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vendredi, 29 février 2008

1982, les ROLLING STONES à LYON

1982,
16 juin

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Lyon, stade de GERLAND
the ROLLING STONES


6 ans d'attente !!!!!!

Pour la première fois nous voyons les Rolling Stones dans un stade.
Stade de Lyon-Gerland.

Une première partie gigantesque avec J. Geils Band & Georges Thorogood pour un show des Rolling Stones tout aussi gigantesque.



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Voir la fabuleuse histoire des ROLLING STONES:



Mon livre:

http://40anneesavectherollingstones.
midiblogs.com/

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jeudi, 28 février 2008

1982, Jethro TULL

1982
14 avril

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Lyon, palais des sports de Gerland.

Jethro TULL


Pour la troisième fois nous sommes conviés à la grande fête médiévale du Jethro Tull. Toujours impressionnés par le jeu de scène de Ian Anderson avec la complicité de sa flûte dont il joue en virtuose.



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Jethro TULL, AQUALUNG ....

medium_157.jpgAlbum le plus célèbre de Jethro Tull, Aqualung est ce qui se fait de plus accessible en matière de rock progressif. Plein de rock, et avec pas trop de progressif, mais plutôt pas mal de variations musicales du plus bel effet. Un disque qui plaira somme tout aux petits comme aux grands.

Avec le génie de ses deux premiers titres, l’album a, il est vrai, tout pour séduire. Aqualung est totalement délirant et Ian Anderson y fait preuve d’une folie inégalée dans les vocaux, tandis que la production installe une ambiance schizophrène et qu’un solo de guitare plutôt hard vient compléter le tout. Puis break et petite ritournelle de ménestrel. Deuxième titre, Cross-Eyed Mary est également déjanté, tube qui installera le mythe du Ian Anderson à la flûte tant ce fou d’écossais se démène pour tirer les notes les plus rock possibles de son instrument tout en chantant avec des accents de Richard III perfide échappé de la pièce de Shakespeare.

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La formule est évidente : un rock progressif fait de morceaux aux structures complexes mais ne s’étalant pas trop en longueur, une guitare bien accrocheuse dans les soli comme dans les riff, et un leader assurant l’originalité du tout par son organe et son instrument (sa voix et sa flûte pardi !). Le tout étant mené de main de maître et continuant avec cette même maestria et quelques variations sur toute la première face du L.P.. Guitare acoustique (les progeux aiment) sur Mother Goose, petit passage de douceur sur Wond’ring Aloud avec en option la « ligne vocale que tout le monde aime », et retour de l’équation d’origine pour Up To Me avec flûtes, guitares, structure alambiquée et chant grandiloquent… A ce niveau-là, il n’y a vraiment rien à redire sur Aqualung.

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Le petit problème, c’est que la seconde face n’est pas à la hauteur. Elle s’ouvre sur un My God s’étendant sur sept minutes sans trouver la justesse de rythme du futur Minstrel In The Gallery. Et ce, malgré de beaux passages. Pour être cruel, c'est le reproche qu’on ferait à toute cette seconde partie de l’album : elle contient, tout comme la première, son lot de grands moments mais ne tiens pas ses promesses sur la longueur si bien qu’on sent pointer un léger ennui. Avec son rythme marqué, son piano et l’alternance guitare/chant, Locomotive Breath atteint presque le niveau des meilleurs, mais après elle, Wind-Up s’étend trop là ou trois minutes auraient été suffisantes. Il semble bien que Jethro Tull maîtrise son rock progressif alambiqué et emphatique mais ne sache pas encore bien comment jouer sur la douceur, ces passages donnant souvent des cassures dans un rythme que l’on voudrait plutôt trépident.

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Ne faisons tout de même pas trop les fines bouches, Aqualung est un album unique de part ses bons côtés, et ses défauts bien que présents ne le rendent pas moins séduisant. En bref, s’il n’est pas le chef d’œuvre qu’on a longtemps dit, il n’en est pas moins un grand disque, variations plutôt rares sur le thème du rock progressif… et un bon début dans l’approche de la discographie de Jethro Tull.

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d'après : http://fp.nightfall.fr/index.php?idchoix=157

07:53 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture

mercredi, 27 février 2008

1982, Rory GALLAGHER

1982
20 mars

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Palais d'hiver de Lyon,

Rory Gallagher


….Il aurait refusé de remplacer Mick Taylor lorsque ce dernier quitta les ROLLING STONES !
Je pense que ce fut une très bonne idée.



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Rory Gallagher
(2 mars 1948 - 14 juin 1995) était un guitariste et chanteur irlandais de blues/rock.

medium_rory2.jpgSa carrière a commencé dans les années 1960 au sein du groupe Taste, où il était déjà à la guitare et au chant. Le groupe produisit deux albums studio, Taste et On the Boards, et deux « lives », Live at Montreux et Live at the Isle of Wight, tiré d'un concert donné au festival de l'île de Wight et sorti longtemps après la scission du groupe.

Rory Gallagher continue en solo (sans nom de groupe, et avec un nouveau bassiste, Gerry McAvoy, et plusieurs batteurs, notamment Rod De'Ath), produisant plus d'une douzaine d'albums (sans compter les nombreuses compilations) : Rory Gallagher et Deuce en 1971, Blueprint et Tattoo en 1973, Irish Tour en 1974, en 1975 Against the Grain dont la pochette montre sa vieille Fender élimée, et Calling Card en 1976.
Ses concerts lui firent rencontrer le succès jusqu'en Amérique, et en Europe continentale où il fut spécialement populaire.

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En 1972 il fut élu « Meilleur musicien de l'année » par le magazine Melody Makers, et son album Live in Europe entre dans le « Top Ten » aussi bien en Grande-Bretagne qu'au niveau international.

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À partir de Photo-Finish en 1978 le son de Rory augmente systématiquement en volume et en puissance. Sa voix rugueuse, sa formule guitare-basse-batterie... on peut qualifier son rock de « garage » sans offenser aucun des multiples styles et sons que parcoureront ses presque trente ans de carrière. On peut citer une interprétation délirante de "Bullfrog blues".

Il est mort à Londres le 14 juin 1995, des suites de complications après une greffe du foie.
Il avait 47 ans.

Un beau bouquin :

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D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rory_Gallagher

Site officiel : http://www.rorygallagher.com/

07:23 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture

mardi, 26 février 2008

1981, Carlos SANTANA ...

1981,
10 novembre
,

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LYON, palais des sports,
SANTANA
,

Une nouvelle occasion, toujours avec délectation, de voir l'immense Santana.



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Carlos SANTANA

medium_santana.gifPape du rock latino et précurseur de la world music, Santana est avant tout un guitariste de génie. Le premier, tel l'alchimiste, qui a su trouver la "formule magique", accouchant de ce subtil mélange de rock, de blues, de percussions et de samba.

