jeudi, 19 novembre 2009

1988, the POGUES

1988
26 mars

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LYON, Bourse du travail
the Pogues

Une bonne pincée de musique irlandaise ajoutée à une forte dose de Punk-rock,et en agitant vous avez les POGUES !

Agitée qu'elle était l'ambiance. Chaude, très chaude la soirée.
Comment résister à la bonne humeur communicative de cette bande d'énergumènes rigolards et endiablés.

Franchement bons sur vinyl les Pogues, irrésistibles sur une scène.

Vraiment un grand, très grand moment passé à la bourse du travail de Lyon.


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The POGUES

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The Pogues était un groupe irlandais de folk rock des années 1980 et 1990. Le groupe était spécialisé dans la musique folk irlandaise, (voir musique celtique) souvent jouée avec l'énergie de la scène punk rock, d'où plusieurs des membres du groupe étaient originaires.

Leur musique, unique, teintée de politique était partiellement inspirée par The Clash, avec lesquels ils avaient joué (Joe Strummer avait produit un de leurs albums). Les Pogues employaient des instruments traditionnels irlandais tels que le flageolet, le banjo, la mandoline, l'accordéon, et bien d'autres. Dans d'autres incarnations du groupe, après le départ de Shane MacGowan, des instruments électroniques tels que la guitare électrique devinrent plus courants.

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Les débuts
Les Pogues furent fondés à Londres en 1982 sous le nom Pogue Mahone. Ce nom était une transcription à l'anglaise de l'expression irlandaise póg mo thóin, qui signifie « embrasse mon cul ». Shane MacGowan (choeurs), Jim Fearnley (accordéon), et Spider Stacy (flageolet) étaient les membres originaux des Pogues, à l'époque où ils faisaient la manche dans les rues de Londres. Dès cette époque, ils ajoutèrent à leur groupe Jeremy Finer (guitare, banjo), Cait O'Riordan (guitare basse) et Andrew Ranken (percussions). Le groupe développa rapidement une réputation, commença à développer des morceaux originaux, et finit par faire l'ouverture des Clash lors de leur tournée de 1984. Ils durent raccourcir leur nom pour devenir « The Pogues », parce que le juron dans leur nom les faisait refuser par certaines radios, et sortirent leur premier album, Red Roses for Me ("Des roses rouges pour moi") en 1985.

Phil Chevron (guitare) se joignit au groupe peu après. Ensuite, avec l'aide d'Elvis Costello, le parrain du punk et de la new wave, ils enregistrèrent leur second disque Rum Sodomy & the Lash ("Rhum, sodomie et fouet") en 1985. (Le titre de l'album est un clin d'œil à une citation attribuée à Winston Churchill, dans laquelle il critiquait les traditions de la marine britannique.) La couverture de l'album est un clin d'œil au tableau Le Radeau de la Méduse ; les membres du groupe posaient en uniforme de la Royal Navy au dos de la pochette. Alors que le premier album était surtout centré sur des chansons traditionnelles, Shane MacGowan développa ses talents d'auteur avec ce disque, qui présente quelques chansons à texte remarquablement poétiques. Leur remake de The Band Played Waltzing Matilda est devenue encore plus populaire que l'original d'Eric Boyle. Le succès international viendra avec le simple Dirty Old Town.

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Le groupe n'a pas réussi à profiter de la lancée créée par le succès commercial et artistique de leur deuxième album. Ils commencèrent par refuser d'enregistrer un autre album (en proposant à la place le disque à 4 pistes Poguetry in Motion. (Qu'on pourrait traduire par « Poguésie en marche ») O'Riordan épousa Costello et quitta le groupe, pour être remplacée par le bassiste Darryl Hunt, et ils ajoutèrent un multi-instrumentaliste en la personne de Terry Woods, ancien membre de Steeleye Span. C'est à cette période en particulier que la façon de vivre de plus en plus erratique du chanteur, auteur principal et meneur spirituel du groupe Shane MacGowan troubla la vie du groupe.

