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samedi, 21 juin 2008

2001. Décès de George Harrison

2001
29 novembre

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Mort de George Harrison


L'ancien Beatles est parti rejoindre son compère John Lennon, mort lui aussi un triste jour de décembre, le 8... Assassiné.

Georges Harisson était âgé de 58 ans




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George Harrison

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Né le 25 février 1943 à Liverpool, mort le 29 novembre 2001 à Los Angeles Californie. Il était le plus jeune des quatre membres du groupe The Beatles.

Avec les Beatles

Harrison joint le groupe de John Lennon à la demande de Paul McCartney à la fin des années 50. D'abord et avant tout guitariste solo des Beatles, il composera quelques titres au sein du groupe au début de leur carrière dont : Don't Bother Me' (1963), If I Needed Someone (1965), I Need You (1965) et You Like Me Too Much (1965).

L'influence de Harrison se fera plus sentir au sein du groupe à compter de 1966 ou Harrison commence à s'intéresser aux instrumentions orientales qui seront intégrées graduellement dans la musique et l'univers du groupe. L'album Revolver paru à l'été 1966 compte trois compositions de Harrison dont Taxman.

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Les plus grandes compositions (et les plus connues) de Harrison seront écrites au cours des dernières années d'existence des Beatles, l'influence de Harrison se faisant surtout sentir dans les albums The Beatles (1968) avec "While My Guitar Gently Weeps" et Abbey Road en 1969 avec "Something" et "Here Comes The Sun".

Suite à la rencontre des Beatles avec le Maharishi Mahesh Yogi en 1967 et au voyage des Beatles en Inde en 1968, il restera toute sa vie attaché à l'Inde et à la philosophie hindouiste. Il s'intéressa également à la musique classique traditionnelle indienne qu'il contribua a faire connaître en Occident et qu'il intégra à ses compositions. Il a côtoyé les plus grands artistes indiens comme le sitariste Ravi Shankar dont il a produit l'album Mantras à la fin des années 1990.

Une autre de ses passions était le ukulélé, dont il était un collectionneur notoire et un joueur émérite. George Harrison s'intéressait en particulier à la variante la plus répandue au Royaume-Uni de cet instrument : le banjo-ukulélé.

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Carrière solo
Après la séparation du groupe en 1970, Harrison entame une carrière solo. Il développe son propre style à la guitare basé sur le "slide"

Son premier album solo post-beatles fût All Things Must Pass produit par Phil Spector qui parût à la fin de l'année 1970. L'album connu un succès fulgurant, notamment le titre My sweet Lord considéré comme l'une des chansons les plus populaires de la fin du XXe siècle. En 1971, Harrison organise le Concert for Bangladesh, le premier grand concert de charité regroupant une brochette de rock stars, dont Eric Clapton, Bob Dylan et Ringo Starr.

L'album suivant Living In The Material World publié en 1973 connu aussi un succès relatif, principalement le titre Give Me Love qui sera classé numéro 1 des deux côtés de l'Atlantique au printemps 1973.

L'année 1974 marque une première et la seule tournée nord-américaine pour George au cours de sa carrière solo. Il lance au cours de la même année son propre label de disque Dark Horse.

A compter de 1974, les albums suivants n'eurent pas le même succès. Il connut un certain succès en 1981 avec le simple "All Those Years Ago" hommage à son défunt collègue John Lennon et Il lui fallut attendre la fin des années 1980 pour retrouver les faveurs du grand public, grâce à son album Cloud Nine (paru fin 1987) qui contenait trois tubes : Got My Mind Set On You, When We Was Fab (tous deux soutenus par des clips-vidéo amusants voire inspirés) et This Is Love.

Malheureusement, ce retour en grâce ne fut pas confirmé par d'autres albums studio, du moins en son nom propre, puisqu'il s'est alors consacré à son projet collectif, les Traveling Wilburys en compagnie de Roy Orbison, Tom Petty, Jeff Lynne et Bob Dylan. Ce n'est que peu après sa mort (cancer des voies respiratoires et tumeur au cerveau) que parut, en 2002, son dernier album Brainwashed.