Une universalité qui touche des millions de fans à travers le monde, de son petit village natal du Mexique au coeur des grandes cités occidentales.

Au coeur de deux mondes

Né le 20 juillet 1947 dans le village mexicain d'Autlan, entre la grande Amérique du Nord et celle, populaire et tourmentée, du Sud, Carlos Santana porte en lui la fusion de deux mondes musicaux: le rock and roll, qu'il découvrira à l'aube de ses dix ans en vibrant sur les Bill Haley, B.B. King ou autres Presley, et la musique latino, celle du sang, celle aussi que lui enseigne son père, violoniste mariachi, dès ses premières années.

A cinq ans, il possède déjà les bases de la musique. En 1955, lorsque sa famille emménage à Tijuana, Carlos découvre la guitare. En pleine explosion du rock, celle-ci vaut bien le sacrifice de son violon ! Pendant plusieurs années, seul ou en groupe, l'adolescent perfectionne son art et peaufine un son unique, qui fera son succès et sa particularité.

San Francisco

1961. Santana a 14 ans, et découvre San Francisco. La métropole lui apparaît comme un univers grandiose, au sein duquel il peut exposer son talent. Nulle autre que "Frisco" n'offre un tel mélange de cultures.

Le Santana Blues Band naît en 1966 de cette passion pour la musique et la scène. Pendant deux ans, le jeune groupe va écumer les boîtes et les festivals, faisant parler de son style nouveau et de ce fabuleux guitariste aux doigts d'or.

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Le déclic aura lieu à Woodstock en 1969, première grande prestation publique de Santana. Devant des milliers de gens, réunis là au nom de l'amour, de la paix et de la musique, le musicien fait un triomphe avec Soul Sacrifice. Un grand artiste est né ce 16 août 1969 au cours de ce festival mythique.

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En adéquation avec l'esprit Hippie des années 70, les messages de Santana réunissent les fans par millions: paix, amour, solidarité et compassion font partie des idées majeures du Mexicain, somptueusement mises en musique. Les ventes explosent, les disques se succèdent, tous d'or ou de platine. Un parcours sans faute qui se veut exemplaire tant l'ampleur de son succès ne se démentira jamais.

d'après : http://www.ramdam.com/art/s/carlossantana_bio.htm

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lundi, 25 février 2008

1981, the CLASH

1981,
5 mai
,

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LYON, palais des sports,
C L A S H
,


Eddy (mon fils cadet), grand amateur et le tout premier promoteur en France du Rock-punk dont il avait ramené les disques de la plupart des principaux groupes de l'Europe de l'Est m'emmène ce fameux 5 mai au palais des sports de Lyon pour aller voir

"The magnificent CLASH",
mélange des plus étonnants de rockabilly et de punk !

I N O U B L I A B L E…




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CLASH

The Clash est l'un des groupes majeurs de l'histoire du rock et du punk rock britannique. Le groupe a commencé sa carrière en 1976 et s'est dissout en 1985.

medium_The_Clash_UK.jpgLes deux personnalités les plus importantes en étaient Joe Strummer et Mick Jones, tous deux à la guitare et au chant. Son style, généralement rattaché au mouvement punk, est aussi décrit comme un rock de combat. C'est un groupe qui se caractérise également par sa capacité à intégrer à sa musique des styles différents qu'ils abordent dans l'esprit d'aller à la source de leurs racines musicales. Ils ont ainsi abordé des rythmes punk, rock, reggae, ska, rockabilly et même rap ("This is Radio Clash"). London Calling, un album classique de rock, en est un bon exemple.

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Les Clash ont été un des premiers groupes blancs à assimiler le reggae (reprise de Police & Thieves de Junior Murvin sur leur premier album et leur compo "White Man in Hammersmith Palais" en 1979 ). Mick Jones et Joe Strummer ont continué en solo ou avec des groupes différents après la séparation du groupe.

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Engagement politique
À l'image de nombreux groupes de la première vague punk, les Clash ont critiqué la monarchie et l'aristocratie au Royaume-Uni et à travers le monde. Néanmoins, les Clash ne partageaient pas la même vision nihiliste de la politique qu'avaient la plupart de ces groupes. Ils exprimèrent ainsi leur solidarité avec de nombreux mouvements de libération de l'époque. L'aspect politique de leurs textes est présent depuis leurs débuts (White Riot, morceau incitant les jeunes blancs mécontents à s'engager en politique, à l'image des jeunes noirs, ou encore Career Opportunities, morceau sur le chômage au Royaume-Uni) et est resté un des traits caractéristique du groupe (Guns of Brixton, Something about England, Straight to Hell...).

En 1978, à l'occasion du spectacle Rock Against Racism, organisé par la Anti-Nazi League (les Clash étaient très impliqués dans ce mouvement), Strummer se vêtit d'un t-shirt où apparaissaient les mots "Brigate Rosse", accompagnés du symbole de la Fraction armée rouge, ce qui fut l'objet de controverses. Il déclara plus tard, à l'occasion d'une interview, qu'il avait porté ce t-shirt non pour soutenir ces factions terroristes d'extrême-gauche allemandes et italiennes, mais pour attirer l'attention sur leur existence. Les Clash apportèrent également leur soutien au mouvement Sandiniste ainsi qu'à d'autres mouvements marxistes d'Amérique Latine (d'où le titre de leur album Sandinista!, sorti en 1981.)

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A l'époque de leur album London Calling, sorti en décembre 1979, les Clash tentaient
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de "réaliser la quadrature du cercle" : conserver l'énergie punk, tout en développant de plus en plus les expérimentations musicales. Ils furent particulièrement méfiants vis-à-vis de leur célébrité naissante : en coulisses, après les concerts, ils réservèrent toujours un bon accueil à leurs fans, faisant preuve d'humanité, d'ouverture d'esprit et d'authenticité

d'après :http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Clash

voir aussi des "tonnes de photos" : http://clashphotorockers.free.fr/scene.htm

05:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture

dimanche, 24 février 2008

1981, JETHRO TULL

1981,
24 février
,

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LYON, palais des sports,
JETHRO TULL
,

Pour la seconde fois, nous sommes allés voir et écouter JETHRO TULL.
A part que Ian Anderson nous fit dire qu'il acceptait les photos, mais sans flash, le show fut encore un émerveillement.
Un très grand groupe sur disques, géant sur scène!




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JETHRO TULL

Ian Anderson est né en 1947 à Edimbourg. Le jeune Ecossais reçoit sa première guitare à l'âge de 11 ans. Il est influencé par le trio de bluesmen Muddy Waters, John Lee Hooker et T-Bone Walker.
Plus tard, Anderson gagne Londres où il sévit comme guitariste et chanteur dans divers groupes. Mécontent, il abandonne la guitare en 1967 et recherche un instrument plus original… et plus aisément transportable. Ce sera la flûte traversière qu'il aborde en autodidacte. On dit que ce n'est qu'une vingtaine d'années plus tard qu'il apprendra les doigtés corrects!