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Le groupe participera à divers projets à cette époque. Le simple Hanted (repris peu après par Shane McGowan et Sinéad O'Connor) sort en 1986. Il fait partie de la bande originale du film Sid and Nancy. Ils jouent dans le film d'Alex Cox Straight to Hell en 1987, en compagnie notamment de Joe Strummer, Grace Jones, Elvis Costello, Courtney Love et Dennis Hopper. Ils interprètent dans ce western spaghetti une bande de buveurs de café. Ils composent par ailleurs une bonne partie de la bande son, dont une reprise de The Good, The Bad and The Ugly d'Ennio Morricone et une première version d'If I Should Fall from Grace with God. Ils enregistrent enfin The Irish Rover avec The Dubliners.

Plus d'infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Pogues

08:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirsculture

dimanche, 08 novembre 2009

1987, Stéphane GRAPPELLI

15 octobre
Théatre municipal
Villefranche sur Saône

Stéphane GRAPPELLI

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Invité par notre Radio, Radio-Gibus, j'assiste au fabuleux concert de ce "vieux" Monsieur venu jouer en charentaises....

Du swing à revendre avec ce violon magique qui accompagna naguère un autre virtuose Django Reinhart...


Stéphane GRAPELLI

Stéphane est né à Paris le 26 janvier 1908, de père italien (Ernesto) et de mère française (Anna). Il perd sa mère à l'âge de 4 ans. C'est vers l'âge de 12 ans qu'il commence à jouer du violon dans les rues et les cours d'immeubles, pour rapporter un peu d'argent à la maison.
Il débute sa carrière professionnelle en 1923 comme violoniste et pianiste dans les cinémas, pour accompagner les films muets.

Il crée, en 1934, le quintette du Hot-Club de France avec entre autre Django Reinhardt.
Quand la guerre éclate, il se trouve en tournée en Angleterre. Django rentre aussitôt en France mais Stéphane décide de rester à Londres. Quand ils se retrouvent, en 1946, ils jouent et enregistrent spontanément La Marseillaise rebaptisée Echoes of France pour cause d'enregistrement en Angleterre. Cet enregistrement fera scandale, et la matrice sera d'ailleurs détruite.

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Après son partenariat avec Reinhardt - qui donna naissance à ce qu'on appelle maintenant le "swing Manouche", il enregistre plus d'une centaine de disques avec les grands musiciens de la planète, notamment avec Oscar Peterson, Jean-Luc Ponty, Philip Catherine, le chanteur Paul Frederic Simon, David Grisman ou encore Yehudi Menuhin; sans oublier ses collaborations avec des grands noms de la musique du monde, tel que le violoniste indien Lakshminarayana Subramaniam.

Il est aussi le compositeur et interprète des morceaux originaux constituant la bande-son du film "Les Valseuses" de Bertrand Blier sorti en 1974, ainsi que de la musique de Milou en Mai, film de Louis Malle de 1989.

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D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/St%C3%A9phane_Grappelli

11:49 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : loisirsculture

samedi, 07 novembre 2009

1987, Toy Dolls,

1987
12 octobre

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Villeurbanne
The Toy Dolls

Pour finir l'année, nous sommes Eddy et moi invités en Back Stage pour assister au concert des Toy Dolls, du RockabilLy-Punk génial.

La soirée se termine par une mémorable partie de foot, avec les boites de bière, sur la scène aux alentours de 2 heures du matin....


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TOY DOLLS

Rebondir sur la vague punk des années 1977-1979 sans tomber dans le plagiat, c'est le pari osé réussi par le trio anglais Toy Dolls.

Ludiques, délirants, infantiles, innovants, parodiques, les adjectifs ne manquent pas pour les définir. Leur recette: ne pas se prendre au sérieux et faire de leur musique un défouloir inventif et dynamique (dynamite ?).

