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mercredi, 31 mars 2010

1993, 14 juillet, Mort de Léo Ferré

1993
14 juillet

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Mort de Léo Ferré

** Il est mort le poète... Léo l'anarchiste s'en est allé un 14 jullet. Il repose depuis hier à Monaco où il était né le 24 août 1916.
Mais comme l'a dit Gilbert Bécaud "il reviendra sous forme de chansons. Il n'est pas parti pour de bon"....**
*Le Progrès, 18 juillet 1993
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La MORT DU LION
"Je t'aimais bien tu sais"

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J'avais eu la chance de voir Léo Ferré sur une scène.

Ce grand moment se passait en 1973, à Lyon, le 30 janvier.
Léo Ferré y fut fantastique.

Quels souvenirs

07:22 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirsculture

jeudi, 25 mars 2010

1992, Alpha Blondy !

1992
23 octobre

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LYON-Villeurbanne, Transbordeur
Alpha Blondy

Dans un autre style, mais toujours un régal, Alpha Blondy.
Excellent Reggae, chanté en Français avec de succulents textes.

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Alpha BLONDY

medium_alpha-blondy4.jpgPremier fils d'une famille de neuf enfants, Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953 . Élevé par sa grand-mère, le garçon connaît des années heureuses : portant le même prénom que le grand-père décédé, il est le « petit mari » de l'aïeule qui le cajole . Élevé parmi des femmes âgées, il en apprend notamment de nombreuses expressions dioula recherchées. Une règle importe et marquera l'enfant pour toute sa vie : il faut « parler droit », ne pas mentir, quelles que puissent en être les conséquences.

En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l'emmène à Odienné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d'Ivoire, la CFCI . Seydou Koné passe dix ans à Odjenné, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire (MEECI) . On l'appelle Elvis Blondy . La même année, il part suivre sa seconde au lycée normal de Korhogo . Élève inscrit à l'internat, l'adolescent forme un groupe avec ses copains Price (guitare), Pop Touré (batterie) et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations jouent en matinée les week-ends, pour les beaux yeux des jeunes filles du Couvent Sainte-Elisabeth voisin... Désireux d'apprendre l'anglais, il convainc sa mère de le laisser partir, en auto-stop, pour le Liberia voisin.

En 1973, Seydou Koné est à Monrovia . Il y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser la langue des Beatles et donnant des leçons de français . Mais le jeune homme veut aller plus loin . Il rentre en Côte d'Ivoire avec l'idée de partir aux États-Unis perfectionner son anglais, aller à l'université, faire de la musique et créer un groupe . À l'époque, il a en effet déjà écrit maintes chansons . « Come back Jesus », par exemple, a été écrite au Liberia ( le titre sera publié en 1985 sur l'album « Apartheid is nazism » ).

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C'est en 1976 que le rêve devient réalité : Blondy ( c'est ainsi qu'il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui existe depuis le collège à Odienné ) débarque à New York . Il s'inscrit dans une première école, la Geneva School of business, où il suit pendant trois mois des leçons d'anglais commercial . Puis il use les bancs du Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s'inscrire à l'American Language Program de Columbia University .

Pendant deux ans, le jeune ivoirien suit ce programme destiné aux étudiants étrangers . En même temps, souvent de nuit, forcément, il enchaîne les jobs alimentaires -il est notamment coursier, à 5 dollars le pli porté . À ce rythme, il tombe bientôt malade . Alors qu'un médecin lui conseille de se reposer, un ami ivoirien, Oullaï Joachim, lui suggère de venir le rejoindre à Waco, au Texas . Seydou arrête les cours et quitte New York, son climat qui peut être si froid et son rythme infernal .
À Waco, le compatriote l'aide à trouver du travail : c'est l'usine de dindons Plantation Food, puis celle de poulets . Mais les abattoirs, cela ne correspond pas si bien que ça au jeune homme qui, à New York, comme la plupart des africains, évoluait dans les milieux carribéens et notamment jamaïcains : toute la période new-yorkaise a en effet été celle d'une approche de la philosophie rasta, illustrée par le concert donné par Burning Spear en 1976 à Central Park, dont Alpha parle encore aujourd'hui comme d'une date majeure, et en quelque sorte, emblématique. Après les volailles, donc, le jeune Blondy trouve un job chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes du monde . Pour sa part, il continue d'écrire ses titres.