Son premier tube fut sans oute cette "Bourée" (Stand up) devenue générique d'émission radio mais, deux ans plus tard, Jethro Tull décollait véritablement avec l'album Aqualung.

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Deux titres phares : le morceau Eponyme avec un texte s'en prenant au puritanisme… et le renversant "Locomotive Breath".

C'est Ian Anderson qui fait le succès du groupe. Avec ses compositions et ses effets de voix. Avec son jeu nerveux de flûte, parfois agrémenté de grognements. Avec son look d'inquiétant ménestrel et sa posture de flamant rose !

Son répertoire est à nul autre comparable même si les compositions d'Anderson sont influencées par le blues, le rock, les musiques celtique et classique.

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Si Jethro Tull a connu des périodes considérées comme moins bonnes avec un recours contesté à l'électronique, il semble que le groupe soit revenu au niveau de qualité de ses premières périodes.

Contrairement au titre de l'un de leurs albums, Jethro Tull n'est pas encore "Too old to Rock'Roll, to young to die" !

d'après : http://www.vivat.be/00-00.asp?articleID=232

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samedi, 23 février 2008

1981, mort de Bill HALEY

1981,
9 février,


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Mort de Bill HALEY,

Rock around the clock…,



C'est fini, Bill Haley a posé sa guitare et salué ses Comets pour partir rejoindre d'autres astres.



Ci-dessous l'article-hommage qu'avait rédigé mon ami Jean-Louis BIGOT du PROGRES de LYON:

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Bill HALEY

Bill Haley (6 juillet 1925 - 9 février 1981) était un musicien célèbre, pionnier du rock and roll.

Né sous le nom William John Clifton Haley à Highland Park banlieue de Detroit dans le Michigan, il grandit en Pennsylvanie (certaines sources ajoutent Junior à son nom mais son frère aîné a déclaré que c'était une erreur).
En 1946, Haley rejoint son premier groupe professionnel, les Down Homers. Il sort quelques titres de country dans les années 1940 pour des labels, comme Cowboy Records. En 1948-1949 il travaille aussi comme musicien itinérant et DJ. En 1951 avec son groupe The Saddlemen il change de style et enregistre des reprises de Jackie Brenston comme Rocket 88 and Rock this Joint de Jimmy Preston. Le relatif succès de ce dernier a convaincu Haley qu'il pourrait peut-être avoir quelque succès dans le rock and roll.
En 1952 The Saddlemen deviennent Bill Haley and His Comets. En 1953, l'enregistrement de sa chanson Crazy Man, Crazy devient le premier titre de rock and roll à atteindre les charts américains.

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En 1953, une chanson intitulée Rock around the clock a été écrite pour Bill Haley mais il n'a pas été possible pour lui de l'enregistrer avant le 12 avril 1954. À l'origine, c'est un échec commercial mais Haley fait un succès international de sa reprise de Shake, Rattle and Roll qui s'écoule à 1 million d'exemplaires. Haley et son groupe ont joué un rôle majeur dans le lancement du rock and roll auprès d'un plus large auditoire, notamment les blancs après des années pendant lesquelles ce style était encore marginal.

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Quand Rock Around the Clock apparaît en 1955 sur la bande originale du film Graine de violence (The Blackboard Jungle), c'est une véritable révolution musicale qui ouvre la porte à Elvis Presley et bien d'autres. Pendant les années 50, Haley continue à produire de grands succès comme See You Later Alligator. Il apparaît également dans les premières comédies musicales rock. Sa notoriété a cependant vite été dépassée par le sexy Elvis Presley, mais Haley est resté une star incontestée en Amérique Latine et en Europe tout le long de sa carrière. Son dernier concert a lieu en 1980 en Afrique du Sud.
Bill Haley meurt fou a cause d'une tumeur au cerveau le 9 février 1981 à Harlingem.

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d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Haley

10:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/cultue

vendredi, 22 février 2008

1980, 8 DECEMBRE, John LENNON assassiné !!!

1980,
8 décembre,


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JOHN LENNON... ASSASSINE !!!!,

Dans une rue de New York, un dingue tire à bout portant sur John Lennon, qui restera pour moi le seul authentique rocker des 4 Beatles




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JOHN LENNON

medium_johnlennon01_pan_240x180.jpgJohn LENNON naît le 9 octobre 1940 à Liverpool en Angleterre.
C'est dans cette ville qu'il fonde avec Paul McCartney le groupe pop mythique The Beatles.
Pendant la Beatlemania, il sort plusieurs livres et joue dans le film de Dick Lester How I Won the War (1966). Il signe en compagnie de Yoko Ono l'album expérimental Two Virgins en 1968 et se marrie avec elle l'année suivante. John Lennon compose ensuite The Wedding Album et part en tournée avec le Plastic Ono Band qui compte dans ses rangs un certain Eric Clapton.

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Deux mois après la sortie du single Instant Karma (1970), Paul Mc Cartney annonce la séparation des Beatles.
John Lennon sort alors l'album John Lennon/Plastic Ono Band. Suit en 1971 Imagine qui marque un engagement politique de plus en plus intense pour le chanteur. L'album est un succès mais John Lennon va connaître une période de vache maigre suite à l'album Sometimes in New York City (1972).
De 1974 à 1975, l'artiste passe ses soirées à faire la fête à Los Angeles en compagnie d'Elton John, Keith Moon ou encore David Bowie. Il trouve le temps d'enregistrer Walls and Bridges qui devient un hit en 1974.
Il se retire ensuite de la musique pour se consacrer à son fils Sean.
En 1980, il revient avec Double Fantasy. Le 8 décembre 1980, John Lennon est assassiné par Mark Chapman devant le Dakota Hotel à New York aux Etats-Unis.

d'après : http://www.mcm.net/musique/ficheartiste/1565/

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jeudi, 21 février 2008

1980, Jerry Lee LEWIS

1980,
23 février,


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LYON palais d'hiver,
Jerry Lee Lewis,


Encore une grande soirée de rock n' roll avec l'immense Jerry Lee Lewis, Killer de son état...

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C'est la dernière fois que j'eus le plaisir de voir
Jerry Lee LEWIS
sur une scène.





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Jery LEE LEWIS

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En 1979, Jerry Lee Lewis quitte Mercury et signe chez Elektra
où il enregistre trois albums de très bonne facture intitulés "Jerry Lee Lewis" (accompagné à la guitare par le légendaire James Burton ex-guitariste d'Elvis Presley), "When Two Worlds Collide" et "Killer Country".

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A nouveau le succès est au rendez-vous :
"Rockin'my Life Away", "Somewhere Over The Rainbow" et "Thirty Nine and Holding" se classent en tête des "charts" rock et country.



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Jerry Lee Lewis qui tourne toujours autant à travers le monde, revient comme chaque année en Europe en 1981 en compagnie de Carl Perkins et Johnny Cash.

En 1982 l'album "Survivors" est édité. Il réunit les 3 artistes sur scène à Stuttgart et est le témoin d'un nouveau succès.

Cependant, Jerry Lee Lewis reste insatisfait par la promotion de ses disques et change une fois encore de label pour enregistrer sur M.C.A deux albums :

-"Let My Fingers Do The Talkin"
-"I Am What I Am"

Où il alterne de nouveau, Country Music et Rock'n'Roll.

En 1986, Jerry Lee Lewis est le premier artiste introduit au Rock'n'Roll Hall of Fame..

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La même année, retour aux légendaires studios Sun pour l'enregistrement du "Memphis Rock'n'Roll Homecoming: Class of 55" avec Roy Orbison, Johnny Cash,Carl Perkins ainsi que de nombreux musiciens talentueux dont .... Marty Stuart.

En 1989: le film "GREAT BALLS OF FIRE" (avec Dennis Quaid) dépeint la première partie de sa vie et son ascension fulgurante au rang de superstar internationale.

Jerry Lee Lewis enregistre de nouvelles et énergiques versions de ses plus grands hits. Il assiste personnellement au tournage du film en tant que conseiller.

Durant les années 90 (comme depuis ses débuts) Jerry Lee Lewis s'est produit aux quatre coins du monde : Etats-Unis, Europe (notamment en 1997 et 1998 avec Little Richard et Chuck Berry pour 2 grandes tournées délirantes ou les 20 concerts organisés se sont joués à guichets fermés!!) mais aussi en Australie, au Brésil, au Canada, en Russie, Roumanie.....

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Jerry Lee avec Chuck Berry et Ray Charles.

L'année 1995 n'a pas échappé à la règle (pas moins de 4 concerts en France dont 1 à l'Olympia à Paris. En outre cette année là "Young Blood", son dernier album (Sire Records-Warner), est paru... Le Killer ne manque pas de "sang neuf".

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En 1999, Le Killer s'est produit régulièrement aux Etats Unis et notamment à Atlanta au Georgia Dome devant 60.000 personnes !

Une comédie musicale intitulée "Greats Balls Of Fire", avec Billy Geraghty est restée à l'affiche à Londres pendant toute l'année 1999.

Du jamais vu du vivant d'un artiste.

Le 09/03/2000 Jerry Lee Lewis était l'invité d'honneur d'un important show télévisé consacré à la célébration des 3 siècles du Piano, en compagnie d'autres pianistes et chanteurs-pianistes provenant des horizons musicaux les plus variés, dont Billy Joël. (Washington-BBT-T.V).

Cette icône de la musique populaire américaine s'est souvent produite sur scène avec de nombreux artistes de renommée mondiale qui lui témoignent respect et admiration comme : Keith Richards (1983 Rolling Stones) Ronnie Wood (1986 Rolling Stones) Van Morisson (1989 Londres et 1993/94 Dublin) Brian May (1989 Londres) Dolly Parton (1988 T.V show) Ron Hawkins (1996 Canada) Bruce Springsteen (1996 Cleveland) B.B King etc...

John Lennon (ex-Beatles) lui-même, aurait rampé jusqu'à lui pour lui baiser les mains lors de leur première rencontre, tant son admiration étant sans limites...

Avec, à ce jour, plus de 25.000.000 de disques vendus, une Etoile "Award" sur Hollywood Boulevard, de très nombreux disques d'Or et la reconnaissance d'artistes comme Elton John qui déclare " avoir tout appris de lui car il est le plus grand des pianistes rock", Jerry Lee Lewis n'est pas seulement un artiste, il est un phénomène intemporel et une superstar internationale.

A près de 70 ans Jerry Lee Lewis, malgré un existence tumultueuse, marquée par plusieurs tragédies familiales (perte de 2 enfants dans des conditions tragiques, des mariages à répétition, des excès en tout genre, le
"Bad Boy of Rock'n'Roll" a toujours la même capacité à attirer et déchaîner les foules.

Son charisme, sa fameuse main gauche et sa propension à maltraiter le piano sont toujours intacts! Il a récemment été récompensé : par un Grammy Award à Los Angeles début 2005

Un nouvel album est prévu pour le début du premier semestre 2005 *** ( Avec de nombreux duos : Mick Jagger , Ringo Star ,Rod Steward .. etc..)

Une tournée Européenne est prévue du 28/06/2005 au 06/07/2005. Des concerts à ne pas manquer car comme il le dit lui-même :

"Mon seul regret c'est de n'avoir jamais assisté à un concert de JERRY LEE LEWIS"....

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Jerry Lee en 2006 (présentation de l'album à Hollywood)

Et pour cause, personne d'autre ne pourrait égaler celui qui transcende la scène! ( Bio réalisée par Denis ANGELOTTI )

D'après : D'après : http://www.jerryleelewis-france.com/index2.html

***
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mercredi, 20 février 2008

1978, Jerry lee Lewis & Crazy Cavan

1978,
10 novembre
,

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palais des sports de Lyon,

L' apothéose avec une nouvelle fois la visite du Killer, Jerry lee lewis qui ce soir se paie le luxe de nous proposer une extraordinaire première partie de rockabilly en invitant Crazy Cavan and the Rythm Rockers.

Crazy Cavan & Rythm Rockers
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mardi, 19 février 2008

1978, mort de BREL

1978,
9 octobre,


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Mort de Jacques BREL,

J'avais eu la chance de voir Jacques BREL sur scène, au Palais d'hiver en 1966.
Il était indiscutablement le seul chanteur français à communiquer avec le public comme le font les chanteurs de Rock n'roll.



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Jacques BREL

Jacques Brel, né le 8 avril 1929 au 138 avenue du Diamant à Schaerbeek (Belgique), mort le 9 octobre 1978 à Bobigny (France), est un auteur et chanteur belge francophone (et néerlandophone au début de sa carrière). Il était également acteur et réalisateur de films. Peu intéressé par l'école, excepté par les cours de français, il joue des pièces de théâtre en amateur au sein de la Franche Cordée, et son père le fait entrer dans la cartonnerie familiale, travail pour lequel il n'a aucun goût. Il réfléchit très sérieusement à une reconversion, soit dans l'élevage de poule, soit dans la chanson. Il choisit cette dernière.

En 1951, il épouse Thérèse Michielsen, dite « Miche ». Le 6 décembre 1951 naît Chantal puis le 12 juillet 1953 Isabelle pour laquelle Jacques Brel écrivit une chanson éponyme.

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À partir de 1952, il compose ses premières chansons qu'il chante dans le cadre familial ou lors de diverses soirées dans des cabarets bruxellois. Il fait déjà preuve de cette puissance lyrique, tant dans les textes que dans son interprétation, qui rebute sa famille qui ne l'encouragea pas du tout à continuer.

Il insiste tout de même et en 1953, il sort un 78 tours. Ensuite, il quitte la capitale belge pour se rendre seul à Paris appelé par Jacques Canetti, découvreur de talents, travaillant chez Philips et propriétaire du cabaret Les trois baudets. Sa famille lui coupe les vivres, sa deuxième fille France naît, alors que pour lui ce sont les années de galère.

En janvier 1955, Brel s'est occupé pour une semaine d'avant-programme de Bobbejaan Schoepen dans l'Ancienne Belgique bruxelloise. En 1955, il fait venir sa femme et ses enfants, ils s'installent à Montreuil. Ça va être aussi l'année de son premier 33 tours. Comme il chante pour des organisations chrétiennes, Georges Brassens le surnomme « l'abbé Brel » (gentiment, puisqu'ils étaient amis).

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En 1956, il rencontre François Rauber, un pianiste, qui devient son accompagnateur. Il devient l'orchestrateur privilégié de toutes ses chansons. En 1957, il rencontre un autre pianiste, Gérard Jouannest, qui fut son accompagnateur exclusif sur scène, François Rauber travailla avec Brel en studio.

Petit à petit, il trouve son public, et rencontre le succès lors de ses spectacles.
En 1957, c'est le second 33 tours, qui reçoit le Grand prix de l'Académie Charles Cros.
Et fin 1958, c'est le succès à l'Olympia, en première partie, il est tête d'affiche à Bobino, fin 1959. À partir de là, les tournées s'enchaînent à un rythme infernal, faisant parfois plus de concerts qu'il n'y a de jours par année.

En 1966, il décide d'abandonner la chanson. Le 16 mai 1967, il donne son dernier récital à Roubaix.

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Mais il ne reste pas inactif pour autant, durant l'été 1967, il tourne le film d'André Cayatte, Les Risques du métier. Et il commence à voyager en voilier.

En 1969 il interprète le rôle de Mon oncle Benjamin aux côtes de Claude Jade dans le film d'Édouard Molinaro.

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Il va tourner ensuite dans un certain nombre de films, en réalisant un lui-même en 1971, Franz (Barbara écrivit une partie de la musique), puis un deuxième qui sort en 1973, Far West, qui fut un échec.

Il rencontre également le succès aux États-Unis d'Amérique et au Royaume-Uni. Des traductions en anglais de ses chansons sont populaires et sont enregistrées par David Bowie (Amsterdam), Scott Walker, Terry Jacks, Alex Harvey et Marc Almond. Jacques Brel is Alive and Well and Living in Paris est une comédie musicale américaine qui est jouée autour du monde pendant plusieurs années. Elle comprend des traductions rimantes définitives, assemblées par un ami de Jacques Brel, Mort Shuman en 1968. En 1974, le spectacle est adapté au cinéma (voir la fiche IMDb).

En 1974, il lâche tout et part en voilier avec Madly Bamy qu'il a rencontrée sur le tournage de L'Aventure c'est l'aventure de Claude Lelouch. Mais il est déjà malade et est opéré d'un cancer au poumon. Il décide de se retirer aux Marquises. Pilote privé et propriétaire d'un bi-moteur, il y fait avion-taxi pour dépanner les habitants.

En 1977, il revient à Paris pour enregistrer son dernier album, probablement l'un des plus bouleversants, dans les difficiles conditions qu'on imagine. La chanson Les Marquises qui clôt l'album s'achève sur ces paroles "Veux-tu que je te dise / Gémir n'est pas de mise / Aux Marquises". Îles Marquises qu'il rejoint après l'enregistrement, avant qu'en juillet 1978 son cas ne s'aggrave. Il est rapatrié en métropole ; il y meurt en octobre.

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Jacques Brel est enterré au cimetière d'Atuona à Hiva Oa dans l'archipel des îles Marquises à côté de Paul Gauguin.

En décembre 2005, il est élu au rang de plus grand Belge de tous les temps par le public de la RTBF


D'après :http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Brel

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lundi, 18 février 2008

1978, mort de Keith MOON

1978,
7 septembre,


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Mort de Keith Moon

Le 4ème WHO

Keith Moon était sans aucun doute le batteur le plus dingue de toute l'histoire du rock. Il avait 32 ans lorsqu'il a tiré sa révérence ce triste soir d'automne...



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Keith MOON

Keith John Moon (23 août 1946 - 7 septembre 1978) était le batteur du groupe de rock britannique The Who. Il est né à Londres en 1946, bien qu'il ait prétendu être né un an plus tard.

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Il est considéré comme le plus original et le plus insolite des batteurs dans toute l'histoire du rock & roll. Son groupe favori était les Beach Boys, il reprit certaines de leur chansons avec The Who.

Dès le début de leur carrière, les Who avaient acquis la réputation de détruire leur matériel à la fin de chaque concert. Moon faisait preuve d'un certain zèle pour cette activité, tapant violemment sur sa batterie, jusqu'à pulvériser celle-ci. Une fois, il loua une batterie avec des feux d'artifice, qu'il fit exploser à la fin de My Generation, ce qui selon la légende, conduisit à un trouble auditif permanent chez son partenaire Pete Townshend. Ces singeries lui valurent le surnom de Moon the Loon (traduction approximative : « Moon l'imbécile »).

Moon gagna rapidement la réputation d'être très destructeur. Il était connu pour dévaster les chambres d'hôtel, les maisons de ses amis, et même son propre domicile, jetant souvent des meubles à travers les fenêtres ou en détruisant les plomberies avec des pétards. Même s'il n'a jamais vraiment conduit une automobile dans une piscine, il n'est pas difficile d'imaginer l'origine d'une telle histoire.

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Moon avait un style bien particulier et a laissé quelques uns des meilleurs morceaux de batterie du rock ’n’ roll. Des batteurs contemporains comme Mitch Mitchell, Ginger Baker et John Bonham peuvent tous se réclamer de lui comme influence majeure. L'anarchisme de Moon a laissé une grande trace dans la musique populaire d'aujourd'hui.