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George Harrison restera comme un des membres des mythiques Beatles, un grand guitariste, mais aussi comme un grand compositeur; sa chanson la plus célèbre "Something" ayant même été qualifiée par Frank Sinatra de "plus belle chanson du monde".


L'affaire My Sweet Lord
La chanson My Sweet Lord lui valut un procès pour plagiat, qu'il perdit. En effet, il aurait repris, sans le vouloir, l'air d'une chanson He's So Fine d'un groupe américain, The Chiffons, qui avait connu un certain succès en 1963.

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À la demande de Juan Mascaró, professeur de sanskrit à Cambridge, George utilisa aussi les paroles d'un poème du Dao De Jing (Tao-te-king) de Lao Zi (Lao-tseu) pour la chanson The Inner Light.

D'après :http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Harrison

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vendredi, 20 juin 2008

1999, Alpha Blondy

1999
26 mars

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MONTPELLIER, Zénith
Alpha Blondy


Nous nous sommes rendus au Zénith pour y apprécier une fois encore la bonne humeur de Alpha Blondy.

Incroyable jeu de scène avec sa béguille et une jambe dans le plâtre.

Au retour, malgré que nous n'ayons pas fumé un seul joint, avec ce que nous avions respiré, nous étions complétement shootés !




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Alpha BLONDY

medium_alpha-blondy4.jpgPremier fils d'une famille de neuf enfants, Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953 . Élevé par sa grand-mère, le garçon connaît des années heureuses : portant le même prénom que le grand-père décédé, il est le « petit mari » de l'aïeule qui le cajole . Élevé parmi des femmes âgées, il en apprend notamment de nombreuses expressions dioula recherchées. Une règle importe et marquera l'enfant pour toute sa vie : il faut « parler droit », ne pas mentir, quelles que puissent en être les conséquences.

En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l'emmène à Odienné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d'Ivoire, la CFCI . Seydou Koné passe dix ans à Odjenné, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire (MEECI) . On l'appelle Elvis Blondy . La même année, il part suivre sa seconde au lycée normal de Korhogo . Élève inscrit à l'internat, l'adolescent forme un groupe avec ses copains Price (guitare), Pop Touré (batterie) et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations jouent en matinée les week-ends, pour les beaux yeux des jeunes filles du Couvent Sainte-Elisabeth voisin... Désireux d'apprendre l'anglais, il convainc sa mère de le laisser partir, en auto-stop, pour le Liberia voisin.

En 1973, Seydou Koné est à Monrovia . Il y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser la langue des Beatles et donnant des leçons de français . Mais le jeune homme veut aller plus loin . Il rentre en Côte d'Ivoire avec l'idée de partir aux États-Unis perfectionner son anglais, aller à l'université, faire de la musique et créer un groupe . À l'époque, il a en effet déjà écrit maintes chansons . « Come back Jesus », par exemple, a été écrite au Liberia ( le titre sera publié en 1985 sur l'album « Apartheid is nazism » ).

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C'est en 1976 que le rêve devient réalité : Blondy ( c'est ainsi qu'il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui existe depuis le collège à Odienné ) débarque à New York . Il s'inscrit dans une première école, la Geneva School of business, où il suit pendant trois mois des leçons d'anglais commercial . Puis il use les bancs du Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s'inscrire à l'American Language Program de Columbia University .

Pendant deux ans, le jeune ivoirien suit ce programme destiné aux étudiants étrangers . En même temps, souvent de nuit, forcément, il enchaîne les jobs alimentaires -il est notamment coursier, à 5 dollars le pli porté . À ce rythme, il tombe bientôt malade . Alors qu'un médecin lui conseille de se reposer, un ami ivoirien, Oullaï Joachim, lui suggère de venir le rejoindre à Waco, au Texas . Seydou arrête les cours et quitte New York, son climat qui peut être si froid et son rythme infernal .
À Waco, le compatriote l'aide à trouver du travail : c'est l'usine de dindons Plantation Food, puis celle de poulets . Mais les abattoirs, cela ne correspond pas si bien que ça au jeune homme qui, à New York, comme la plupart des africains, évoluait dans les milieux carribéens et notamment jamaïcains : toute la période new-yorkaise a en effet été celle d'une approche de la philosophie rasta, illustrée par le concert donné par Burning Spear en 1976 à Central Park, dont Alpha parle encore aujourd'hui comme d'une date majeure, et en quelque sorte, emblématique. Après les volailles, donc, le jeune Blondy trouve un job chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes du monde . Pour sa part, il continue d'écrire ses titres.

