« lun 18 fév - dim 24 fév | Page d'accueil
| lun 03 mar - dim 09 mar »
samedi, 01 mars 2008
1982, Rod Stewart ...
1982
8 juillet
LYON, Hippodrome Parilly
Rod STEWART
A défaut de Stade de Gerland.... On se rabat sur Parilly !!!!
Un Rod Stewart bien décevant, passant plus de temps à nous envoyer un ballon de foot qu'a faire le show qu'on attendait de lui.
Dommage.
ROD STEWART
Rod Stewart, né le 10 janvier 1945 à Londres est un chanteur de rock britannique. Miraculé de la Seconde Guerre mondiale (une fusée V2 s'est écrasée à deux pas de chez lui), Rod Stewart est issu d'une famille écossaise — il est d'ailleurs le seul de sa patrie à ne pas être né en Écosse. Tout d'abord tenté par une carrière au Football Club de Brentford, il découvre la musique à 12 ans lorsque son père lui offre une guitare.
Personnalité incontournable du Rock'n'roll britannique presque depuis ses origines, Rod Stewart est dans l'entourage des futurs Kinks, Fleetwood Mac et Rolling Stones mais il ne connaît un véritable succès qu'en 1967 au sein du Jeff Beck Group puis de The Faces dont il est la tête d'affiche.
Il obtiendra de nombreux "hits" en tant que chanteur solo : «Maggie May» en 1971 n° 1 en Angleterre et aux U.S.A simultanément ainsi qu'avec l'album dont il est issu (Every Picvture Tells A Story, «Sailing» en 1975, «Tonight's the Night» en 1976 «Da ya think I'm sexy ? » en 1979 , «Passion» en 1980, «Young turks»,en 1982, «Baby Jane» en 1983, «Some Guys Have All The Luck en 1984»,«Every Beat Of My Heart» en 1986, «Forever Young» en 1988, «Downtown Train» en 1990, «The Rhythm Of My Heart» en 1991, «All For Love» en trio avec Bryan Adams et Sting en 1994.
Au cours des années 2000, il abandonne le Rock FM pour devenir un authentique crooner jazzy.
A noter que Rod Stewart renoue avec le rock en 2006 avec l'album 'Still The Same..Great Rocks Classics' un superbe opus de reprises de Van Morisson, Bob Dylan, John Fogerty entre autres. Et que cet album se classe directement n°1 au très serieux Billboard dans les catégories Meilleur Album Rock, Top Internet Album et surtout Top 200 Album.
Rod Stewart est également détenteur de grands records inscrits au livre Guiness, notamment Da Ya Think i'm Sexy ? étant le single le plus vite vendu de l'histoire du Rock en 1979 Ainsi que le concert réunissant le plus grand nombre de spectateurs, à savoir 4,5 millions sur la plage de Copa Cabana au Brésil en 1994.
D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rod_Stewart
08:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : loisirs/culture
vendredi, 29 février 2008
1982, les ROLLING STONES à LYON
1982,
16 juin
Lyon, stade de GERLAND
the ROLLING STONES
6 ans d'attente !!!!!!
Pour la première fois nous voyons les Rolling Stones dans un stade.
Stade de Lyon-Gerland.
Une première partie gigantesque avec J. Geils Band & Georges Thorogood pour un show des Rolling Stones tout aussi gigantesque.

Voir la fabuleuse histoire des ROLLING STONES:
Mon livre:
http://40anneesavectherollingstones.
midiblogs.com/
07:16 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture
jeudi, 28 février 2008
1982, Jethro TULL
1982
14 avril
Lyon, palais des sports de Gerland.
Jethro TULL
Pour la troisième fois nous sommes conviés à la grande fête médiévale du Jethro Tull. Toujours impressionnés par le jeu de scène de Ian Anderson avec la complicité de sa flûte dont il joue en virtuose.
Jethro TULL, AQUALUNG ....
Album le plus célèbre de Jethro Tull, Aqualung est ce qui se fait de plus accessible en matière de rock progressif. Plein de rock, et avec pas trop de progressif, mais plutôt pas mal de variations musicales du plus bel effet. Un disque qui plaira somme tout aux petits comme aux grands.Avec le génie de ses deux premiers titres, l’album a, il est vrai, tout pour séduire. Aqualung est totalement délirant et Ian Anderson y fait preuve d’une folie inégalée dans les vocaux, tandis que la production installe une ambiance schizophrène et qu’un solo de guitare plutôt hard vient compléter le tout. Puis break et petite ritournelle de ménestrel. Deuxième titre, Cross-Eyed Mary est également déjanté, tube qui installera le mythe du Ian Anderson à la flûte tant ce fou d’écossais se démène pour tirer les notes les plus rock possibles de son instrument tout en chantant avec des accents de Richard III perfide échappé de la pièce de Shakespeare.
La formule est évidente : un rock progressif fait de morceaux aux structures complexes mais ne s’étalant pas trop en longueur, une guitare bien accrocheuse dans les soli comme dans les riff, et un leader assurant l’originalité du tout par son organe et son instrument (sa voix et sa flûte pardi !). Le tout étant mené de main de maître et continuant avec cette même maestria et quelques variations sur toute la première face du L.P.. Guitare acoustique (les progeux aiment) sur Mother Goose, petit passage de douceur sur Wond’ring Aloud avec en option la « ligne vocale que tout le monde aime », et retour de l’équation d’origine pour Up To Me avec flûtes, guitares, structure alambiquée et chant grandiloquent… A ce niveau-là, il n’y a vraiment rien à redire sur Aqualung.
Le petit problème, c’est que la seconde face n’est pas à la hauteur. Elle s’ouvre sur un My God s’étendant sur sept minutes sans trouver la justesse de rythme du futur Minstrel In The Gallery. Et ce, malgré de beaux passages. Pour être cruel, c'est le reproche qu’on ferait à toute cette seconde partie de l’album : elle contient, tout comme la première, son lot de grands moments mais ne tiens pas ses promesses sur la longueur si bien qu’on sent pointer un léger ennui. Avec son rythme marqué, son piano et l’alternance guitare/chant, Locomotive Breath atteint presque le niveau des meilleurs, mais après elle, Wind-Up s’étend trop là ou trois minutes auraient été suffisantes. Il semble bien que Jethro Tull maîtrise son rock progressif alambiqué et emphatique mais ne sache pas encore bien comment jouer sur la douceur, ces passages donnant souvent des cassures dans un rythme que l’on voudrait plutôt trépident.
Ne faisons tout de même pas trop les fines bouches, Aqualung est un album unique de part ses bons côtés, et ses défauts bien que présents ne le rendent pas moins séduisant. En bref, s’il n’est pas le chef d’œuvre qu’on a longtemps dit, il n’en est pas moins un grand disque, variations plutôt rares sur le thème du rock progressif… et un bon début dans l’approche de la discographie de Jethro Tull.
d'après : http://fp.nightfall.fr/index.php?idchoix=157
07:53 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture
mercredi, 27 février 2008
1982, Rory GALLAGHER
1982
20 mars
Palais d'hiver de Lyon,
Rory Gallagher
….Il aurait refusé de remplacer Mick Taylor lorsque ce dernier quitta les ROLLING STONES !
Je pense que ce fut une très bonne idée.
Rory Gallagher
(2 mars 1948 - 14 juin 1995) était un guitariste et chanteur irlandais de blues/rock.
Rory Gallagher continue en solo (sans nom de groupe, et avec un nouveau bassiste, Gerry McAvoy, et plusieurs batteurs, notamment Rod De'Ath), produisant plus d'une douzaine d'albums (sans compter les nombreuses compilations) : Rory Gallagher et Deuce en 1971, Blueprint et Tattoo en 1973, Irish Tour en 1974, en 1975 Against the Grain dont la pochette montre sa vieille Fender élimée, et Calling Card en 1976.