Une rencontre lui donne beaucoup d'espoir : celle du Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l'État de New York . Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters . Il chante ses propres compositions, dont «Burn down the apartheid», « Bory Samory » ( publié en 1984 sur « Cocody Rock ») ou « War », de Bob Marley, en français (publié en 1994 sur «Dieu»)...
Mais le plus grand espoir du jeune homme repose sur les 8 chansons enregistrées, sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn . À l'époque, Clive Hunt a déjà réalisé le 1er album des Abyssinians, travaillé avec Max Romeo et écrit une chanson (Milk and Honey) pour Dennis Brown . Le disque ne voit malheureusement jamais le jour : le réalisateur ayant des problèmes d'argent, il a, dit-on à Blondy, quitté New York pour Londres .

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Déjà quatre ans passés aux États-Unis, sans résultat vraiment palpable : en 1980, Blondy décide de rentrer en Côte d'Ivoire . Peu glorieux, le retour est douloureux . Le rêve américain a tourné au cauchemar .
De retour à Abidjan, Blondy habite chez des amis . Il se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d'Adjamé, au Bracody Bar . Désormais, il se fait appeler Alpha, qu'il a ajouté à Blondy en signe d'espoir d'une nouvelle vie, d'un commencement .

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En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l'émission qu'il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), «Première chance» . Les deux hommes se connaissent de longue date. Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances, au quartier Ebrié, chacun chez son oncle (les deux oncles travaillaient à la Présidence) ; ils ont passé le BEPC la même année .
Avant le départ au Liberia, en 1973, c'est d'ailleurs ensemble qu'ils se présentent au concours d'entrée à la RTI. Fulgence réussit, et entre au studio-école de la télévision ivoirienne. Quand Blondy revient des Etats-Unis, Fulgence fait partie de l'équipe du studio 302, dirigée par George Benson . En 1981 donc, Ful, comme l'appelle Alpha, lui propose «Première chance» . Pour le chanteur qui a bientôt trente ans, c'est plutôt la dernière chance...
Il interprète quatre chansons : «Christopher Colombus» de Burning Spear, et trois de ses compositions, «Bintou were were», «Dounougnan» et «The end» . «Tu verras, demain, ta vie va changer», avait prévenu Fulgence . Effectivement: Devant l'engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album . Ce sera «Jah Glory», qui sort fin 1982, début 1983 . C'est, au grand regret de Seydou Koné, malheureusement trop tard pour faire partager sa joie à sa grand-mère chérie .
Sur l'album, un titre que Benson hésite à mettre : «Brigadier sabari» . La chanson ( dont l'intitulé peut se traduire par la supplication «Brigadier, pitié!» ) dénonce les violences dont la police est coutumière . Le titre fait un tabac en Côte d'Ivoire et dans toute la région . Il accompagne jusqu'à aujourd'hui la riche carrière d'Alpha Blondy, qui compte plus de quinze albums et un nombre incalculable de concerts .
Avec son groupe le Solar System, l'artiste se produit en effet aux quatre coins de la planète, portant haut les couleurs de l'Afrique et de son pays, la Côte d'Ivoire

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d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Blondy

Voir aussi la superbe bio : http://www.alphablondy.info/article.php?aid=56

12:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : musique, loisirsculture

jeudi, 11 mars 2010

1991, mort de Vince Taylor

1991
27 Août,

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décès de Vince Taylor,

... qu'on disait avoir copié Gene Vincent.

Vince Taylor fut néanmoins, avec les Chaussettes Noires, celui qui nous fit découvrir le Rock n' roll
dont il ne fut pas un mauvais interprête ! .


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Vince TAYLOR

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Nous sommes en 1960. On n'a pas de raison de se plaindre, on est jeune et dès qu'on tourne le bouton de la radio, on y entend en faisant abstraction du reste: Apache par les Shadows, Nouvelle Vague par Richard Anthony, Tu Parles Trop par les Chaussettes Noires, Souvenirs, Souvenirs par Johnny Hallyday, et It's Now Or Never par un Elvis qui a pour l'instant tiré un trait sur le vrai rock and roll.

medium_vinceTaylor3.jpgSi on écoute un peu mieux, on y entend aussi Shaking All Over dans la version de Johnny Kidd and the Pirates. Mais au même moment, dans un petit coffee bar de Old Campton Street à Londres, un garçon chante du rock accompagné par une bande d'allumés. Il fourbit ses armes, il arrive, il est bientôt là.

Il vient d'enregistrer son 1er disque, il a 21 ans, c'est :
-VINCE TAYLOR

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De son vrai nom Brian Maurice Holden, petit dernier d'une famille de cinq enfants, est né le 14 juillet 1939 dans la banlieue de Londres, quelques semaines avant la déclaration de la 2ème Guerre Mondiale. Vers1946, la situation économique désespérée de l'Angleterre et le dénuement des Holden les poussèrent à prendre la décision d'émigrer aux Etats-Unis. Il leur fallut des mois pour vendre tout ce qui était leur vie, meubles et souvenirs, et un beau matin, à Liverpool, ils embarquèrent avec des centaines d'autres personnes sur un grand paquebot aux flans rouillés. Le luxe suprême fut que Mr Holden offrit à sa famille pour ce grand voyage une cabine privée.....

.... la suite : http://vince-taylor.ifrance.com/

08:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirsculture

dimanche, 07 mars 2010

1991, UB 40

1991
29 avril

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LYON, palais des sports de GERLAND
UB 40

Du reggae à la sauce british.
UB 40 nous feront vivre de grands moments festifs avec un concert d'une très grande qualité.

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UB 40

Le groupe pop reggae UB 40 se forme à Birmingham en Angleterre en 1978.

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Il est mené par les frères Robin (guitare) et Ali Campbell (guitare / chant), Son premier single Food for Thought sort en 1980.

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Il est suivi du premier album Signing Off et du deuxième Present Arms qui se vendent bien en Angleterre. Sur le titre One in Ten, UB 40 s'en prend à la politique de lutte contre le chômage de Margaret Thatcher. En 1983, le groupe enregistre Labour of Love, un album de reprises de reggae qui arrive numéro un des charts anglais avec le titre de Neil Diamond Red Red Wine. Le succès reste modeste aux Etats-Unis excepté pour la reprise de Sonny and Cher I Got You Babe en duo avec Chrissie Hynde des Pretenders. Ce n'est qu'en 1988 que le titre Red Red Wine est relayé par les radios américaines et devient un hit outre-Atlantique.
UB 40 enregistre alors Labour of Love II avec les reprises des Temptations The Way You Do The Things You Do et d'Al Green Here I Am (come and take me). Il participe à la musique du film Sliver avec Sharon Stone en reprenant le titre d'Elvis Presley Can't Help Falling In Love. UB 40 n'est plus un groupe engagé. En 1993, il enregistre l'album Promises and Lies qui entre numéro un des charts anglais. En 1998, il sort Presents The Dancehall Album puis Labour of Love III. En novembre 2000, The Very Best Of UB 40 est dans les bacs, ainsi que Cover Up un an plus tard. En 2003, le groupe revient avec l'album Homegrown.

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D'après : http://www.mcm.net/musique/ficheartiste/3264/

06:44 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : musique, loisirsculture

samedi, 06 mars 2010

1991, the POGUES

1991
13 mars

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LYON-Villeurbanne, Transbordeur
the Pogues

Cette fois, la troisième, c'est au Transbordeur de Lyon qu'on a ce nouveau rendez-vous avec cette bande d'illuminés que sont les POGUES .

La fête est toujours au rendez-vous et c'est un véritable corps à corps que nous vivons avec eux, grâce aux dimensions de cette magnifique salle.



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The POGUES


Les Pogues sont apparus à Londres à la fin des années 1970 sous le nom de "Pogue Mahone". Le nom "Pogue Mahone" vient du gaëllique et signifie "embrasse mon cul".
medium_pogues.2.jpgLe nom changera assez rapidement pour devenir "The Pogues". La formation comprenait Shane McGowan au chant, Spider Stacy au pipo, Jem Finer au banjo et à la mandoline,James Fearnley à la guitare et à l'accordéon, Cait O'Riordan à la basse et Andrew Ranken à la batterie. Ils arrangent à la mode punk des chansons traditionnelles irlandaises. Ils effectueront quelques premières parties de concerts des Clash.

