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jeudi, 10 avril 2008

1987, Stéphane GRAPPELLI

15 octobre
Théatre municipal
Villefranche sur Saône

Stéphane GRAPPELLI


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Invité par notre Radio, Radio-Gibus, j'assiste au fabuleux concert de ce "vieux" Monsieur venu jouer en charentaises....

Du swing à revendre avec ce violon magique qui accompagna naguère un autre virtuose Django Reinhart...


Stéphane GRAPELLI

Stéphane est né à Paris le 26 janvier 1908, de père italien (Ernesto) et de mère française (Anna). Il perd sa mère à l'âge de 4 ans. C'est vers l'âge de 12 ans qu'il commence à jouer du violon dans les rues et les cours d'immeubles, pour rapporter un peu d'argent à la maison.
Il débute sa carrière professionnelle en 1923 comme violoniste et pianiste dans les cinémas, pour accompagner les films muets.

Il crée, en 1934, le quintette du Hot-Club de France avec entre autre Django Reinhardt.
Quand la guerre éclate, il se trouve en tournée en Angleterre. Django rentre aussitôt en France mais Stéphane décide de rester à Londres. Quand ils se retrouvent, en 1946, ils jouent et enregistrent spontanément La Marseillaise rebaptisée Echoes of France pour cause d'enregistrement en Angleterre. Cet enregistrement fera scandale, et la matrice sera d'ailleurs détruite.

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Après son partenariat avec Reinhardt - qui donna naissance à ce qu'on appelle maintenant le "swing Manouche", il enregistre plus d'une centaine de disques avec les grands musiciens de la planète, notamment avec Oscar Peterson, Jean-Luc Ponty, Philip Catherine, le chanteur Paul Frederic Simon, David Grisman ou encore Yehudi Menuhin; sans oublier ses collaborations avec des grands noms de la musique du monde, tel que le violoniste indien Lakshminarayana Subramaniam.

Il est aussi le compositeur et interprète des morceaux originaux constituant la bande-son du film "Les Valseuses" de Bertrand Blier sorti en 1974, ainsi que de la musique de Milou en Mai, film de Louis Malle de 1989.

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D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/St%C3%A9phane_Grappelli

07:39 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Loisirs/Culture

mardi, 08 avril 2008

1987, Toy Dolls,

1987
12 octobre

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Villeurbanne
The Toy Dolls


Pour finir l'année, nous sommes Eddy et moi invités en Back Stage pour assister au concert des Toy Dolls, du RockabilLy-Punk génial.

La soirée se termine par une mémorable partie de foot, avec les boites de bière, sur la scène aux alentours de 2 heures du matin....




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TOY DOLLS

Rebondir sur la vague punk des années 1977-1979 sans tomber dans le plagiat, c'est le pari osé réussi par le trio anglais Toy Dolls.

Ludiques, délirants, infantiles, innovants, parodiques, les adjectifs ne manquent pas pour les définir. Leur recette: ne pas se prendre au sérieux et faire de leur musique un défouloir inventif et dynamique (dynamite ?).

Vingt ans après, alors que les Sex Pistols ou autre Clash sont depuis longtemps moribonds, Toy Dolls continue d'enflammer la scène internationale comme un pied de nez ou un hommage à l'un des mouvements musicaux les plus éphémères et les plus dissidents de ces trente dernières années.

Des Straw Dogs aux Toy Dolls

Alors que les Sex Pistols de Sid Vicious enflamment l'Europe avec leur hymne Anarchy in the U.K., un petit groupe distribue la parole punk dans les boîtes de Sunderland: les Straw Dogs. Rapidement dissous, le groupe renaît de ses cendres en octobre 1979 sous le nom de Toy Dolls.

Michael Algar (Olga), Philip Dugdale (Flip), Colin Scott (Mr Scott) et Peter Robson (Pete Zulu) composent ce groupe qui veut se démarquer de façon originale de ses aînés. Ils attaquent alors la scène locale démontrant leur force et leur énergie sur scène.

Après le départ immédiat de Zulu (qui forme le groupe Zulu and the Heartaches), le groupe trouve là une mouture convaincante mais malheureusement instable.

Se démarquer des autres groupes

Rapidement remarqués par la voix aiguë et infantile du chanteur leader Olga et par leur jeu de scène pour le moins original (tenues excentriques, sauts dans le public, ...), les Toy Dolls enchaînent les concerts dans tout le Nord-Est de l'Angleterre.

Malgré un premier 45 tours en 1980 (Tommy Kowey's Car / She goes to Fino's), la survie financière du groupe est menacée, obligeant Mr Scott à cesser sa participation au trio. Il est remplacé dans un premier temps par Dean Robson, puis fin 1980 par Trevor Brewis. Les batteurs se succèderont ainsi sans jamais prendre racine.