Bien que son activité au sein des Who ait dominé sa carrière, il eut aussi une action mineure dans certains projets. En 1966, il forme une équipe avec le guitariste des Yardbirds Jeff Beck et les futurs membres de Led Zeppelin Jimmy Page et John Paul Jones pour enregistrer un instrumental : Beck's Bolero, édité comme single plus tard dans l'année. Moon est aussi connu pour avoir trouvé le nom de Led Zeppelin, remarquant que cet étrange groupe allait « couler comme un zeppelin de plomb » (l'histoire lui donna tort). Une autre version veut qu'il compara tout simplement le son produit par le groupe de Jimmy Page à celui d'un zepellin qui s'écraserait. La pochette du premier opus Led Zeppelin semble d'ailleurs grandement s'en inspirer. En 1974, il lance son premier album solo, une collection de chansons pop, appelé Two Sides of the Moon (titre inspiré par le succès planétaire de Dark Side Of The Moon de Pink Floyd). En 1971, il a un rôle dans le film de Frank Zappa : 200 Motels : il joue un travesti peureux déguisé en bonne-sœur. En 1976, il joue le tube des Beatles When I'm Sixty-Four pour la bande-son du documentaire : All This And World War II.

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Moon est mort dans son sommeil à l'âge de 32 ans, à cause d'une overdose de médicaments pour traiter son alcoolisme. Il fut remplacé par le batteur des Small Faces Kenny Jones, et dans les derniers concerts par Zak Starkey, dont il était le parrain.

D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Keith_Moon

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dimanche, 17 février 2008

1978, GENESIS

1978,
1er juin,


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LYON,
palais des sports


Nouvelle visite de Genesis, que cette fois je pris un énorme plaisir à applaudir.

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samedi, 16 février 2008

1978, Graeme ALLWRIGHT

1978,
26 avril,


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Lyon, Croix Rousse,
salle des fêtes


Rendez-vous pour une très belle soirée avec un des très grands du Folk song, le talentueux et sympathique Graeme Allwright.



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Graeme ALLWRIGHT

medium_graeme_01.jpgNé en 1926, Graeme Allwright est passionné de théâtre dès sa jeunesse et embarque, en 1948, de sa Nouvelle Zélande natale pour l'Angleterre afin d'y apprendre le métier de comédien.

Ce n'est qu'à la quarantaine qu'il débute dans la chanson sous l'impulsion de Colette Magny qui lui présente Mouloudji.

C'est en 1965 que sort son premier album. Il se produit ensuite à Bobino, l'Olympia et le Palais des Sports.

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En 1966, Graeme Allwright chante une adaptation d'une chanson de Bob Dylan "Qui a tué Davy Moore" à une époque ou la chanson Rock et Yéyé envahissait les médias.

Puis vint 1968. Les médias boudent le chanteur alors qu'il remplit des salles. Allwright déçu du système (un de plus qui, comme Leny Escudero, Le Forestier et quelques autres, ont fui le show business à un moment de leur vie) voyage au Moyen Orient, en Afrique, aux U.S.A., en Inde ( Il est fasciné par la philosophie de Sri Aurobindo, cela motive de multiples voyages dans ce pays)

Louis Nicera avait écrit, en 1966, au dos d'une pochette d'un album en parlant de Allwright "C'est un beatnik sans uniforme".

En 1968, Graeme Allwright sort son troisième album "Le jour de clarté" avec des premières adaptations de chansons de Léonard Cohen "Suzanne", "L'étranger". Son antimilitarisme apparaît au travers de "Jusqu'à la ceinture" (chanson de Pete Seeger que Allwright a adaptée). Nous sommes en pleine guerre du Vietnam et Moustaki, Ibanez, Colette Magny, Béranger et Le Forestier mêlent leurs voix pour chanter leur révolte.

En 1975, Allwright chante "Larzac 75", un texte de circonstance alors que l'Armée française essaie d'étendre le camp militaire du Plateau du Larzac. Graeme Allwright participe à plusieurs manifestations sur le Larzac et chnate bénévolement.

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En 1977, à l'âge de 51 ans, Allwright passe au Printemps de Bourges où il reçoit un accueil chaleureux du public.

En 1978, Graeme Allwright rend un hommage à Woody Guthric aux côtés de Steeve Waring, Roger Mason et Marc Robine...... à suivre ....

d'après : http://www.chansonrebelle.com/chanteurs/allwright.htm

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vendredi, 15 février 2008

1977, YES ! DONOVAN ...

1977,
4 décembre


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LYON,
Palais des sports


Nous passons cette soirée avec Donovan en invité. Le troubadour, qui nous offrira un moment agréable.

Et en "Vedettes" nous découvrons Yes qui effectuèrent une honnête prestation.



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YES

Yes est un groupe de rock britannique de style progressif qui composa ses premières chansons en 1969. Bien que la composition du groupe ait changé au fil des ans, les membres fondateurs Jon Anderson et Chris Squire peuvent être considérés comme le noyau du groupe avec Steve Howe. Anderson a participé à tous les albums sauf un (Drama) tandis que Squire a participé à tous les albums officiels de Yes. Rick Wakeman, d'un autre côté, a intégré et quitté le groupe au moins quatre fois.

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Yes en concert à Indianapolis, le 30 août 1977

Les premières œuvres du groupe sont généralement considérées comme étant leurs meilleures, et ils furent au début des années 1970 la figure de proue du rock progressif. Leurs deux premiers albums, sortis en 1969 et 1970 sont du rock dans la lignée des Beatles, mais c'est avec The Yes Album, sorti en 1971, que leur musique prend un tournant progressif. Sur cet album, Steve Howe remplace Peter Banks à la guitare. L'album suivant, Fragile (1972), est caractérisé par l'intégration de Rick Wakeman, remplaçant Tony Kaye aux claviers. Certains considèrent l'album suivant, Close to the Edge (1972), comme étant la culmination du genre entier. L'album contient trois chansons, dont la chanson-titre durant 18 minutes et construite comme une pièce classique du XIXe siècle. A la sortie de l'album, Bill Bruford quitte le groupe pour intégrer King Crimson. Il est remplacé par Alan White pour la tournée qui suivra et verra l'enregistrement du triple live Yessongs (Bruford figure sur deux morceaux enregistrés en 1972). En 1974, le groupe sort le très controversé Tales from Topographic Oceans, constitué de quatre chansons d'environ 20 minutes chacune. Lors de la tournée de cet album, le groupe jouait tout l'album Close to the Edge suivi de tout l'album Tales. Wakeman quitta le groupe après la tournée, et fut remplacé par Patrick Moraz. Le groupe sort alors le très chaotique Relayer, sur lequel figure The Gates of Delirium, une autre pièce d'une vingtaine de minutes, basé sur le roman de Tolstoï « Guerre et Paix ». Les membres du groupe décident alors de faire une pause pour sortir chacun un album solo. A l'automne 1976, le groupe rentre en studio et alors que les morceaux sont à un stade quasi-achevé, il est demandé à Patrick Moraz de quitter le groupe. Début 1977, le groupe se reforme, avec à nouveau Wakeman aux claviers, et sort Going for the one, puis Tormato en 1978.

medium_250px-Chris_squire_1978.jpgChris Squire, bassiste du groupe YesLe line-up classique est habituellement cité comme étant Anderson Squire Howe Wakeman, avec Bruford ou White.

Après l'album Tormato, suite à des sessions avortées à Paris en 1979, le groupe éclata, avec le départ de Anderson et Wakeman. Ils furent, à la surprise générale, remplacés par les deux membres des Buggles, Geoff Downes et Trevor Horn. L'album Drama qui résulta de cette formation a ses fans, mais la plupart des assidus de Yes regrettèrent le style de l'ancien Yes et l'absence d'Anderson. Après la tournée de cet album, le groupe se sépare officiellement.

En 1980 après la sortie de l'album Drama, Squire et White firent équipe avec l'ex-guitariste de Led Zeppelin Jimmy Page pour former un power trio surnommé XYZ (Ex-Yes-Zeppelin). Bien qu'ils produisissent une musique puissante et inspirée, le super-groupe cessa d'exister à cause de conflits créatifs, et Squire et White se retrouvèrent une fois de plus sans groupe. Howe et Downes forment quant à eux le supergroupe Asia avec John Wetton (ex King Crimson) au chant et à la basse et Carl Palmer (ex ELP) à la batterie.

Début 1981, un guitariste jazz-rock prometteur d'Afrique du Sud nommé Trevor Rabin (ex-Rabbitt) vendit ses compositions solo à un directeur A&R chez Atlantic Records, qui lui suggéra de rencontrer Squire et White.

Le groupe résultant nommé Cinéma (Squire, White, Kaye, et Rabin) fit écouter à Anderson une partie de sa nouvelle musique, suite à quoi Anderson intégra le groupe qui fut renommé Yes. L'album qui en découla en 1983, 90125 (produit par Horn), fut un changement radical par rapport à leur ancien son. Plus simple, plus dur, avec des effets électroniques modernes (à l'époque). La chanson « Owner of a Lonely Heart » de cet album fut un hit, en fait le seul single numéro 1 du groupe. La même formation sortit Big generator en 1987, un album dans la même veine qui n'aura pas le succès commercial du précédent.

À partir de cette époque, l'histoire du groupe devint très désorganisée, avec deux formations coexistantes. Le possesseur légal du nom Yes était la formation 90125 (connue familièrement comme « YesWest » et basée aux États-Unis), mais sans Anderson, qui se désista pour former Anderson Bruford Wakeman Howe (connu comme « YesEast » et basé au Royaume-Uni). Il y eut des poursuites judiciaires, une réunion (qui eut pour conséquence l'album et la tournée Union), et un autre éclatement avant que la formation 90125 ne sortit son dernier album, Talk, en 1994.

Après cela, le groupe se retrouva sous sa formation classique (Anderson Squire White Howe Wakeman). La nouvelle musique créée par cette formation fut mélangée avec des enregistrements live sur les deux albums Keys To Ascension. Cependant, Wakeman quitta à nouveau le groupe, et fut remplacé aux claviers par Igor Khoroshev, tandis que Bill Sherwood occupa la place de second guitariste. Cette formation sortit Open your eyes, et The Ladder, ce dernier album marquant un retour à des compositions plus progressives.

Après la sortie du live House of Yes : Live from House of Blues en 1999, correspondant à la tournée de l'album The Ladder, ainsi qu'après la tournée Masterworks en 2000, Khoroshev et Sherwood quittent le groupe, et Yes enregistre l'album Magnification, album sans claviériste (si on exclut les interventions au piano d'Alan White) mais disposant d'un orchestre symphonique dirigé par Larry Groupé (qui en a également composé les parties). La tournée Symphonic Tour qui s'ensuivit (avec Tom Brislin aux claviers), en 2001, fut immortalisée par le DVD Yes Symphonic.

En 2002, Rick Wakeman rejoint à nouveau le groupe. S'ensuivirent 3 tournées, en 2002, 2003, et 2004 (tournée fêtant les 35 ans d'existence du groupe).

d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Yes


DONOVAN

medium_images.jpgDonovan (de son nom complet Donovan Philip Leitch), né le 10 mai 1946 dans le quartier de Maryhill à Glasgow

1946 : Naissance à Glasgow.
1956 : lui et sa famille déménagent à Hatfield. A 14 ans, influencé par des parents férus de ballades écossaises et de folk, il se met à la guitare et caresse des cordes qui le méneront à enregistrer une démo de 10 titres en 1964 (où l’on trouve son premier titre "Catch The Wind" ). A la même période (il a à peine 18 ans), il se lie d’amitié avec Brian Jones et sa copine (plus avec sa copine d’ailleurs puisqu’il se mariera avec elle et qu’il est toujours avec elle) et commence à rentrer dans l’univers génialement déglingué et jovialement barré du mouvement psychédélique, qui est déjà en train de faire des aller-retour incessants d’influences entre Londres et San Francisco. Il signe chez Pye Records en 1965 (la même boîte que les Kinks et Petula Clark) et vend son "Catch The Wind" à plus de 200 000 copies ! C’est rentable d’attraper le vent, on dirait !

Avec son quatre titres "Universal Soldier" (reprise de la chanson de la "Joan Baez peaux-rouge" Buffy Ste Marie) Donovan s’assure le bon accueil du public du Newport Folk Festival, toujours en 1965 avant de quitter son label pour s’en remettre au big boss de l’époque Mickie Most. Producteur prolifique de la scène british (Jimmy Page commencera avec lui) Most va réaliser le meilleur de Donovan en commençant par récurer son image de pseudo Dylan écossais. Ce seront les albums "Sunshine Superman" (avec comme de bien entendu une sortie anglaise et une sortie US) et "Mellow Yellow" en 1966 dont le titre éponyme restera longtemps à la 2e place du top 50 aux States.

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"C’est bien Paul McCartney qui chante sur Mellow Yellow expliquera Donovan. Il faisait partie des invités de cette session particulière. On le faisait assez couramment : il venait à mes sessions et j’allais aux siennes et on a même enregistré ensemble chez lui. Vous le savez peut-être, c’est John Paul Jones (bassiste de Led Zep ; ndlr) qui a arrangé Mellow Yellow".

Toujours est-il que ces deux albums sont l’archétype même de la rencontre de la pop et du psychédélisme expérimentale (pas une once de garage psyché dans ces disques !). Avec le titre « Fat Angel » par exemple, dans "Sunshine Superman", Donovan fait clairement un clin d’œil à Jefferson Airplane et dans le même album, la chanson "The Trip" (au demeurant un blues assez classique), est explicite même si elle est illicite. La même année, (1966) Zappa sort son premier album bizarroïde "Freak Out !" qui fera grand bruit à Los-Angeles en tapant un bon coup dans la fourmilière endormie des communautés babas de l’époque, hypnotisées qu'elles étaient par les vapeurs de patchouli et endolories par le bon karma qu’elles s'auto-fabriquaient. L’année d’après, Grateful Dead sort son premier album et Donovan son double "A Gift From A Flower To A Garden", album tellement "peace & love" qu’il est capable d’arrêter une locomotive lancée à pleine vitesse et de transformer un missile balistique en un vol de papillons verts, bleus et violets ! A déconseiller aux âmes sensibles qui se retrouveraient dans les transports en commun pendant les heures de pointes : entre le titre "Wear Your Love Like Heaven" et "Epistle To Derroll", elles pourraient se mettre en tête de vouloir embrasser tous les passagers !

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En 1968, "j’étais aux Indes avec George Harrisson et c’est là qu’il a écrit un couplet de Hurdy Gurdy Man. Mais je ne l’ai pas enregistré pour laisser la place au solo de guitare que je jugeais extraordinaire. Au départ, je voulais donner la chanson à Jimi Hendrix (…) mais Mickie Most a dit ‘pas question’. Il voulait que ce soit mon prochain single. ‘Très bien, ai-je répondu, alors je veux Hendrix pour le solo’. Mais Hendrix était en tournée. Quelle rencontre cela aurait pu être !

En juin 1969, il chante à Hyde Park lors du concert d’adieu à Brian Jones (mort dans sa piscine ?) et le 30 août 1970 on le retrouve à l’île de Wight à faire une sorte de rock progressif celtique à la Van Morrison (l'ex de Caravan) avant de se marier enfin (la même année l’excellent groupe folk Fairport Convention sort son 5e album). Ensuite…ensuite on laisse la parole à John Lennon qui disait en 1968 :

"Donovan est aussi important et influent que peuvent l’être Bob Dylan ou The Beatles. Ecoutez-le : cet homme est un poète!"

Par Mister Green

D'après : http://musique.ados.fr/Donovan.html

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jeudi, 14 février 2008

1977, Eddy MITCHELL

1977,
30 novembre


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LYON, le Palais des sports

accueille Eddy Mitchell, toujours égal à Schmoll qui nous offre avant et avec lui le légendaire harmoniciste Charlie Mc Coy.




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medium_eddy60.gifC'est en 1974 qu'Eddy remonte la pente, sa maison de disque lui propose de réenregistrer du Rock'n'Roll il refuse d'abord énergiquement, mais finit par accepter à condition de renouveler les arrangements afin de ne pas tomber dans le Rétro et d'aller aux sources.

Il s'envole pour Nashville Tennessee et il retrouve l'harmoniciste Charlie Mc Coy, le bassiste Wayne Moss et les Jordanaires (ex-choristes d'Elvis), résultat un album inoubliable Rocking in Nashville sur lequel figure beaucoup d'adaptations de Chuck Berry; "C'est un Rocker", "A crédit et en stéréo", "C'est la vie mon chéri"...

En 1975, il fait l'Olympia du 7 au 11 Mai avec l'équipe de Nashville et c'est la sortie de l'album live Rocking in Nashville à l'Olympia.

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En 1977, Eddy Mitchell rentre de Nashville. Il débauche Jean-Jacques Milteau (l'harmoniciste) de la Fnac où il est alors vendeur de disques.
A la demande d'Eddy, Jean-Jacques retrouve Charlie Mc Coy sur la scène du Palais des Sports de Paris.

D'après :
http://www.mitchell-city.com/planmitchell/planmitchell.html

Charlie Mac COY

Charlie est né à Oak Hill, USA le 28 mars 1941.

il a commencé à jouer de l'harmonica en 1949. Il a joué sur les disques d' Eddy Mitchell, Johnny Hallyday, Elvis, Bob Dylan, Simon & Garfunkle, Cliff Richard, Yvette Horner et beaucoups d'autres.

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D'après :
http://www.destinationeddy.com/html/
musiciens/Charly/biographie.html

05:57 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, loisirs/culture

mercredi, 13 février 2008

1977, mort d'Elvis PRESLEY

1977
... 17 août
.

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Sur la route de retour des vacances; je rentrais de Grèce, nous apprenons le décès survenu la veille de celui que beaucoup appelait le King: Elvis Presley.
Malheureusement pour nous il y a très longtemps que Elvis le Rocker était mort, et que les Rois du Rock N' roll ont toujours eu pour noms, Jerry Lee Lewis, Chuck Berry et tous les autres que j'ai déjà cités.

Il n'en reste pas moins vrai qu' Elvis était un très grand chanteur doté d'une superbe voix, et qu'il aura à sa manière ouvert la voie du rock (travail difficile à accomplir par des chanteurs noirs comme Chuck Berry, Little Richard ou Fats Domino),voie dans laquelle se sont bien sûr engoufrés les Rolling Stones et beaucoup d'autres





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Elvis PRESLEY


medium_Elvis_Presley.jpgNé (8 janvier 1935 ), dans une famille pauvre de Tupelo dans le Mississippi, Elvis Aaron Presley est le fils unique de Gladys Love Smith et de Vernon Elvis Presley. Il a un frère jumeau mort-né, Jesse Garon Presley. Il grandit à Tupelo jusqu'à l'âge de treize ans. Ses parents, sans travail et en grande difficulté financière, déménagent à Memphis, grande ville dans le Tennessee. Vivant dans un deux-pièces social, Gladys fait des ménages et travaille la nuit dans un hôpital, Vernon travaille ça et là. Très vite, Elvis travaille également : il tond des pelouses, lave des voitures et vend des cornets de glaces en dehors de l'école. Après l'école secondaire, il trouve très vite un travail dans une société d'outillage, mais rêvant de conduire un camion, il trouve finalement un emploi à la Crown Electric Compagny comme chauffeur-livreur, un travail qui lui convient.

Amateur de musique noire, ainsi que de gospel et de blues, Elvis décide de s'essayer à cette musique et, pendant l'été 1953, pousse la porte d'un petit studio d'enregistrement spécialisé dans la musique noire, le Studio Sun Records à Memphis. Reçu par la secrétaire Marion Keisker, il enregistre à ses frais deux enregistrements, My Happiness et That's When Your Heartaches Begin et repart avec le disque sous le bras pour les offrir à sa mère, sa seule motivation pour cet enregistrement. Keisker, qui sait que son patron Sam Phillips est à la recherche de jeunes chanteurs, note le numéro de téléphone du jeune Elvis. Bien qu'elle lui trouve un style bizarre, elle lui reconnaît une certaine belle voix. Elle note sur sa fiche « EP : voix à écouter, bon chanteur de ballade ».

Lorsqu'elle en parle à Phillips, celui-ci recontacte Elvis pour un essai. Le téléphone à peine raccroché, Elvis est dans le studio devant Phillips. Après plusieurs essais peu concluants, Sam Phillips est néanmoins impressionné par la grande mémoire du jeune homme « à la queue de canard », il dira plus tard à ce sujet « C'était incroyable, Elvis connaissait p