Ses concerts lui firent rencontrer le succès jusqu'en Amérique, et en Europe continentale où il fut spécialement populaire.
En 1972 il fut élu « Meilleur musicien de l'année » par le magazine Melody Makers, et son album Live in Europe entre dans le « Top Ten » aussi bien en Grande-Bretagne qu'au niveau international.
À partir de Photo-Finish en 1978 le son de Rory augmente systématiquement en volume et en puissance. Sa voix rugueuse, sa formule guitare-basse-batterie... on peut qualifier son rock de « garage » sans offenser aucun des multiples styles et sons que parcoureront ses presque trente ans de carrière. On peut citer une interprétation délirante de "Bullfrog blues".
Il est mort à Londres le 14 juin 1995, des suites de complications après une greffe du foie.
Il avait 47 ans.
Un beau bouquin :
D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rory_Gallagher
Site officiel : http://www.rorygallagher.com/
07:23 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture
mardi, 26 février 2008
1981, Carlos SANTANA ...
1981,
10 novembre,
LYON, palais des sports,
SANTANA,
Une nouvelle occasion, toujours avec délectation, de voir l'immense Santana.
Carlos SANTANA
Pape du rock latino et précurseur de la world music, Santana est avant tout un guitariste de génie. Le premier, tel l'alchimiste, qui a su trouver la "formule magique", accouchant de ce subtil mélange de rock, de blues, de percussions et de samba.Une universalité qui touche des millions de fans à travers le monde, de son petit village natal du Mexique au coeur des grandes cités occidentales.
Au coeur de deux mondes
Né le 20 juillet 1947 dans le village mexicain d'Autlan, entre la grande Amérique du Nord et celle, populaire et tourmentée, du Sud, Carlos Santana porte en lui la fusion de deux mondes musicaux: le rock and roll, qu'il découvrira à l'aube de ses dix ans en vibrant sur les Bill Haley, B.B. King ou autres Presley, et la musique latino, celle du sang, celle aussi que lui enseigne son père, violoniste mariachi, dès ses premières années.
A cinq ans, il possède déjà les bases de la musique. En 1955, lorsque sa famille emménage à Tijuana, Carlos découvre la guitare. En pleine explosion du rock, celle-ci vaut bien le sacrifice de son violon ! Pendant plusieurs années, seul ou en groupe, l'adolescent perfectionne son art et peaufine un son unique, qui fera son succès et sa particularité.
San Francisco
1961. Santana a 14 ans, et découvre San Francisco. La métropole lui apparaît comme un univers grandiose, au sein duquel il peut exposer son talent. Nulle autre que "Frisco" n'offre un tel mélange de cultures.
Le Santana Blues Band naît en 1966 de cette passion pour la musique et la scène. Pendant deux ans, le jeune groupe va écumer les boîtes et les festivals, faisant parler de son style nouveau et de ce fabuleux guitariste aux doigts d'or.
Le déclic aura lieu à Woodstock en 1969, première grande prestation publique de Santana. Devant des milliers de gens, réunis là au nom de l'amour, de la paix et de la musique, le musicien fait un triomphe avec Soul Sacrifice. Un grand artiste est né ce 16 août 1969 au cours de ce festival mythique.
En adéquation avec l'esprit Hippie des années 70, les messages de Santana réunissent les fans par millions: paix, amour, solidarité et compassion font partie des idées majeures du Mexicain, somptueusement mises en musique. Les ventes explosent, les disques se succèdent, tous d'or ou de platine. Un parcours sans faute qui se veut exemplaire tant l'ampleur de son succès ne se démentira jamais.
d'après : http://www.ramdam.com/art/s/carlossantana_bio.htm
06:47 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture

