Une rencontre lui donne beaucoup d'espoir : celle du Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l'État de New York . Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters . Il chante ses propres compositions, dont «Burn down the apartheid», « Bory Samory » ( publié en 1984 sur « Cocody Rock ») ou « War », de Bob Marley, en français (publié en 1994 sur «Dieu»)...
Mais le plus grand espoir du jeune homme repose sur les 8 chansons enregistrées, sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn . À l'époque, Clive Hunt a déjà réalisé le 1er album des Abyssinians, travaillé avec Max Romeo et écrit une chanson (Milk and Honey) pour Dennis Brown . Le disque ne voit malheureusement jamais le jour : le réalisateur ayant des problèmes d'argent, il a, dit-on à Blondy, quitté New York pour Londres .

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Déjà quatre ans passés aux États-Unis, sans résultat vraiment palpable : en 1980, Blondy décide de rentrer en Côte d'Ivoire . Peu glorieux, le retour est douloureux . Le rêve américain a tourné au cauchemar .
De retour à Abidjan, Blondy habite chez des amis . Il se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d'Adjamé, au Bracody Bar . Désormais, il se fait appeler Alpha, qu'il a ajouté à Blondy en signe d'espoir d'une nouvelle vie, d'un commencement .

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En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l'émission qu'il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), «Première chance» . Les deux hommes se connaissent de longue date. Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances, au quartier Ebrié, chacun chez son oncle (les deux oncles travaillaient à la Présidence) ; ils ont passé le BEPC la même année .
Avant le départ au Liberia, en 1973, c'est d'ailleurs ensemble qu'ils se présentent au concours d'entrée à la RTI. Fulgence réussit, et entre au studio-école de la télévision ivoirienne. Quand Blondy revient des Etats-Unis, Fulgence fait partie de l'équipe du studio 302, dirigée par George Benson . En 1981 donc, Ful, comme l'appelle Alpha, lui propose «Première chance» . Pour le chanteur qui a bientôt trente ans, c'est plutôt la dernière chance...
Il interprète quatre chansons : «Christopher Colombus» de Burning Spear, et trois de ses compositions, «Bintou were were», «Dounougnan» et «The end» . «Tu verras, demain, ta vie va changer», avait prévenu Fulgence . Effectivement: Devant l'engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album . Ce sera «Jah Glory», qui sort fin 1982, début 1983 . C'est, au grand regret de Seydou Koné, malheureusement trop tard pour faire partager sa joie à sa grand-mère chérie .
Sur l'album, un titre que Benson hésite à mettre : «Brigadier sabari» . La chanson ( dont l'intitulé peut se traduire par la supplication «Brigadier, pitié!» ) dénonce les violences dont la police est coutumière . Le titre fait un tabac en Côte d'Ivoire et dans toute la région . Il accompagne jusqu'à aujourd'hui la riche carrière d'Alpha Blondy, qui compte plus de quinze albums et un nombre incalculable de concerts .
Avec son groupe le Solar System, l'artiste se produit en effet aux quatre coins de la planète, portant haut les couleurs de l'Afrique et de son pays, la Côte d'Ivoire

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d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Blondy

Voir aussi la superbe bio : http://www.alphablondy.info/article.php?aid=56

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jeudi, 19 juin 2008

1998, the ROLLING STONES, Stade de FRANCE

1998
25 juillet

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PARIS-St DENIS, Stade de France
the ROLLING STONES

première partie
Jean Louis Aubert


C'est un Jean Louis Aubert impressionnant qui démarre cette soirée.

Des Rolling Stones en super forme lui succèdent pour une fois encore un show grandissimo. De grands moments de bonheur avec le rarissime Sister Morphine.