Le premier album, "Red roses for me" sort en 1984, il est composé de chansons traditionnelles et de chansons écrites par Shane McGowan qui révèle un réel talent de compositeur. L'album suivant, dans lequel Phil Chevron a remplacé Jem Finer, "Rum sodomy & the lash" sortira en 1985. Il constitue leur premier succès commercial. Après ce disque Cat O'Riordan quitte le groupe et est remplacé par Darryl Hunt. Terry Wood rejoint également le groupe."If I should fall from grace with god" sortira en 1988 et le single "Fairyrale of New York" sera N°2 en Grande Bretagne. S'ensuit un tournée avec Bob Dylan ou le groupe devra se passer de Shane McGowan trop bourré pour chanter. Dans l'album suivant "Peace and Love ", sorti en 1989, chaque membre du groupe écrit des chansons. Du coup, l'album est nettement moins bon que quand Shane McGowan écrivait tout les titres. Un an plus tard sort l'album "Hell's ditch" nettement meilleur que le précédent dans lequel, Shane McGowan écrit la majorité des morceaux.

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En septembre 1991, Shane McGowan quitte le groupe et sera remplacé jusqu'en juin 1992 par le chanteur des Clash Joe Strummer. Finalement c'est Spider Stacy qui devient chanteur.

Le groupe sortira encore deux albums "Waiting for Herb" en 1992 et "Pogue Mahone" en 1995. Mais sans Shane McGowan, les albums sont moins bons.

De son coté McGowan crée un nouvelle formation, "The Popes" avec laquelle il sortira deux albums, "The Snake" en 1994 et "The crock of gold" en 1997. Il est toujours aussi bourré sur scène mais continue quand même.

D'après : http://membres.lycos.fr/pogues/

LA VIDEO de DIRTY OLD TOWN
http://www.dailymotion.com/bibiscocote/video/49301

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08:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : musique, loisirs

vendredi, 05 mars 2010

1990, Crazy Cavan & the Rythm Rockers

1990
8 décembre

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Villefranche sur Saône:

Notre radio, Radio Calade, fait venir Crazy Cavan and Rythm Rockers.

Nous finissons le concert dans leur loge.

Je pus leur faire dédicacer une affiche de Chuck Berry de 1976 dont ils assuraient la première partie (comme ils ne l'avaient pas, je leur offrais la deuxième que je possédais).

Le Chuck qui d'ailleurs en cette année 1990 se paie un petit séjour en cabanne pour motifs: drogue et porno ?

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CRAZY VAVAN & THE RYTHM ROCKERS

En 1968 commence Cavan, Lyndon et Terry et deux autres musiciens.
En très peu de temps ils mettent une sacrée ambiance dans les clubs locaux avec la musique qu’ils préfèrent : le Rock‘n‘Roll.

En 1970 Mike Coffey rejoint le groupe et c’est le début de «Crazy Cavan and the Rythme Rockers ».

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Les années qui suivirent leur notoriété grandit avec leur style très personnel influencé par le Rockabilly, Rock ‘n’Roll et la Country regroupés sous la dénomination « Crazy Rythm ».

Fin 1973, le groupe compte un nombre impressionnant de fans ce qui les pousse à enregistrer leur premier single sous leur propre label: Crazy Rythm.

En 1976 le groupe signe avec Charly Records un contrat de disques.
Leur premier album était distribué par plusieurs labels en même temps entre autres en Angleterre, Pays-Bas, Espagne, Allemagne…

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Ceci est le début d’une série d’albums vynile (environ 20) et de sigles (environ 25).

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Crazy Cavan & The Rythm Rockers sont sans aucun doute le groupe qui a ouvert la voie aux groupes de Revival Rockabilly.

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Ils sont les vrais légendes du Rockabilly Britannique.
Sans doute les meilleurs. Ils ont ramené la « rébellion » dans le Rock ‘n’Roll.

* D'après : http://yepcatspassion.centerblog.net/rub-Special-Cavan-2....

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07:01 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, loisirscuture