiciens hors pair dont les regrettés Nino Ferrer et Richard Bennett, avec une scène immortelle de "Cherchez l'Idole en 1964.***
* Jukebox magazime, février 2006


Hugues AUFRAY

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*** Depuis ses débuts en 1959 à l'Olympia, dans les N°1 De Demain et sa reprise du "Poinçonneur des lilas" de Serge Gainsbourg, Hugues AUFRAY a parcouru un long chemin avant d'imposer son style folk

On lui devait déjà d'avoir ramené des Etats Unis "J'entends siffler le train" dont Richard Anthony avait fait un hit.

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Puis d'avoir réalisé l'adaptation de "The house of the rising sun" (the Animals) pour Johnny Hallyday devenu "Le Pénitencier" est un énorme succès.

Aujourd'hui Hugues innove en faisant découvrir Bob Dylan en Français ("L'homme orchestre", "La Fille du Nord", "Les temps changent", "Cauchemar psychomoteur"...). ***
* Jukebox magazime, août 2005.

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Hugues Aufray et Bob Dylan, Parc de Sceaux-Paris, 1er juillet 1984

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Allez à: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_Aufray

Et voir le super site officiel de Hugues :
http://www.hugues-aufray.com/Sommaire.html

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