Et une fois encore le temps a passé trop vite "Jumping Jack Flash !"

09:54 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Livre, Loisirs/Culture

mardi, 17 juin 2008

1998, the ROLLING STONES, BARCELONE

1998
20 juillet

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BARCELONE, stade olympique
the ROLLNG STONES


Trois ans passés

Stade Olympique de Montjuic à Barcelone. Concert à la sortie de la porte des étoiles…

Ou quand le stade retombe dans le noir et que le silence reprend ses droits, ils nous laissent là,plantés, attendant quelques longues minutes pour nous remettre de l'électrochoc de plus de deux heures passées en compagnie des Rolling Stones en super forme.

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lundi, 16 juin 2008

1998, mort de Carl Perkins

1998
19 janvier

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Mort de Carl Perkins


Il était agé de 66 ans.

Incontestable Roi du Rockabilly, l'ainé des Stray Cats fut l'auteur, entre autre, du légendaire Blue Suede Shoes, reprise notamment par Elvis Presley...

Carl Perkins est avec Fats Domino un des rares Pionniers du Rock N'Roll que je n'ai jamais vu sur scène....




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Carl Perkins

medium_carl2.jpgNé le 9 avril 1932, Carl Perkins est issu d’un milieu agricole où il commence à travailler tout jeune dans les champs de coton. Le jour, il y apprend le Gospel et, la nuit, il écoute du Blues et de la Country sur des radios locales.

En 1953, un single d’Elvis le pousse à tenter sa chance auprès de Sam Phillips, patron de Sun Records. En 1956, Blue Suede Shoes devient son véritable premier hit, mais aussi un hymne pour la jeunesse. Prouesse supplémentaire, il s’impose en simultané dans les charts rhythm and blues, pop et country.

Il mélange picking, rapidité et accords dévastateurs. Grâce à lui, le Rockabilly gagne ses lettres de noblesse.

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Alors au faîte de sa gloire, il échappe de peu à la mort lors d’un accident au cours duquel décède son manager. Carl passe le restant de l’année à l’hôpital entre déprime et télégrammes de Presley, qui va enregistrer sa propre version de Blues Suede Shoes et devenir ce que l’on sait à la place de Carl !

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En 1958, malgré son alcoolisme chronique, il signe sur Columbia pour quelques hits mineurs. En 1963, alors qu’il tourne avec Chuck Berry, les Beatles déclarent combien son influence à été décisive sur leurs compositions.

Mais c’est surtout sa rencontre avec Johnny Cash et sa participation au show télévisé de ce dernier qui lui permettent de se reconstruire. Le déroulement de leurs carrières est identique (départ et retour à la Country, batailles gagnées contre l’alcool et les drogues). Il signe un contrat discographique et abandonne un Rockabilly mourant pour des écarts Country puis Rock.

Il décide de former un groupe avec ses fils et de monter son propre label. Au début des années 1980, il réalise des sessions avec Paul McCartney et se produit avec Jerry Lee Lewis, Johnny Cash et Roy Orbison. L’Angleterre, terre d’asile pour les rockers américains, l’acclame.

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Guéri d’un cancer de la gorge en 1993, il continue d’écrire, de s’occuper de ses deux restaurants et de sa fondation pour les enfants battus. Au fil des années, il a vu ses compositions reprises par le Beatles (5), Ricky Nelson, Johnny Burnette, Patsy Cline, Dolly Parton et The Stray Cats.

Le dernier album de Carl Perkins, Go Cat Go, en 1996, comporte de nouvelles collaborations avec notamment Paul Frederic Simon, John Fogerty, Tom Petty et Bono.

Il meurt en 1998 d’une rechute de son cancer de la gorge et après plusieurs mois de souffrance. Il est enterré au cimetière de Ridgescrest à Jackson (Tennessee).

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D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carl_Perkins

Retrouvez Carl Perkins sur cette super vidéo.

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Extrait .... Blue Suede Shoes

http://www.youtube.com/watch?v=31IFf19U5iA&mode=related&s...

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