Vingt ans après, alors que les Sex Pistols ou autre Clash sont depuis longtemps moribonds, Toy Dolls continue d'enflammer la scène internationale comme un pied de nez ou un hommage à l'un des mouvements musicaux les plus éphémères et les plus dissidents de ces trente dernières années.

Des Straw Dogs aux Toy Dolls

Alors que les Sex Pistols de Sid Vicious enflamment l'Europe avec leur hymne Anarchy in the U.K., un petit groupe distribue la parole punk dans les boîtes de Sunderland: les Straw Dogs. Rapidement dissous, le groupe renaît de ses cendres en octobre 1979 sous le nom de Toy Dolls.

Michael Algar (Olga), Philip Dugdale (Flip), Colin Scott (Mr Scott) et Peter Robson (Pete Zulu) composent ce groupe qui veut se démarquer de façon originale de ses aînés. Ils attaquent alors la scène locale démontrant leur force et leur énergie sur scène.

Après le départ immédiat de Zulu (qui forme le groupe Zulu and the Heartaches), le groupe trouve là une mouture convaincante mais malheureusement instable.

Se démarquer des autres groupes

Rapidement remarqués par la voix aiguë et infantile du chanteur leader Olga et par leur jeu de scène pour le moins original (tenues excentriques, sauts dans le public, ...), les Toy Dolls enchaînent les concerts dans tout le Nord-Est de l'Angleterre.

Malgré un premier 45 tours en 1980 (Tommy Kowey's Car / She goes to Fino's), la survie financière du groupe est menacée, obligeant Mr Scott à cesser sa participation au trio. Il est remplacé dans un premier temps par Dean Robson, puis fin 1980 par Trevor Brewis. Les batteurs se succèderont ainsi sans jamais prendre racine.

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La sortie de leur premier album chez EMI en septembre 1981 marque l'envol des trois compères. Avec leur tube Nellie the Elephant en 1982, Toy Dolls entame une tournée nationale. La réputation des musiciens franchit enfin les frontières locales pour s'imposer auprès du public et des journalistes de tout le pays.

Leur reprise du standard Blue Suede Shoes est mémorable. Mais le rythme effréné et l'absence totale d'argent découragent les artistes. Flip et Bob, dernier batteur en date, abandonnent le groupe en pleine tournée, laissant Olga désemparé. Accompagné par quelques musiciens de fortune, ce dernier honore tant bien que mal ses engagements mais se retrouve seul.

Tournées internationales

A partir de l'année 1983, Toy Dolls ne cessera d'évoluer autour de son leader, récoltant enfin la rançon de ses efforts. Les ventes explosent: 500.000 exemplaires de la deuxième version de Nellie et sortie d'un Best Of en 1989. Les tournées deviennent internationales (Japon, Hollande, Allemagne, Tchécoslovaquie, etc.) et la réputation du groupe n'est plus à faire.

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En France, ils émergent en pleine vague néo-punk (Gogol 1er, Bérurier Noir, Garçons Bouchers, LSD) et récoltent un certain succès.

Depuis, Toy Dolls résiste aux modes et continue d'enregistrer albums et 45 tours, formant et reformant le groupe au gré des rencontres. Leurs tournées interminables pendant lesquelles ils expriment toute leur énergie, font leur force.

Dernier représentant d'une musique somme toute marginale, les dinosaures des Toy Dolls continuent leur bonhomme de chemin sans se soucier des modes.

Pour eux et leurs milliers de fans, la musique est un jeu dans lequel s'expriment toute la folie et toute la dynamique des grands enfants. Loin de la haine vengeresse des Sex Pistols ou autres Dead Kennedys, Toy Dolls reste pour longtemps encore le porte-parole d'un punk ludique et insouciant.

Sébastien Brumont

D'après : http://www.ramdam.com/art/t/toydolls_bio.htm

08:07 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirsculture