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mercredi, 30 avril 2008

1990, Tina TURNER

1990
2 juillet

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Lyon, halle Tony Garnier
Tina Turner


Cette fois, sans IKE, La super mamie du Rock, Tina Turner, entre deux concerts des Rolling Stones à Marseille le 20 juin, et à Turin le 28 juillet.



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TINA TURNER

Elle a sans nul doute les plus belles jambes de toute la soul. Sa voix inimitable et son énergie sont à la mesure de son talent.

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Anna Mae Bullock alias Tina Turner est née le 26 novembre 1939 à Brownsville dans le Tennessee. Elevée dans la petite ville de Nutbush (dont le nom inspira la chanson " Nutbush City Limits "), c'est à St Louis que la jeune Anna découvre avec sa sœur l'univers du rythm'blues et rencontre pour la première fois Ike Turner. Leader d'un groupe local (The king of Rythm) ce dernier l'engage comme choriste et la surnomme Tina en référence à Sheena " Reine de la jungle " héroïne d'une BD crée en 1937 par Will Eisner et SM Iger et à laquelle Ike vouait une grande passion.

Se produisant de clubs en clubs, ce n'est qu'en 1959 qu'ils enregistrent leur premier grand succès national " A Fool in Love " qui les propulse au 2ème rand des R&B charts. Malgré quelques titres qui leur permettent de monter " The Ike & Tina Turner Revue ", ils leur faut attendre 1966 et l'enthousiasme d'un producteur pour le talent de la chanteuse avant de connaître une reconnaissance internationale. Cependant, après quelques gros succès, les relations du couple à la scène comme à la ville, se détériorent jusqu'à leur séparation en 1976.

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Dés lors, Tina, forte de son apparition remarquée dans l'opéra rock des Who, " Tommy ", se lance dans une carrière solo. En 1979, après quelques années noires où elle survécut grâce à des tickets de rationnement, Tina rencontre un producteur australien Roger Davis qui lui remet le pied à l'étrier. En collaborant à divers projets dont un, avec le groupe Heaven, la chanteuse retrouve une maison de disque qui lui permet d'enregistrer son premier album " Private Dancer ". Celui-ci, dont est extrait le célèbre " What's Love Got to Do with it ", est vendu à plus de 11 millions d'exemplaires ! Dés lors, les concerts se succèdent… tout d'abord en première partie de chanteurs comme Lionel Ritchie, puis enfin, en tant que vedette où tout son talent peut s'exprimer dans des spectacles donnés à guichet fermé.

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A la fois chanteuse et actrice sur le troisième volet de Mad-Max dont elle signe le titre phare de la bande-originale " We Don't Need Another Hero ", Tina enchaîne les succès et les duos avec des artistes comme Rod Stewart, Elton John, Eros Ramazotti ou Mark Knopfler, sans oublier sa contribution au disque en faveur de l'Ethiopie " We Are The World ".
Devenue une star internationale incontournable, un film adapté de son autobiographie " I, Tina " est sorti sur les écrans en 1993, de nombreux artistes de référence signent les chansons de ses différents albums ( Sheryl Crow, Massive Attack pour le disque " Wildest Dreams "..)
A 61 ans, Tina Turner, qui annonce sa retraite depuis déjà quelque temps, ne semble pas prête à abandonner la scène, en témoigne son dernier opus intitulé " Twenty Four Seven " sorti en 1999 auquel là encore des interprètes prestigieux comme les frères Gibb ou encore Bryan Adams participent.

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Aussi, on peut affirmer sans nul doute que l'infatigable Tina comblera ses fans pendant encore de longues années.


D'après : http://www.beaute-noire.net/portrait/tina_turner.htm

Tina TURNER avec les Stones Jagger-Richard

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dimanche, 27 avril 2008

1990, the ROLLING STONES

1990
20 juin

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MARSEILLE, stade vélodrome
the ROLLING STONES



En pleine forme, les Rolling Stones, pour nous emmener presque deux heures dans leur enfer, aux enfers du rock n'roll stonien.

Du merveilleux "Paint It Black" au très satanic "Sympathy for the Devil", jusqu'au final de "Satisfaction"......


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La suite de cette fantastique saga des

ROLLING STONES

dans mon livre :



http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/archive...

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samedi, 26 avril 2008

1989, Stray Cats !

1989
22 juin

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LYON-Villeurbanne, Transbordeur
the Stray Cats


Rendez-vous avec la fête de la musique et un Rockabilly authentique avec les fantastiques STRAY CATS !

Poignant hommage ce soir-là à Gene Vincent et Eddy Cochran.



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The STRAY CATS


medium_straycats01.jpgThe Stray Cats est un trio de rockabilly formé de Brian Setzer au chant et à la guitare électrique, de Slim Jim Phantom à la batterie et de Lee Rocker à la contrebasse.

Formé à New York en 1980 sous le nom de "The TOMCATS", les Stray Cats décident devant l’indifférence de leurs compatriotes de s’expatrier à Londres. Après quelques mois de vaches maigres, leur concert plein d’énergie ou Lee Rocker escalade sa contrebasse et Slim Jim Phantom sa batterie limitée au strict minimum, commencent a attirer l’attention des journalistes et des maison de disque. Ils enregistrent un premier single avec Dave Edmunds. L’Angleterre, lassée des Nouveaux Romantiques est à la recherche d’une nouvelle mode musicale et s’enflamme soudain pour le Rockabilly énergique du groupe. L’Europe suit bientôt et le premier album qui sort en 1981, toujours produit par Dave Edmunds permet aux Stray Cats de passer l’été au sommet des Hit-parade. Une vague Rockabilly submerge alors l’horizon musical et de nombreux groupes apparaissent dans le sillage de leur succès.

Conscient des limites du genre dans lequel il ne veulent pas rester prisonnier et fidèle à leur goût non limité, le groupe enregistre des la même année un disque plus Rythm’n’Blues que purement rockabilly. C’est l’album Gonna Ball. Bien que généralement bien accueilli par la critique, le public ne suit pas et il marque un retrait commercial pour le groupe. Les Cats tentent de percer aux États-Unis où sort en 1982 un album compilé des deux premiers et appelé ‘’Built for speed’’ qui est plutôt bien accueilli.

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Vu le peu de succès de leur timide aventure en dehors du standard, le groupe enregistre et sort en 1983 un troisième album ‘’Rant n’ Rave’’ qui est un retour aux canons Rockabilly. Malheureusement la mode est passée et le succès ne venant plus le groupe se sépare en 1984...
Lee Rocker et Slim Jim sortent deux albums en 85 et 86 associés à Earl Slick. Puis entre les retrouvailles avec les Stray Cats ils s'essayent chacun de leur côté à une carrière solo. Lee Rocker sous son nom sortira plusieurs albums ,Slim Jim quant à lui au sein de différentes formations ne rencontre pas vraiment de succès... Il participera par exemple à l'album solo de Lemmy Kilmister de Motörhead. Brian Setzer, part pour une carrière solo, en raison surtout d'un besoin de s'entourer de plus de musiciens, pour jouer ses futurs compositions... Un premier album voit le jour en 1986 "The Knife feels Like Justice" qui malgré sa grande qualité ne rencontre qu'un léger succès Outre-Atlantique.
Suit en 1988 "Live Nude Guitars" un album très intéressant mais ou le style musical d'une chanson à l'autre peu dérouter certains. En 1994,Brian Setzer à mûrit son vieux rêve de former un Big Band "the Brian Setzer orchestra" où entouré d'une section cuivre il sort son premier album "The Brian Setzer Setzer Orchestra" plutôt swing jazzy puis sort en 1996 Guitar Slinger plus orienté swing rock .
Enfin en 1998, il remporte deux grammy awards avec son album "Dirty Boogie" vendu à plus de deux million et demi d'exemplaire !!! Cette fois avec cet album pur swing Brian Setzer renoue avec le succès 25 ans après l'époque des Stray Cats. Sort ensuite en 2000 "Vavoom" toujours dans la même lignée. Il sort encore deux opus avec son Big Band, en 2002 "Boogie Woogie Christmas" et en 2005 "dig That Crazy Christmas" ces deux derniers constitués en partie de reprises de standard de chansons de Noël. Dans le même temps, Brian Setzer sort en 2001 sous le nom "Brian Setzer '68 Comeback Special" un opus ou entouré d'un contrebassiste et d'un batteur (dans l'esprit des Stray Cats) il rend hommage au "King Elvis" en référence au retour d'elvis sur la scène en 1968 dans un show époustouflant !!! Brian Setzer reprendra jusque la fameuse tenue cuir noire du king... Les compositions quant à elles sont très rock and roll !!! En 2003 sous le nom Brian Setzer il sort un autre album très rock " Nitro Burnin' Funny Daddy" toujours entouré d'un batteur et d'un contrebassiste. Enfin,en 2005, il reprend dans l'album "Rockabilly riot" des standards des années 50 et 60 du label" Sun Records",toujours entourés d'un batteur, un contrebassiste et d'un pianiste.


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Les Stray Cats se reforment quant à eux de manière épisodique, par exemple lors de l’été 2004 pour une tournée en Europe.

Les Stray Cats reste l’exemple type d’un groupe rock au potentiel important malheureusement enfermé par le marché et l’industrie du disque dans un style restrictif par un phénomène de mode. On peut se permettre de rêver et de se demander ce dont ils aurait été capables si les chemins ouvert sur le deuxième album avaient pu être suivis.

d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Stray_Cats

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vendredi, 25 avril 2008

1989, the POGUES

1989
9 avril

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LYON-Vénissieux, TRUC[K]
the Pogues


Un an plus tard on retrouve les POGUES à LYON-Vénissieux au TRUC[K] pour un concert aussi dingue que l'année précédente à la Bourse du travail.

Un peu avant d'entrer nous avons la chance de tomber sur le chanteur Shane MacGowan qui accepte quelques dédicaces.

Souvenirs de délires

06:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture

dimanche, 20 avril 2008

1988, Greame Allwright

1988
24 septembre

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Saint Didier en velay,
Graeme Allwright


A quelques kilomètres du Puy en Velay, pour la seconde fois je vais écouter Graeme Allwright.

Mettant à profit une panne de sono, je pus m'approcher de la scène et échanger quelques mots en le photographiant !

09:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture

samedi, 19 avril 2008

1988, SIGLO XX

1988
23 avril

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LYON
Siglo XX


Dans une petite salle du vieux Lyon, j'assiste au concert de Siglo XX, pas franchement rock, mais bon, il y a plein d'autres styles à découvrir, en tout cas c'est ce que disait Eddy quand on faisait nos émissions de radio.

Comme EDDY connaissait Eric le chanteur j'ai pu passer un moment en coulisse avec le groupe.

Souvenirs !!!

08:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture

mercredi, 16 avril 2008

1988, the POGUES

1988
26 mars

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LYON, Bourse du travail
the Pogues


Une bonne pincée de musique irlandaise ajoutée à une forte dose de Punk-rock,et en agitant vous avez les POGUES !

Agitée qu'elle était l'ambiance. Chaude, très chaude la soirée.
Comment résister à la bonne humeur communicative de cette bande d'énergumènes rigolards et endiablés.

Franchement bons sur vinyl les Pogues, irrésistibles sur une scène.

Vraiment un grand, très grand moment passé à la bourse du travail de Lyon.




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The POGUES

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The Pogues était un groupe irlandais de folk rock des années 1980 et 1990. Le groupe était spécialisé dans la musique folk irlandaise, (voir musique celtique) souvent jouée avec l'énergie de la scène punk rock, d'où plusieurs des membres du groupe étaient originaires.

Leur musique, unique, teintée de politique était partiellement inspirée par The Clash, avec lesquels ils avaient joué (Joe Strummer avait produit un de leurs albums). Les Pogues employaient des instruments traditionnels irlandais tels que le flageolet, le banjo, la mandoline, l'accordéon, et bien d'autres. Dans d'autres incarnations du groupe, après le départ de Shane MacGowan, des instruments électroniques tels que la guitare électrique devinrent plus courants.

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Les débuts
Les Pogues furent fondés à Londres en 1982 sous le nom Pogue Mahone. Ce nom était une transcription à l'anglaise de l'expression irlandaise póg mo thóin, qui signifie « embrasse mon cul ». Shane MacGowan (choeurs), Jim Fearnley (accordéon), et Spider Stacy (flageolet) étaient les membres originaux des Pogues, à l'époque où ils faisaient la manche dans les rues de Londres. Dès cette époque, ils ajoutèrent à leur groupe Jeremy Finer (guitare, banjo), Cait O'Riordan (guitare basse) et Andrew Ranken (percussions). Le groupe développa rapidement une réputation, commença à développer des morceaux originaux, et finit par faire l'ouverture des Clash lors de leur tournée de 1984. Ils durent raccourcir leur nom pour devenir « The Pogues », parce que le juron dans leur nom les faisait refuser par certaines radios, et sortirent leur premier album, Red Roses for Me ("Des roses rouges pour moi") en 1985.

Phil Chevron (guitare) se joignit au groupe peu après. Ensuite, avec l'aide d'Elvis Costello, le parrain du punk et de la new wave, ils enregistrèrent leur second disque Rum Sodomy & the Lash ("Rhum, sodomie et fouet") en 1985. (Le titre de l'album est un clin d'œil à une citation attribuée à Winston Churchill, dans laquelle il critiquait les traditions de la marine britannique.) La couverture de l'album est un clin d'œil au tableau Le Radeau de la Méduse ; les membres du groupe posaient en uniforme de la Royal Navy au dos de la pochette. Alors que le premier album était surtout centré sur des chansons traditionnelles, Shane MacGowan développa ses talents d'auteur avec ce disque, qui présente quelques chansons à texte remarquablement poétiques. Leur remake de The Band Played Waltzing Matilda est devenue encore plus populaire que l'original d'Eric Boyle. Le succès international viendra avec le simple Dirty Old Town.

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Le groupe n'a pas réussi à profiter de la lancée créée par le succès commercial et artistique de leur deuxième album. Ils commencèrent par refuser d'enregistrer un autre album (en proposant à la place le disque à 4 pistes Poguetry in Motion. (Qu'on pourrait traduire par « Poguésie en marche ») O'Riordan épousa Costello et quitta le groupe, pour être remplacée par le bassiste Darryl Hunt, et ils ajoutèrent un multi-instrumentaliste en la personne de Terry Woods, ancien membre de Steeleye Span. C'est à cette période en particulier que la façon de vivre de plus en plus erratique du chanteur, auteur principal et meneur spirituel du groupe Shane MacGowan troubla la vie du groupe.

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Le groupe participera à divers projets à cette époque. Le simple Hanted (repris peu après par Shane McGowan et Sinéad O'Connor) sort en 1986. Il fait partie de la bande originale du film Sid and Nancy. Ils jouent dans le film d'Alex Cox Straight to Hell en 1987, en compagnie notamment de Joe Strummer, Grace Jones, Elvis Costello, Courtney Love et Dennis Hopper. Ils interprètent dans ce western spaghetti une bande de buveurs de café. Ils composent par ailleurs une bonne partie de la bande son, dont une reprise de The Good, The Bad and The Ugly d'Ennio Morricone et une première version d'If I Should Fall from Grace with God. Ils enregistrent enfin The Irish Rover avec The Dubliners.

Plus d'infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Pogues

07:07 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture

lundi, 14 avril 2008

1988, les BERURIERS NOIRS

1988
29 janvier

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LYON, Bourse du travail.
Béruriers Noirs


Une soirée complètement délirante avec les Beruriers noirs.
La scène ressemble à un vide grenier, la rythmique d'enfer est assurée par une boîte à rythme.

Ils courent et bondissent dans tous les sens, se déguisent.

Absolument dingue "A veritable french happening".

Eddy était ami avec Marsu le manager.

C'est ce qui explique que nous avons fini tard dans la soirée, sur la scène au milieu du groupe dans une méga-partie de déconnade.

Pas tristes souvenirs !!!!




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Les "BERUS"

Le groupe (composé d'Olaf, de Pierrot et de François) se forme en 1978 sous le nom de « Bérurier », en référence au personnage San-Antonio des romans de l'écrivain Frédéric Dard. Leur style de musique s'inspire de celui de Métal Urbain : une voix, une boîte à rythmes et une guitare électrique saturée.

À leurs débuts, les « Bérurier » changent souvent de nom : il s'appellent successivement « Bérurier rebelle », « Bérurier Véritable », « Bérurier Army », « Bérurier Moine », « Béruriers UTDM », « Bérurier Fighter », « Peste », « Barbelés », « Poli-Mili »…

Les membres du groupe changent aussi. Pierrot, le guitariste, est appelé sous les drapeaux, puis, ayant déserté, se voit contraint de faire un séjour en prison. Pour le remplacer, les Bérurier font alors appel au guitariste du groupe Guernica, Loran, qui rejoint bientôt définitivement le groupe. En décembre 1982, Olaf, parti également au service militaire, en Allemagne, annonce à François qu'il quitte le groupe. François et Loran décident alors de faire un concert d'adieu et de mettre un terme à la carrière des Bérurier. En signe de deuil, ils adoptent un nouveau nom : les « Bérurier Noir ». Le concert d'adieu se déroulera le 19 février 1983 à l'usine de Pali-Kao (une usine squattée du XXe arrondissement de Paris qui accueille la frange la plus alternative des artistes parisiens). C'est lors de ce concert qu'ils se déguisent pour la première fois.

Au lieu d'être un final, ce spectacle les propulse en avant. Après avoir signé avec un petit label (V.I.S.A.), le deuxième concert de Bérurier Noir a lieu dans la salle de La Roquette devant 1000 spectateurs. L'accueil est chaleureux et le groupe va jusqu'à reprendre trois fois Lobotomie pour faire plaisir à son public. Les Bérurier Noir s'illustrent dans un autre concert improvisé devant le Liberty's (une boîte branchée du quartier Latin de Paris). Suite à un désaccord avec le gérant de l'établissement, le groupe décide de jouer devant le club sur le trottoir. En effet, la boîte avait bouché les entrées d'air pour pousser à la consommation. La police arrive sur place mais le public ne les laissera pas s'approcher des Bérurier, qui continueront à jouer leur musique. On raconte qu'ils joueront quelques minutes avec leurs masques à gaz sous les gaz lacrymogènes.

Ensuite, le groupe enchaîne les concerts, légalement, dans des salles ou bien de manière « sauvage » dans des squats, dans la rue, dans le métro parisien etc. Les membres du groupe passent la plus grande partie de leur temps dans des squats parisiens comme celui des Vilins à Belleville, et cette vie rebelle militante, se retrouve dans leur son « brut » incisif et tranchant et leurs textes rebelles, crus, violents, le groupe dénonçant violemment l'injustice et incarnant sur scène par sa puissance artistique une sorte d'effervescence insurrectionnelle froide et contagieuse, qui deviendra par la suite plus festive… Leur réputation grandit très vite en France dans le milieu punk alternatif par le biais du bouche à oreille et des fanzines puis de leurs premiers vinyls, autoproduits par de petits labels punk qui commencent en même temps qu'eux : Visa puis Bondage Records… Ils arpentent fin 1984 les scènes étrangères (Amsterdam, Genève, Irlande) avec d'autres groupes alternatifs français, faisant toujours grande impression sur scène par la puissance froide et contrôlée, faisant œuvre d'exutoire, qui se dégage de leurs sets.

Durant l'année 1985, Bérurier Noir entame une tournée dans toute la France, mais continue avec ses « mauvaises habitudes ». Les Bérurier organisent un concert sauvage sur un bus, le jour d'une manifestation pour les chômeurs. Leur défilé sera stoppé par la police de manière assez violente, puisqu'on en parlera dans la presse de l'époque ("Actuel" notamment).

François et Loran exercent d'autres activités en parallèle "pour manger". François est manutentionnaire au sous-sol du BHV et Loran animateur dans un centre de loisirs pour enfants à Torcy (Seine-et-Marne).

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En 1986, les Bérurier Noir commencent à passer en radio, l' Empereur Tomato-Ketchup fait un carton inattendu sur NRJ et séduit la frange la plus jeune du public. Cette soudaine notoriété apporte un nouveau public au groupe, qui se voit qualifier de "commercial" par une petite partie de son public. De plus en plus de monde se déplace à leurs concerts (47 dates cette année-là), et ils possèdent même leur propre service d'ordre. En 1987, ils continuent leurs concerts, jouent dans divers festivals indépendants, à Rock in Squatt et participent même à un concert organisé par SOS Racisme. Leur carrière a toujours été marquée par des positions radicalement antiracistes. En 1988, ils organisent un concert devant 6800 personnes au Zénith. Les Bérurier sont alors plus nombreux, ils ont entamé peu à peu une transformation festive tout en gardant la tension froide de leurs débuts, empruntant sur scène des éléments au cirque, mêlant à leurs déguisements grotesques habituels des nez de clowns, et sur disque ajoutant des sifflets et des instrumentations orientales aux sirènes de police, mélangeant le punk destroy et l'ambiance « fanfare » sur l'album Abracadaboum. Pour créer cette version « Circus », ils ont été rallié par des membres d'autres groupes. Pour ce concert, ils seront François, Loran, la petite Titi, Helno, Paskal Kung-Fu, Masto, les frères Lulu, Jojo et un magicien ! En matière de rock français, seuls Téléphone et Indochine avaient réussi à remplir la salle avant eux.

Le 20 avril 1988, les Bérurier se voient décerner le Bus d'Acier (un grand prix du rock français) par une presse qui les a quasiment ignorés ainsi que tous les groupes alternatifs de l'époque, qui ont fonctionné sur un idéal artistique et grâce à la scène indépendante, en rupture avec la presse rock et le showbiz rock de l'époque (d'une autre génération). Le groupe réagit de manière assez inattendue, mais fidèle à son éthique en faisant un doigt d'honneur au jury. Loran dira plus tard dans un magazine « La tronche du jury quand on leur a annoncé qu'on n'en voulait pas de leur Bus. Qu'on n'en avait même rien à foutre ! ».

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Mais tout bascula le 17 avril 1988, quand un groupe terroriste nommé « Black War » fait exploser les bureaux du président de la "Chambre régionale des huissiers". La police accuse les milieux libertaires dont certains membres des Bérurier Noir font partie : ils sont accusés par certains médias et la police. Les accusations sont abandonnées le 23 avril, les personnes arrêtées relâchées, mais l'image du groupe est ternie, des organisateurs annulent leurs concerts. C'est une période plus dure pour le groupe, qui doit faire face à des problèmes qui le dépassent. Après une tournée-éclair de 3 concerts en Suisse, le groupe décide de se séparer pour mettre fin à trop de pression accumulée. Toujours dans un esprit festif et décalé, les Bérus décident de s'offrir un hara-kiri en fanfare.

Le groupe s'est donc suicidé en novembre 1989 lors de trois concerts d'adieu qui eurent lieu à l'Olympia (9, 10, 11 novembre) en partie à cause de problèmes avec leur Label « Bondage Productions », de l'enlisement des tournées épuisantes (François travaillait en même temps au sous-sol du BHV) et de leur esprit exigeant d'indépendance, source de tension permanente au sein du groupe dans les derniers temps. Après avoir hurlé "Vivre libre ou mourir" durant 6 ans, les Bérus ont préféré mourir…

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Durant 14 ans, les membres du groupe firent chacun leurs expériences en solo, tous dans des voies différentes, avec plus ou moins de succès. François a formé Molodoï et "François Béru et les Anges Déchus" ; Loran créa Ze6, Tromatism puis A.D. (Division de la horde). Ces 14 années de silence sont jalonnées par la sortie, tous les cinq ans, d'un album posthume, qui relance évidemment à chaque fois des rumeurs de reformation… … jusqu'au 4 décembre 2003, où le groupe fait un concert aux Transmusicales de Rennes. Les médias parlent immédiatement de reformation, le groupe préfère parler de "transformation" ou de "déformation". Ce concert coïncidait avec la sortie du coffret "Même pas mort", retraçant la carrière du groupe, ainsi que le concert d'adieu de l'Olympia de novembre 1989. Ils donnèrent de nombreuses interviews, beaucoup espérèrent un réel retour des Bérus sur le devant de la scène. Après le succès du concert de Rennes et leur envie manifeste de rejouer et de reprendre leur route ensemble, le groupe s'engage pour deux concert énormes : à Québec le 11 juillet 2004 devant 50 000 adeptes du groupe et lors du festival de Dour en Belgique le 18 juillet. Le groupe apparaît aussi par surprise au festival du journal Combat Syndicaliste aux Voutes à Paris, ainsi que dans une petite salle de Lillers lors d'un concert où participaient des groupes du label FZM (Folklore de la Zone Mondiale, dont le logo ornait déjà les albums des Bérus à l'époque), créé par le groupe en 2004. Par ce label, les Bérus diffusent leurs disques, mais relancent surtout toute une "contre-culture en mouvement" en diffusant de nombreux articles tels que fanzines, écrits politiques, comics indépendants, ainsi qu'une multitude de petits groupes indépendants. Le groupe joua aussi au mois d'août 2005 à Brest, lors du festival Astropolis, où une soirée FZM était organisée. Ce concert fut un concert surprise, le groupe étant annoncé sous le nom de "Kamouflage"......

... A suivre sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9rurier_Noir

Album photos : http://berurier.x.noir.free.fr/archives/photos/photos/ind...

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jeudi, 10 avril 2008

1987, Stéphane GRAPPELLI

15 octobre
Théatre municipal
Villefranche sur Saône

Stéphane GRAPPELLI


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Invité par notre Radio, Radio-Gibus, j'assiste au fabuleux concert de ce "vieux" Monsieur venu jouer en charentaises....

Du swing à revendre avec ce violon magique qui accompagna naguère un autre virtuose Django Reinhart...


Stéphane GRAPELLI

Stéphane est né à Paris le 26 janvier 1908, de père italien (Ernesto) et de mère française (Anna). Il perd sa mère à l'âge de 4 ans. C'est vers l'âge de 12 ans qu'il commence à jouer du violon dans les rues et les cours d'immeubles, pour rapporter un peu d'argent à la maison.
Il débute sa carrière professionnelle en 1923 comme violoniste et pianiste dans les cinémas, pour accompagner les films muets.

Il crée, en 1934, le quintette du Hot-Club de France avec entre autre Django Reinhardt.
Quand la guerre éclate, il se trouve en tournée en Angleterre. Django rentre aussitôt en France mais Stéphane décide de rester à Londres. Quand ils se retrouvent, en 1946, ils jouent et enregistrent spontanément La Marseillaise rebaptisée Echoes of France pour cause d'enregistrement en Angleterre. Cet enregistrement fera scandale, et la matrice sera d'ailleurs détruite.

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Après son partenariat avec Reinhardt - qui donna naissance à ce qu'on appelle maintenant le "swing Manouche", il enregistre plus d'une centaine de disques avec les grands musiciens de la planète, notamment avec Oscar Peterson, Jean-Luc Ponty, Philip Catherine, le chanteur Paul Frederic Simon, David Grisman ou encore Yehudi Menuhin; sans oublier ses collaborations avec des grands noms de la musique du monde, tel que le violoniste indien Lakshminarayana Subramaniam.

Il est aussi le compositeur et interprète des morceaux originaux constituant la bande-son du film "Les Valseuses" de Bertrand Blier sorti en 1974, ainsi que de la musique de Milou en Mai, film de Louis Malle de 1989.

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D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/St%C3%A9phane_Grappelli

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mardi, 08 avril 2008

1987, Toy Dolls,

1987
12 octobre

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Villeurbanne
The Toy Dolls


Pour finir l'année, nous sommes Eddy et moi invités en Back Stage pour assister au concert des Toy Dolls, du RockabilLy-Punk génial.

La soirée se termine par une mémorable partie de foot, avec les boites de bière, sur la scène aux alentours de 2 heures du matin....




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TOY DOLLS

Rebondir sur la vague punk des années 1977-1979 sans tomber dans le plagiat, c'est le pari osé réussi par le trio anglais Toy Dolls.

Ludiques, délirants, infantiles, innovants, parodiques, les adjectifs ne manquent pas pour les définir. Leur recette: ne pas se prendre au sérieux et faire de leur musique un défouloir inventif et dynamique (dynamite ?).

Vingt ans après, alors que les Sex Pistols ou autre Clash sont depuis longtemps moribonds, Toy Dolls continue d'enflammer la scène internationale comme un pied de nez ou un hommage à l'un des mouvements musicaux les plus éphémères et les plus dissidents de ces trente dernières années.

Des Straw Dogs aux Toy Dolls

Alors que les Sex Pistols de Sid Vicious enflamment l'Europe avec leur hymne Anarchy in the U.K., un petit groupe distribue la parole punk dans les boîtes de Sunderland: les Straw Dogs. Rapidement dissous, le groupe renaît de ses cendres en octobre 1979 sous le nom de Toy Dolls.

Michael Algar (Olga), Philip Dugdale (Flip), Colin Scott (Mr Scott) et Peter Robson (Pete Zulu) composent ce groupe qui veut se démarquer de façon originale de ses aînés. Ils attaquent alors la scène locale démontrant leur force et leur énergie sur scène.

Après le départ immédiat de Zulu (qui forme le groupe Zulu and the Heartaches), le groupe trouve là une mouture convaincante mais malheureusement instable.

Se démarquer des autres groupes

Rapidement remarqués par la voix aiguë et infantile du chanteur leader Olga et par leur jeu de scène pour le moins original (tenues excentriques, sauts dans le public, ...), les Toy Dolls enchaînent les concerts dans tout le Nord-Est de l'Angleterre.

Malgré un premier 45 tours en 1980 (Tommy Kowey's Car / She goes to Fino's), la survie financière du groupe est menacée, obligeant Mr Scott à cesser sa participation au trio. Il est remplacé dans un premier temps par Dean Robson, puis fin 1980 par Trevor Brewis. Les batteurs se succèderont ainsi sans jamais prendre racine.

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La sortie de leur premier album chez EMI en septembre 1981 marque l'envol des trois compères. Avec leur tube Nellie the Elephant en 1982, Toy Dolls entame une tournée nationale. La réputation des musiciens franchit enfin les frontières locales pour s'imposer auprès du public et des journalistes de tout le pays.

Leur reprise du standard Blue Suede Shoes est mémorable. Mais le rythme effréné et l'absence totale d'argent découragent les artistes. Flip et Bob, dernier batteur en date, abandonnent le groupe en pleine tournée, laissant Olga désemparé. Accompagné par quelques musiciens de fortune, ce dernier honore tant bien que mal ses engagements mais se retrouve seul.

Tournées internationales

A partir de l'année 1983, Toy Dolls ne cessera d'évoluer autour de son leader, récoltant enfin la rançon de ses efforts. Les ventes explosent: 500.000 exemplaires de la deuxième version de Nellie et sortie d'un Best Of en 1989. Les tournées deviennent internationales (Japon, Hollande, Allemagne, Tchécoslovaquie, etc.) et la réputation du groupe n'est plus à faire.

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En France, ils émergent en pleine vague néo-punk (Gogol 1er, Bérurier Noir, Garçons Bouchers, LSD) et récoltent un certain succès.

Depuis, Toy Dolls résiste aux modes et continue d'enregistrer albums et 45 tours, formant et reformant le groupe au gré des rencontres. Leurs tournées interminables pendant lesquelles ils expriment toute leur énergie, font leur force.

Dernier représentant d'une musique somme toute marginale, les dinosaures des Toy Dolls continuent leur bonhomme de chemin sans se soucier des modes.

Pour eux et leurs milliers de fans, la musique est un jeu dans lequel s'expriment toute la folie et toute la dynamique des grands enfants. Loin de la haine vengeresse des Sex Pistols ou autres Dead Kennedys, Toy Dolls reste pour longtemps encore le porte-parole d'un punk ludique et insouciant.

Sébastien Brumont

D'après : http://www.ramdam.com/art/t/toydolls_bio.htm

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lundi, 07 avril 2008

1987, Chuck BERRY ... Hail hail Rock n'Roll

1987
Hail hail Rock N'Roll

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Chuck Berry
Le film


Hail ! Hail ! Rock n'roll produit par, et avec Keith Richard. Le concert des 60 ans (1986) de Monsieur Rock N'Roll...




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A signaler qu'en 2006 Chuck BERRY a fêté ses 80 ANS !!!

Chuck BERRY

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Chuck Berry est LE guitariste du rock'n'roll. Il est né le 18 octobre 1926 à Saint Louis dans le Missouri . En 1955, c'est Muddy Waters qui le remarque et le présente à la maison de disques Chess Records. Chuck Berry enregistre une série de morceaux qui deviendront des standards incontournables du rock'n'roll. En 1955, "Maybellene" sera le premier succès, puis "Roll over Beethoven" en 1956, "Sweet Little Sixteen" et bien sur "Johnny B.Goode" en 1958 qui deviendra le véritable hymne du rock'n'roll avec son riff d'intro que tout guitariste amateur se doit de connaître. Citons aussi l'excellent Memphis, Tennessee (1959). Chuck Berry est également connu pour sa célèbre "Duck Walk" (marche du canard en jouant de la guitare). Mais autant pour le jeu de scène que pour les riffs de guitares il faut rendre hommage à une influence majeure de Chuck Berry : T-Bone Walker. Un guitariste de blues qui 10 ans avant Berry faisait déjà du rock'n'roll. Ecouter c'est vraiment incroyable ! Pour une histoire de mœurs, Chuck Berry sera emprisonné deux ans en 1962. Après sa sortie de prison il peinera à retrouver sa créativité (malgré quelques succès comme "No particular place to go" ou "You never call tell" qui connaîtra une seconde jeunesse avec le film Pulp Fiction !). En 1966 il quitte Chess Records, sa carrière continuera alors avec de nombreux concerts souvent critiqués pour leur qualité. Le 10 et 11 janvier 2005 il sera en concert à l'Olympia ! John Lennon dira : "S'il fallait donner un autre nom au rock'n'roll, on pourrait l'appeler Chuck Berry".

D'après : http://www.monunivers.com/blog/2005/01/09/12-chuck-berry

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Voir la suite de ce bel album photos : http://www.tasteofindie.com/concert-1019-Chuck_Berry.html

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vendredi, 04 avril 2008

1987, David BOWIE

1987
28 juin,

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LYON, stade de Gerland
David Bowie


Passage de David Bowie au stade de Gerland!
Mon Père a eu un billet gratuit offert par les services municipaux de la ville...

Il est allé "voir comment c'était" !!!

Un peu bruyant peut-être.....



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David BOWIE

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, est un auteur-compositeur et chanteur de rock britannique, né le 8 janvier 1947 à Londres.

Il débute son activité d'auteur-compositeur en 1964 en jouant avec différents groupes des titres qui n'arrivent pas à percer, malgré les talents manifestes de l'auteur.

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C'est en 1969 que David Jones, devenu David Bowie pour éviter la confusion avec le chanteur des Monkees Davy Jones, se révèle au public avec le titre Space Oddity qui fait écho aux émotions suscitées par les premiers pas de l'homme sur la lune. Il rencontre dans les années qui suivent Tony Visconti, producteur et bassiste, ainsi que Mick Ronson, guitariste, avec lesquels il sort l'album The Man who sold the world (1971). Il produit son premier coup d'éclat dans les médias en posant habillé en femme sur la pochette, tout en proposant un rock finalement trés incisif ( All The Madmen, The Width of A Circle ) et déja de premiers sommets ( After All, The Man Who Sold The World ).

Pour Hunky Dory ( 1971 ), Ken Scott, ancien ingénieur du son des Beatles, prend la place de Tony Visconti à la production. L'album est plus posé, piano et arrangements de cordes l'emportent ( Changes, Life On Mars ) malgré un Queen Bitch trés Velvétien. Hunky Dory se clot par un The Bewlay Brothers crepusculaire evoquant son frère schizophrène ( tout comme All The Madmen et Aladdin Sane jeu de mot sur A Lad Insane ).

Contribuant largement à l'invention du style glam et à ses outrances vestimentaires, il se teint les cheveux en rouge, joue de son ambiguité sexuelle et devient un phénomène médiatique avant même d'être un gros vendeur de disques, ce qui lui vaudra longtemps l'etiquette de n'être qu'un coup commercial. 1972 voit l'explosion de David Bowie en Grande-Bretagne, il "devient" alors Ziggy Stardust et joue avec les Spiders From Mars. L'album du même nom est un enorme succés et il enchaîne les tournées, rassemblant des milliers de fans admirateurs du personnage et de l'atmosphère dégagée par Ziggy. Il publie au cours de la même période un de ses meilleurs disques Aladdin Sane ( 1973 ), marqué par le son du piano de Mike Garson qui l'accompagnera sur plusieurs autres albums.

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Sous l'impulsion de son manager, le redoutable Tony Defries, il finit par se débarasser symboliquement de Ziggy sur scène en Juin 1973 à l'Hammersmith Odeon. La presse est prévenue le jour d'avant et le concert est enregistré par RCA à des fins commerciales. Sur les bandes, il prononce la phrase devenue célèbre : "Non seulement ce concert est le dernier de la tournée, mais c'est aussi le dernier que nous ferons jamais". Il redevient ensuite David Bowie, sort l'album de reprises Pin Ups en 1973, produit des artistes tels que Lou Reed, Mott The Hoople et tente de mixer le Raw Power d'Iggy and the Stooges, dont l'enregistrement tourne à la catastrophe. Pin Ups marque aussi la fin des Spiders From Mars et un vide artistique, ou tout au moins une baisse dans la qualité et le visuel des albums.

Avec Diamond Dogs ( 1974 ) David Bowie semble pour la première fois marquer le pas. Il aura du mal à maîtriser ce projet dans lequel il s’embarque sans producteur, et surtout sans Mick Ronson, jusque là épine dorsale du son des Spiders From Mars. Au niveau du concept, l’album au départ est censé être une comédie musicale adapté de 1984 et est pensé comme un tout, avec une tournée, qui sera une véritable revue du rock « décadent » qu’il incarne alors, mais il se heurte rapidement au refus des ayants droits de George Orwell. L’album décrira donc une société future apocalyptique avec un nouveau personnage, Halloween Jack. Malheureusement c’est aussi la période où David Bowie s’enfonce dans une addiction massive à la cocaine, isolé en studio il sombre rapidement dans un abyme de paranoia et de mégalomanie. Seul Tony Visconti appellé en renfort arrivera à sauver l'enregistrement de la faillite totale. L’ambitieuse tournée Diamond Dogs fera par la suite naufrage sur le continent américain ce dont témoigne le David Live de 1974. Bowie semble lessivé, dépassé par son succès et incapable de contrôler son image publique, il apparaît à la dérive, beaucoup prédisent la fin du phénomène.

Dans ces conditions la parution de Young Americans en 1975 fait l'effet d'une bonne surprise. David Bowie fait subir à son personnage une métamorphose radicale qui esthétiquement emprunte au cabaret allemand de l’entre-deux-guerres et musicalement aux musiques noires nord-américaines. La surprise est totale et la renaissance artistique s’accompagne de la réussite commerciale, le single Fame ( co-écrit avec John Lennon ) est son premier numéro 1 américain et l’album se classe bien des deux cotés de l’Atlantique. Young Americans malgré son coté parfois un peu poussif fascine par son mélange de perfection glacée et de sonorités chaudes propres à la soul. L’essai est réussi, la porte est ouverte pour le disco et bientôt d’autres s’y engouffreront.

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Station to Station ne transformera pas l'essai commercialement. Enregistré à Los Angeles avec une plethore d'excellents musiciens, l'album propose un forme mutante et trés tendue de funk froid et roboratif, Bowie semble de nouveau sur la corde raide, au bord de l'abyme. Rongée par ses abus, sa vie personnelle se délite et il abime son image publique avec des déclarations ambigues sur le nazisme ( reniées depuis ). Il tourne également en 1976 le film L'Homme qui venait d'ailleurs (The Man Who Fell To Earth) de Nick Roeg, qui va mettre en valeur sa nature d'extra-terrestre.

Peu après vient la rédemption avec la "période berlinoise" pendant laquelle il ira à contre-courant de la mode punk en éditant la "trilogie" Low, Heroes et Lodger entre 1976 et 1979 avec Brian Eno (ancien membre de Roxy Music et bricoleur de génie). Ziggy a alors perdu la plupart de ses fans, mais David Bowie conquiert une nouvelle génération d'admirateurs. Trés inspirés, les albums sont divisés entre des morceaux rapides déchirés par les guitares de Robert Fripp, d'Adrian Belew ou de Carlos Alomar, et de lents instrumentaux remplis de nappes rêveuses de synthétiseurs, et de la stratégie oblique chère à Brian Eno. Les albums sont risqués, certains morceaux plutot abscons mais Bowie y gagne une grande reconnaissance artistique qui sera célébrée par toute la jeune New Wave anglaise du début des années 80. Hyper-actif il compose et produit deux des meilleurs albums d'Iggy Pop ( The Idiot en 1976 et Lust for Life en 77 ) avec qui il trouve le temps de tourner, tenant le clavier dans son groupe. Le compositeur américain Philip Glass s'inspira de certains morceaux de Low et Heroes qu'il réenregistra dans les années 90.

De retour de Berlin, il entreprend simultanément une carrière d'acteur et joue dans la pièce Elephant Man à Broadway qui connaît un succès énorme, et apparaît dans le film Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... de Ulrich Edel en jouant son propre rôle.

1980 fut l'année du succès planétaire avec l'album Scary Monsters qui atteint le Top 1 dans pratiquement tous les pays d'Europe, avec notamment le titre "Ashes to Ashes", où il se moque du Major Tom, clin d'œil désabusé à Space Oddity. L'album est une appropriation sans concession du son de l'after-punk, les guitares trés aggressives ( Scary Monsters and Super Creeps, It's no Game part1 ) se conjuguent avec un coté plus dansant ( Fashion ). Bowie semble intouchable, à son acme artistique.

A l'aune de cette carrière exemplaire, le tête à queue musical de Let's Dance ( 1983 ) peut étonner avec le recul. David Bowie embrasse sans arrière-pensée la nouvelle ère MTV, alors que beaucoup de musiciens de sa génération disparaissent. Aux cotés d'artistes comme Madonna ou Michael Jackson, il contribue à donner ce ton ephémère et consummériste propre aux années 80. Bowie devient une machine purement commerciale, Let's Dance se vend à 14 millions d'exemplaires. Malgré tout, l'album, bien produit par Nile Rodgers, est agreable et propose quelques tubes imparables. Les clips imposent sa nouvelle image d'ephèbe blond decoloré, les publicités coca-cola s'enchainent, tout comme les films ( Les Prédateurs, Furyo ), David Bowie semble partout. Pourtant aprés le trés raté Tonight de 1984 qui se vend encore bien c'est bien une traversée du desert qui l'attend, commerciale autant qu'artistique cette fois. Le fond semble atteint avec l'album Never Let Me Down de 1987.

En 1986, il tient encore le rôle principal masculin dans le film familial Labyrinth de Jim Henson, en tant que Jareth, le roi des kobolds, aux côtés de Jennifer Connelly.

Sévèrement descendu par la critique tout le long des années 80 et alors que toute inspiration semble l'avoir déserté, Bowie décide en 1988 de fonder le groupe Tin Machine avec Reeves Gabrels et les frères Sales. Trois albums (dont un live) diversement appréciés par la critique mais radicalement différents de ses productions antérieures lui permettent de commencer les années 90 sur de meilleures bases.

Les premiers albums solo de ce "nouveau Bowie" (Black Tie White Noise et The Buddha Of Suburbia) ne sont pourtant pas complètement convaincants, mais, en 1995, débarque 1. Outside, concocté avec Brian Eno. Cet album complexe et ambitieux racontant l'histoire d'un detective ( Nathan Adler ) sur les traces d'un tueur en série, est ressenti comme une certaine renaissance de l'artiste par de nombreux fans. Pour la première fois depuis bien longtemps, Bowie, inspiré par le rock industriel ( Nine Inch Nails ) et la techno, prend des risques. En grande forme vocale, il livre d'excellentes chansons trés bien servies par la production de Brian Eno et les musiciens qui l'accompagnent.

En 1997, vient Earthling qu'il réalise avec Reeves Gabrels, hybride de jungle, techno et drum'n'bass. Enregistré rapidement à New York et auto-produit c'est une reussite de son auteur. Il multiplie à cette période les collaborations ( Photek, Goldie ).

David Bowie participe alors au développement du jeu vidéo The Nomad Soul. Contacté à l'origine pour écrire une ou deux musiques, il est enthousiasmé par le projet et se charge de toute la bande originale avec son complice Reeves Gabrels. Il incarne en plus deux personnages : le charismatique Boz, chef des Eveillés, ainsi que le chanteur d'un groupe interdit par les autorités. Le joueur peut d'ailleurs assister à trois concerts virtuels de l'avatar de Bowie, et acheter les chansons de l'album Hours, sorti presque en même temps que le jeu en 1999. Il est à noter que la chanson "New Angels of Promise" existe en deux versions, celle du jeu (dont il est le "générique" de début) et celle de l'album. Dans cette dernière version, le mot "Omikron" du refrain est remplacé par "suspicious minds". En outre, l'orchestration est assez différente.

C'est à cette époque, lors de la tournée 1999/2000, que Bowie commence à reprendre sur scène quelques-unes de ses plus vieilles chansons (de l'époque où il ne se faisait même pas encore appeler David Bowie). L'idée germe dans son esprit de préparer un album entier composé quasi-intégralement de ré-enregistrement de ces chansons préhistoriques. Ce sera Toy, dont les chansons seront enregistrées avec Tony Visconti, et les artworks dessinés, mais qui ne sortira pourtant jamais.

Viennent enfin les albums Heathen 2002 (enregistré dans la foulée de Toy - quelques chansons de cet album y figurent d'ailleurs) et Reality 2003, produits une fois de plus par Tony Visconti. Ces deux disques sont les premiers publiés par Sony sous la double étiquette Columbia et Iso, label créé par Bowie.

Après la sortie de Reality, Bowie se lance dans sa première grande tournée depuis 1997, baptisée "A Reality Tour". Plusieurs concerts ont été reportés en décembre 2003 pour raisons de santé mais la tournée se prolonge jusqu'à la mi-2004 (un concert est annulé en mai 2004 à la suite du décès accidentel d'un technicien). Le chanteur et son groupe entament alors une tournée des festivals d'été en Europe mais les quinze dernières dates sont annulées lorsque Bowie subit en urgence une angioplastie. Il n'y a eu ni nouveau disque ni concert de David Bowie depuis cette date.

A la fin de l'année 2005, Bowie affirme préparer un nouvel album, qu'il promet "étrange", peut-être une sortie pour début 2007 à l'occasion de son 60ème anniversaire...

D'après :http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Bowie

A voir l'excellent reportage de l'ami Christian qui contrairement à Rockin'Daddy a bien vécu cette grande soirée :

http://chrisnathou.unblog.fr/david-bowie-cr-lyon-stade-...

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jeudi, 03 avril 2008

1987. the PSYCHEDELIC FURS

1987
9 mars

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LYON, Bourse du travail
The Psychedelic furs


Petit détour par la "bourse" pour aller voir et entendre un groupe Punk, The Psychedelic furs.

Même choc que pour la première fois des Who en 1965.




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the PSYCHEDELIC FURS

THE PSYCHEDELIC FURS est un groupe anglais de techno-rock et de new wave fondé à Londres en 1978 par RICHARD BUTLER (chant, né le 05/06/1956 à Kingston upon-Thames, Surrey), son frère TIM BUTLER (basse, né le 07/12/1958 à Kingston upon-Thames), ROGER DOG MORRIS (guitare) vite remplacé en novembre 1978 par JOHN ASHTON (guitare, né le 30/11/1957 à Londres), DUNCAN KILBURN (saxo) et VINCE ELY (batterie, arrivé au printemps 1979).

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La formation exprime par son nom une mixture entre religion et art. En 1982, DUNCAN les quitte. Il n'aura pas de successeur.
La même année VINCE plie bagages et PHIL CALVERT (batterie, ex-BIRTHDAY PARTY) prend sa place pour une courte période. Durant cette période les radios diffusent le séraphin "LOVE MY WAY" (n°42 en GB et n°44 aux USA).

Split des PSYCHEDELIC FURS en 1991. RICHARD fonde en 1997 les LOVE SPIT LOVE et TIM le groupe FEED.

http://laurentpons.com/psychedelicfurs.htm

* ces groupes semblent toujours sévir en 2006 !

Site officiel:
http://www.burneddowndays.com/

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mercredi, 02 avril 2008

1987, Caladschikov, le Fanzine

1987,
Naissance du Fanzine Caladshnikov


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Cette année-là, un événement musical à Villefranche sur saône: Eddy sort le premier numéro de CALADESHNIKOV ( Calade, les Caladois sont les habitants de Villefranche) un Fanzine richement présenté, avec des textes soignés, agrémentés de dessins finement tracés.

Il nous parle de la musique, le "Rock-Punk",qu'il aime en présentant des groupes qu'il a rencontrés lors de son périple européen qui l'a conduit, principalement, à visiter les pays de l'est où la musique était muselée.

Plus tard il le rebaptisera Vent d'Est, vent d'Ouest..




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CALADESHIKOV

EDITO

Du rock'r'oll, j'en écoute depuis que je suis arrivé sur cette pauvre terre un petit matin de mars 64.

A l'âge de 8 ans, j'assistais déjà au "LONDON ROCK'N'ROLL SHOW" dans le stade de WEMBLEY, ordinairement le temple du football britannique, avec à l'affiche toutes les légendes encore vivantes du rock'n'roll comme BO DIDDLEY, CHUCK BERRY, LITTLE RICHARD, JERRY LEE LEWIS, BILL HALEY, pour ne citer qu'eux.

Puis, je n'ai cessé de suivre mes parents dans de nombreux concerts durant lesquels, j'ai pu voir une grande partie de ceux qui ont donné au rock'n'roll ses lettres de noblesse.

En 1977, j'avais donc 13 ans, et ne fus en aucun cas concerné par le mouvement punk, trop occupé à écouter les disques fifties et à questionner mon "rockin'daddy" sur ses rencontres avec GENE VINCENT.

Cette orientation progressive vers le punk s'est faite d'elle même début 80, provoquée par certains évènements marquant ma vie. De plus, EDDIE COCHRAN, GENE VINCENT n'étaient pas les porte-paroles de ma génération, aussi me fallait-il vivre à l'instant présent. Cependant, je n'ai jamais renié le rockabilly, car je suis profondément convaincu qu'entre GENE VINCENT et JOE STRUMMER, il n'y a que très peu de différence. L'esprit est le même, et tout comme la musique punk aujourd'hui, le rockabilly à ses débuts était interdit d'antenne.

Etre punk (bien que je n'aime pas cette étiquette qui définit un mouvement regroupant beaucoup trop de gens à têtes de choux) n'était pas le fruit d'une longue reflexion, mais plutôt quelque chsoe de vicéral. Ma punkytude, je l'ai pleinement assumé dans la vie de tous les jours (travail compris), malgré mes cheveux colorés, mes zippés fait main et mes chemises recouvertes de slogans... c'est ça le "do it yourself".

Mais j'étais déjà convaincu à cette époque que les groupes ou simples punk ne se cantonnaient pas à la seule ANGLETERRE. Aussi après quelques boulots merdiques, je suis parti à BERLIN pour découvrir autre chose.

En 83, j'ai pu m'entretenir avec ZENZOR, l'ex manager du groupe MALARIA, mais aussi et surtout le plus célèbre des producturs indépendants de BERLIN. Il m'a fait découvrir la majeure partie des groupes passés ou du moment. Un séjour grandiose, marqué par des rencontres enrichissantes et insolites avec des squatters de WILHEMSTRASS, des punks de KREUZBEG, des gérants du SCREEN, du RUINE, ainsi que des concerts au SO 36, au METROPOLE ou au QUARTIER LATIN.

Apès l'ALLEMAGNE DE L'OUEST et BERLIN (trois ans consécutifs), LONDRES, ce fut l'EUROPE, de la FINLANDE à la HONGRIE, toujours dans le seul but de ne pas me cantonner au trop peu qui franchissait nos frontières.

Enfin, de 83 à 85, j'ai animé "APUNKALYPSE NOW" sur une radio locale POSTE 4 pour ne pas la citer, dans laquelle je présentais autre chose que cette new-wawe sirupeuse ou que ce funk affligeant. A grands coups de traductions de chansons, d'anecdotes, d'invités comme AMNESTY INTERNATIONAL avec qui nous avons effectué un tour du MONDE de la torture sur fond de musique punk-reggae, j'ai essayé de faire comprendre aux gens ce qu'est le mouvement punk.

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En 86, les radios "libres" font partie intégrante du système. Elles sont basées sur l'exploitation des bénévoles, sur le profit, et sur la promotion d'une "musique" de merde.

J'ai donc préféré me retirer et continuer mon combat punk à travers ce fanzine indépendant qui présente par l'image et le texte tout ce que j'aurais aimé dire dans "APUNKALYPSE NOW".

"CALADESHNIKOV", un fanzine qui a l'avantage, et pas des moindres, de ne pas être, comme c'est trop souvent le cas de nos jours, une copie d'autres fanzines. Les informations proviennnent des groupe eux-mêmes, de pays aussi lointains que l'ISLANDE mon dernier séjour en date (encore dans le but de relever la température ?).

J'espère qu'il vous donnera envie de faire vous-même, par vous-même quelque chose d'autre.

BASSET Eddy. AVRIL 1987.

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