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La sortie de leur premier album chez EMI en septembre 1981 marque l'envol des trois compères. Avec leur tube Nellie the Elephant en 1982, Toy Dolls entame une tournée nationale. La réputation des musiciens franchit enfin les frontières locales pour s'imposer auprès du public et des journalistes de tout le pays.

Leur reprise du standard Blue Suede Shoes est mémorable. Mais le rythme effréné et l'absence totale d'argent découragent les artistes. Flip et Bob, dernier batteur en date, abandonnent le groupe en pleine tournée, laissant Olga désemparé. Accompagné par quelques musiciens de fortune, ce dernier honore tant bien que mal ses engagements mais se retrouve seul.

Tournées internationales

A partir de l'année 1983, Toy Dolls ne cessera d'évoluer autour de son leader, récoltant enfin la rançon de ses efforts. Les ventes explosent: 500.000 exemplaires de la deuxième version de Nellie et sortie d'un Best Of en 1989. Les tournées deviennent internationales (Japon, Hollande, Allemagne, Tchécoslovaquie, etc.) et la réputation du groupe n'est plus à faire.

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En France, ils émergent en pleine vague néo-punk (Gogol 1er, Bérurier Noir, Garçons Bouchers, LSD) et récoltent un certain succès.

Depuis, Toy Dolls résiste aux modes et continue d'enregistrer albums et 45 tours, formant et reformant le groupe au gré des rencontres. Leurs tournées interminables pendant lesquelles ils expriment toute leur énergie, font leur force.

Dernier représentant d'une musique somme toute marginale, les dinosaures des Toy Dolls continuent leur bonhomme de chemin sans se soucier des modes.

Pour eux et leurs milliers de fans, la musique est un jeu dans lequel s'expriment toute la folie et toute la dynamique des grands enfants. Loin de la haine vengeresse des Sex Pistols ou autres Dead Kennedys, Toy Dolls reste pour longtemps encore le porte-parole d'un punk ludique et insouciant.

Sébastien Brumont

D'après : http://www.ramdam.com/art/t/toydolls_bio.htm

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lundi, 07 avril 2008

1987, Chuck BERRY ... Hail hail Rock n'Roll

1987
Hail hail Rock N'Roll

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Chuck Berry
Le film


Hail ! Hail ! Rock n'roll produit par, et avec Keith Richard. Le concert des 60 ans (1986) de Monsieur Rock N'Roll...




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A signaler qu'en 2006 Chuck BERRY a fêté ses 80 ANS !!!

Chuck BERRY

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Chuck Berry est LE guitariste du rock'n'roll. Il est né le 18 octobre 1926 à Saint Louis dans le Missouri . En 1955, c'est Muddy Waters qui le remarque et le présente à la maison de disques Chess Records. Chuck Berry enregistre une série de morceaux qui deviendront des standards incontournables du rock'n'roll. En 1955, "Maybellene" sera le premier succès, puis "Roll over Beethoven" en 1956, "Sweet Little Sixteen" et bien sur "Johnny B.Goode" en 1958 qui deviendra le véritable hymne du rock'n'roll avec son riff d'intro que tout guitariste amateur se doit de connaître. Citons aussi l'excellent Memphis, Tennessee (1959). Chuck Berry est également connu pour sa célèbre "Duck Walk" (marche du canard en jouant de la guitare). Mais autant pour le jeu de scène que pour les riffs de guitares il faut rendre hommage à une influence majeure de Chuck Berry : T-Bone Walker. Un guitariste de blues qui 10 ans avant Berry faisait déjà du rock'n'roll. Ecouter c'est vraiment incroyable ! Pour une histoire de mœurs, Chuck Berry sera emprisonné deux ans en 1962. Après sa sortie de prison il peinera à retrouver sa créativité (malgré quelques succès comme "No particular place to go" ou "You never call tell" qui connaîtra une seconde jeunesse avec le film Pulp Fiction !). En 1966 il quitte Chess Records, sa carrière continuera alors avec de nombreux concerts souvent critiqués pour leur qualité. Le 10 et 11 janvier 2005 il sera en concert à l'Olympia ! John Lennon dira : "S'il fallait donner un autre nom au rock'n'roll, on pourrait l'appeler Chuck Berry".

D'après : http://www.monunivers.com/blog/2005/01/09/12-chuck-berry

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Voir la suite de ce bel album photos : http://www.tasteofindie.com/concert-1019-Chuck_Berry.html

07:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture