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jeudi, 31 janvier 2008

1975, Little Richard

Avec seulement deux concerts, 1975 sera exclusivement une année Rock n'roll avec la venue de deux des grands Pionniers encore vivants: Chuck Berry et Little Richard

1975
10 juin


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LYON
Palais d'hiver


LA king of rock n'roll Little Richard.

Autant vous dire que pour ces deux soirées au Palais d'hiver, le Rock n'roll était de rigueur avec l'ambiance digne de cette fabuleuse musique.




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Little RICHARD

Little Richard, de son vrai nom Richard Wayne Penniman, est un chanteur, pianiste, guitariste et compositeur américain, né le 5 décembre 1932. Il a été un pionnier du rock and roll de la fin des années cinquante.

Avec Chuck Berry et Fats Domino, il apparaît comme l’un des premiers musiciens noirs de rock and roll à connaître les faveurs du public blanc. Personnalité rebelle, Little Richard a marqué son époque par ses chansons (qu’il scande en hurlant) ou ses tenues vestimentaires flamboyantes, autant de caractéristiques qui ont contribué à définir le ton et l’image du rock and roll. Il a considérablement influencé les musiciens de la génération suivante comme les Beatles et les Rolling Stones.

Né à Macon (Géorgie), Little Richard est issu d’une famille nombreuse. Son père dévot ne fait rien pour encourager le goût de son fils pour la musique, de même que l’ensemble de sa famille qui rejette son homosexualité, rejet qui le pousse à quitter le domicile très tôt. Très rapidement, il chante du gospel dans les fêtes locales, puis du rythm and blues dans les clubs.

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En 1954, il signe un contrat avec l’entreprise RCA et, au cours des années qui suivent, enregistre d’insipides chansonnettes qui ne connaissent aucun succès. En 1955, il signe un contrat chez Specialty Records, une modeste petite maison de disques qui l’emmène à La Nouvelle-Orléans pour une séance d’enregistrement devenue légendaire. En effet, c’est là qu’au cours d’une pause Little Richard fredonne un titre absurde et obscène, Tutti Frutti, que le producteur Robert Blackwell, frappé par le potentiel commercial de sa mélodie, fait réécrire afin d’en modifier les paroles. En 1956 a donc lieu l’enregistrement de Tutti Frutti, qui obtient aussitôt un succès considérable en même temps qu’il devient un classique du rock and roll.

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Little Richard grave, aussitôt après, plusieurs titres qui feront sa renommée comme Long Tall Sally (1956), Rip It Up (1956), Jenny, Jenny (1957) et Good Golly Miss Molly (1958). Ses apparitions publiques demeurent mémorables : avec les yeux soulignés d’une épaisse couche de khôl et les cheveux dressés sur la tête à la Pompadour, Little Richard, debout sur un piano, s’abandonne totalement, ponctuant ses chansons d’un cri légendaire (« Woo! »). Ironiquement, il connaît un succès encore plus grand après les reprises — édulcorées — de ses chansons par des chanteurs blancs comme Pat Boone.

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Au cours des années 1957 et 1958, il acquiert une popularité sans précédent. Il apparaît au générique de plusieurs films dont Don’t Knock the Rock en compagnie de Bill Haley (1956, Fred Sears), La Blonde et moi de Frank Tashlin (The Girl Can’t Help It, 1956) où figurent également la plantureuse Jayne Mansfield, Fats Domino, Julie London, les Platters, Abbey Lincoln ou Gene Vincent, et Mr Rock’n’Roll (1957, Charles S. Dubin) avec Chuck Berry et Lionel Hampton notamment. En 1957, il interrompt pourtant sa carrière pour devenir pasteur, espérant vaincre ainsi une homosexualité qu’il ne parvient pas complètement à assumer. De 1958 à 1962, il est chanteur de gospels et enregistre sous la houlette du producteur Quincy Jones ; en 1961, il devient ministre de l’Église adventiste : ce qui ne l’empêche pas d’accompagner, pendant l’année 1962, en Angleterre, deux groupes anglais qui font partie de ses admirateurs : les Rolling Stones et les Beatles.

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Entre 1964 et 1979, il oscille entre la théologie et le rock and roll, tentant de renouer plusieurs fois avec le succès. En 1986, il joue aux côtés de Bette Midler, Nick Nolte et Richard Dreyfuss dans le Clochard de Beverly Hills (Down and Out in Beverly Hills) de Paul Mazursky, remake du film de Jean Renoir, Boudu sauvé des eaux (1932), y chantant Great Gosh a Mighty. Depuis lors, ses apparitions régulières dans les médias viennent justifier une réputation qui fait de lui l’une des plus grandes stars du rock. Au cours de cette même année 1986, il est l’un des membres fondateurs du Rock’n Roll Hall of Fame et, en 1993, il reçoit un Grammy Award récompensant l’ensemble d’une carrière qui, malgré de nombreuses éclipses, reste décisive dans l’histoire du rock.

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Bo Diddley, Little Richard, Chuck Berry

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mercredi, 30 janvier 2008

1975, Chuck BERRY

Avec seulement deux concerts, 1975 sera exclusivement une année Rock n'roll avec la venue de deux des grands Pionniers encore vivants: Chuck Berry et Little Richard

1975
25 février


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LYON
Chuck Berry


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j'ai nommé Mr crazy legs Chuck Berry,




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Chuck BERRY

Chuck Berry, de son vrai nom Charles Edward Anderson Berry, (né à Saint Louis, Missouri le 18 octobre 1926) est un guitariste, chanteur et compositeur américain. Il fait partie des artistes les plus importants du rock and roll. Il a influencé de nombreux autres artistes, et son répertoire a été très souvent repris (dont ses titres les plus célèbres, Johnny B. Goode et Roll over Beethoven).

Chuck Berry découvre la musique dans l'église locale où il se rend régulièrement avec ses six frères et sœurs. Ses parents font en effet partie de la chorale locale. Il est scolarisé à la Simmons Grade School puis à la Summer Grade School. Il apprend la basse dans le club musical Glee.

En 1944, encore jeune homme, il passe 3 ans dans une maison de redressement pour tentative de cambriolage. À sa sortie, il travaille pour la General Motors et décide de se lancer dans la musique.

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Il a encore plus d'ennuis en décembre 1959, lorsqu'il invite une jeune apache de 14 ans qu'il a rencontrée à Mexico pour travailler dans son club de nuit (le « Berry's Club Bandstand ») à Saint Louis. Après que la jeune fille ait été arrêtée pour prostitution, c'est le tour de Berry, accusé pour sa part d'avoir transporté une mineure entre deux États pour l'exploiter. Berry fut condamné à 5 ans de prison et dut verser une amende de 5.000 $. Il est relâché en 1963.

Malgré cela, son influence est restée profonde, particulièrement dans les groupes anglais des années 1960. Les Rolling Stones lui ont beaucoup emprunté dans leur style.

Pendant des années, Chuck Berry a tourné avec sa seule guitare Gibson, confiant dans le fait qu'il pourrait trouver un groupe qui jouerait déjà sa musique. Parmi les artistes qui ont joué ce rôle, on trouve Bruce Springsteen ou Steve Miller.

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Après avoir profité de la vague oldies des années 1970, il a de nouveau problèmes avec la justice en 1979. Accusé d'évasion fiscale, il plaide coupable et est condamné à 4 mois d'emprisonnement et de 1000 heures de travaux d'intérêt général.

A la fin des années 1980, Berry ouvre un restaurant à Wentzville dans le Missouri, le « Southern Air ». Berry possède aussi un domaine à Wentzville, le Berry Park. Pendant des années, Berry y a hébergé des concerts de rock. Depuis, il a fermé ce domaine au public devant le caractère agité de certains de ses invités. À la fin des années 1970, Berry a continué à jouer régulièrement aux États-Unis et à travers le monde. Un mercredi par mois, il joue au Blueberry Hill, un restaurant et bar situé près de Saint Louis (Missouri).

Dans les années 1990, il a été à nouveau sous le feu des projecteurs pour un affaire de voyeurisme vis-à-vis de quelques unes de ses invitées.

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Alors qu'on débat encore du titre qui a été la première chanson de rock and roll, les premiers enregistrements de Chuck Berry tel son premier succès « Maybellene » (1955) combinent déjà tous les éléments du rock, mélange de blues et de country, des textes simples qui parlent de filles et de voitures, des solos de guitare électrique sans compter le jeu de scène associé (dont la danse duckwalk, qu'il inventa) qui emportent l'adhésion du public ...

Il élabore son style à partir d'harmonies simples et répétitives et de textes entrainants ou drôles, mais tout aussi simples. Il a été influencé par la musique country, mais aussi et surtout par le blues, notamment Muddy Waters, chanteur et guitariste qui a présenté Chuck Berry à Leonard Chess de Chess Records. Parmi les idoles de Chuck Berry on compte aussi Nat King Cole, chanteur et pianiste ou Louis Jordan.

Ses plus célèbres compositions ont été enregistrées par les disques Chess Records avec le pianiste Johnnie Johnson et le légendaire producteur Willie Dixon à la basse, Fred Below aux percussions et bien sûr sa guitare.

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Au cours de sa carrière, Chuck Berry a aussi enregistré des ballades comme « Havana Moon » et des chansons de blues telles que « Wee Wee Hours ». Plus de 30 de ses titres se sont hissées dans le Top 10 et ses chansons ont été reprises d'innombrables fois par des groupes de blues, de country ou de rock and roll.

Son premier véritable tube ne sort qu'en 1972 avec My ding-a-ling. Il est un des premiers à être entré au Rock'n'roll Hall of Fame en 1986.

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medium_P03983AX321.jpgAllez voir Chuck BERRY
qui chante

Little Quennie
:




http://www.youtube.com/watch?v=7SuRSViXYBw

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mardi, 29 janvier 2008

1974, Bill HALEY

1974
11 décembre


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LYON, palais d'hiver
Bill Haley & the COMETS


Et pour terminer en beauté l'année, au Palais d'hiver, Bill Haley et ses comets.
Avec une imbuvable 1ère partie pendant laquelle on a passé notre temps à siffler et à s'engueuler avec Au Bonheur des dames dont on se demande encore aujourd'hui ce qu'ils foutaient là ?




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BILL HALEY
en quelques dates

BILL HALEY " Le Pape du Rock'n'Roll "


1925, Le 6 juillet, William John Clifton Haley naît à Détroit dans le Michigan

1938 A 13 ans il reçoit une guitare pour Noël . Il apprend donc à en jouer puis à chanter comme Gene Autry le Cow-Boy chantant Hollywodien, son idole du moment.

1943 A 18 ans il se produit sur scéne affublé d'un costume Western.

1947 A 22 ans il a envie de renouveau et essaye d'inventer une nouvelle forme de musique en utilisant toutes celles qui existent déjà : Hillbilly, western bop, dixeland,blues,jump,etc… tout un programme !

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1948 A 23 ans grand admiratif du texan Bob Wills, il forme un premier groupe les Four Aces of Western Swing.

1949 Le courant musical se transforme peu à peu et l'incite à changer le nom de sa formation en Bill Haley & his Sadlemen.

1951 Il enregistre le succés de Rhythm & Blues du moment , Rocket 88 de Jackie Brenston.

1952 Bill enregistre le surprenant Rock The Joint, savant mélange musical de Country & Western et Rhythm & Blues.

Cette mouvance musicale le mène à écrire Rock a Beating Boogie dont les paroles sont explicites :
Rock,Rock,Rock everybody , Roll,Roll,Roll everybody …

Nouvelles tenues vestimentaires et bien entendu chagement de nom pour la postérité :
Bill Haley & his Comets ( en relation avec la comète de Haley).

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1953 Fini l'anonymat grâce à Crazy Man Crazy qui se classe parmi les disques les plus vendus de l'année.

1954 Le 12 avril, Bill enregistre Rock Around The Clock au Pythian Temple de New York avec ses Comets

Le disque sort couplé à Thirteen Woman ( Decca 29124 ) mais le succés n'est pas encore tout à fait au rendez-vous.

C'est le disque suivant Shake Rattle and Roll qui cartone.

1955 Le metteur en scène Richard Brooks met au générique de son film " Blackboard Jungle " ( en français Graine de Violence )Rock Around The Clock - succés immédiat.

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Ce titre fera le tour du monde et installera définitvement le Rock'n'Roll comme l'événement musical des années 50.

medium_bill_haley_paris58.jpg Alors Bill aligne succés sur succés ; Mambo Rock / R.O.C.K. / See You Later Alligator / Burn The Candle / Happy Baby / Razzle Dazzle / The Saints Rock'n'Roll / Rudy's Rock etc…

1956 Le cinéma le sollicitte. Il tourne avec ses Comets, dans un film curieusement intitulé " Rock Around The Clock " puis dans "Don't Knock The Rock" en 1957.

1957 Premier ambassadeur du Rock'n'Roll hors des Etats-Unis. Il participe à une tournée en Australie, déclenche l'Hystérie chez les fans Anglais à son arrivée a Southampon en Février, provoque des émeutes en Allemagne etc…

1958 Bruno Coquatrix (sous l'égide d'Europe n° 1 pour un musicorama) accepte pour la première fois un chanteur de Rock'n'Roll et Bill Haley et ses Comets cassent la baraque à L'Olympia

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1960 La musique change , le Rock'n'Roll aussi…

D'après : http://www.mitchell-city.com/pionnier/billhaley.html

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lundi, 28 janvier 2008

1974, Jethro TULL

1974
16 octobre


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LYON, palais des sports
Jethro TULL


Toujours à Gerland, Jethro Tull et ses magnifiques opéra-rock.



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Jethro TULL

Jethro Tull est un groupe de rock britannique progressif formé dans les années 1960. Leur musique est marquée par le style vocal bizarre et le travail unique de flûtiste du leader Ian Anderson, et par des constructions de chansons inhabituelles et souvent complexes (pour du rock). Leur musique incorpore des éléments de musique classique et celtique, ainsi que des phases art rock alternatif du rock. Malgré ceci, il est difficile de désigner des artistes spécifiques ayant directement influencé ou étant directement influencés par Jethro Tull. Plus que la plupart des autres groupes, leur musique reste à l'écart du reste de la musique rock.

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Jethro Tull tourne dans des clubs au milieu et à la fin des années 60 avec une formation changeante qui finalement se cristallise autour de Ian Anderson (chant, flûte, guitare acoustique, harmonica, et plus tard beaucoup d'autres instruments), Mick Abrahams (guitare électrique), Glenn Cornick (basse) et Clive Bunker (batterie). L'histoire raconte que le groupe changea de nombreuses fois de nom pour obtenir des concerts à répétition, et que Jethro Tull était le nom qu'ils avaient quand ils eurent leur contrat avec une maison de disque (le nom vient de l'inventeur du semoir). Après quelques singles mineurs (incluant leur premier où le nom du groupe était mal orthographié « Jethro Toe »), ils sortent l'album blues This Was en 1968. La musique était en partie écrite par Anderson et en partie par Abrahams.

Suite à cet album, Abrahams quitte le groupe (pour former Blodwyn Pig). Après une série d'auditions (incluant probablement le futur guitariste de Black Sabbath Tony Iommi), Martin Barre est engagé comme nouveau guitariste. Barre devient le membre le plus fidèle au groupe après Anderson.

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La nouvelle formation sort Stand Up en 1969. Entièrement écrit par Anderson, cet album abandonne largement le blues en faveur du nouveau style de rock progressif développé à ce moment par des groupes comme Yes, bien que Stand Up ressemble un peu à un des premiers album de Led Zeppelin teinté de jazz, avec un son lourd et légèrement sombre. En 1970, ils sont rejoints par un claviériste John Evan et sortirent l'album Benefit.

Le bassiste Cornick quitta le groupe après Benefit, remplacé par Jeffrey Hammond-Hammond, et cette formation sort l'œuvre la plus connue de Jethro Tull, Aqualung en 1971. Mélange de rock heavy relatant la relation entre Dieu et un homme et de pièces acoustiques plus légères à propos de la vie de tous les jours, l'album est aimé par beaucoup et décrié par beaucoup d'autres. Malgré ceci, la chanson-titre et « Locomotive Breath » deviennent des tubes des radios de rock classique.

Le batteur Clive Bunker part ensuite, remplacé par Barriemore Barlow, et l'album de 1972 du groupe est Thick as a Brick. C'est un album-concept constitué d'une seule chanson très longue couvrant les deux faces du vinyle, avec un certain nombre de mouvements et des thèmes récurrents. Le quintette de cet album --- Anderson, Barre, Evan, Hammond-Hammond et Barlow --- deviendra une des formations les plus durables de Jethro Tull, jusqu'en 1975.

1972 voit aussi la sortie de Living in the Past, une compilation en double album de singles, faces B, et d'outtakes, avec une face d'enregistrements concert, dont la fabuleuse version live de Darma For One . Mis à part ces derniers, ce disque est considéré par les fans de Tull comme étant leur meilleur. La chanson-titre est un de leur singles les plus endurants.

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En 1973, le groupe tente d'enregistrer un double album, mais il est apparemment insatisfait de la qualité de l'enregistrement studio et abandonne le projet. À la place, ils enregistrent rapidement et sortent A Passion Play, un autre album-concept constitué d'une seule chanson avec des paroles très allégoriques. Après plusieurs années de popularité croissante, A Passion Play est largement décrié et marque un tournant pour le groupe. Ils avaient passé le pic de leur popularité.Le groupe enregistre au chateau d'hérouville un album qui ne sortira que bien plus tard ( années 90 ) comme premier Cd du double album Nightcap en tant que the chateau hérouville lost tapes. L'album War Child de 1974 reçoit toutefois des critiques positives, et le succès radio « Bungle in the Jungle » en est tiré ( pour la petite histoir c'est l'album préféré de Ritchie Backmore ).

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dimanche, 27 janvier 2008

1974, Canned Heat

1974
5 mars


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LYON, palais d'hiver
Canned Heat


On the road again…

..... Quelques jours après mes 30 berges ! Au palais d'hiver, pour une soirée avec the Canned heat.
Ils ne m'ont malheureusement pas laissé un souvenir indélibile....



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CANNED HEAT

Canned Heat est un groupe de blues-rock américain formé en 1965. Le groupe, toujours en activité de nos jours, a connu ses plus grands succès à la fin des années 1960, participant activement à la vague du blues revival.

Canned Heat est le fruit de la rencontre à Los Angeles entre deux grands amateurs de blues: le chanteur Bob Hite et le guitariste Alan Wilson. Hite The Bear (en référence à sa forte corpulence) et Wilson The Owl (pour sa mauvaise vue) sont rejoints par le guitariste Henry Vestine (surnommé Sunflower, et ancien membre des Mothers of Invention de Frank Zappa), le bassiste Larry Taylor et le batteur Frank Cook.

medium_p11348f5p12.jpgLe groupe tire son nom d'un vieux blues de Tommy Johnson intitulé Canned Heat Blues, écrit en 1928.
Le canned heat était une boîte de conserve qui contenait de l'alcool quasiment pur.
En pleine prohibition, les plus démunis en tiraient une boisson hautement toxique.

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Alternant entre blues, rock, boogie, reprenant de vieux standards du blues, le groupe enregistre en 1967 son premier album, simplement intitulé Canned Heat. La sortie de cet album, peu avant le passage remarqué du groupe au festival de Monterey n'a qu'un succès mitigé. Par contre, le deuxième album (pour lequel Cook est remplacé à la batterie par Fito de la Parra), titré Boogie With Canned Heat connaît un vrai succès. On y retrouve le classique On The Road Again, devenu l'un des morceaux les plus fameux de l'histoire du rock. Alors que le chanteur habituel du groupe est Bob Hite, c'est Alan Wilson qui chante sur ce titre. Sa voix haute, fragile et légèrement étouffée le rend immédiatement identifiable.

medium_p11347i84iv.jpgEn 1969, Canned Heat poursuit sur sa lancée avec le double album Living The Blues. Il contient notamment le remarquable Going Up The Country (à nouveau chanté par Alan Wilson), immortalisé dans le film officiel du festival de Woodstock où le groupe se produit durant l'été (la version live de Going Up The Country figure sur la bande originale du film). Ce morceau a aussi été utilisé dans la publicité "Renault Espace" mettant en scène un personnage de bande dessinée de journal s'évadant vers la montagne.

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En 1970, Canned Heat sort son quatrième album, intitulé Future Blues puis enregistre dans la foulée Hooker'n'Heat, avec le revenant John Lee Hooker. C'est le dernier album du groupe dans sa forme d'origine. Le 3 septembre 1970, Alan Wilson est retrouvé mort dans la maison de Bob Hite d'une overdose de somnifères. On parlera de suicide sans que les circonstances du décès ne soient jamais véritablement élucidées.

Canned Heat poursuit néanmoins son existence, en multipliant les tournées. En 1981, le groupe connaît un nouveau drame avec la disparition de son leader Bob Hite. Obèse, il décède d'un malaise cardiaque juste après un concert.

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samedi, 26 janvier 2008

1974, the WHO

1974
24 février


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LYON, palais des sports
the WHO


The incredible sont de retour, présentés par RTL: the WHO, dans un palais des sports aussi plein que pour les Stones .
Pour ma part, J'ai toujours considéré les WHO comme étant le deuxième grand groupe après les Rolling Stones. .



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the WHO

medium_thewho.2.jpg06/1959
Concert des Confederates au Congregational Church Hall, c'est le premier groupe de collège auquel participent ensemble les deux condisciples et amis de l'Acton County Grammar School : Pete Townshend et John Entwistle.

01/1960
Formation des Detours

Le premier groupe de Roger Daltrey (ancien élève aussi de l'Acton County Grammar School, mais lui viré pour avoir fumé dans les toilettes) dont il est à la fois le leader et ... le guitariste solo

1962
Formation des Who
Londres Angleterre
Les Detours se rebaptisent momentanément "The Who", acronyme de the "World Health Organization", et accueillent cette année là John Entwistle puis peu après Pete Townshend en remplacement de leur médiocres prédecesseurs, on peut considérer que le groupe est bien né cette année là.

30/04/1964
Formation définitive des Who Et arrivée tonitruante de Keith Moon. En panne de batteur, les Detours en essaye plusieurs (dont Mitch Mitchell futur batteur de Jimi Hendrix), jusqu'à ce qu'en plein concert à l'Odfield Hotel de Greenford l'un d'entre se voit contraint de céder sa place à un petit rouquin prétendant jouer mieux que lui...

06/1964
Arrivée de Pete Meaden
1er manager du groupe, il va lui donner son esthétique mod : ces jeunes dandys "modernes" (qu'on opposera un peu artificiellement aux rockeurs) qui dancent le jerk, portent des costumes stricts aiment le jazz, le blues électrique et les amphétamines et à qui l'on fera chevaucher pour la légende de rutilantes Vespa ), les rebaptisant au passage les High Numbers qui ne sortiront qu'un unique 45 tours vendus à 500 exemplaires.

11/1964
Arrivée de Christ Stamp et Kit Lambert cinéastes en herbe
...et exit pete Meaden. Lambert restera longtemps le manager du groupe et contribuera à la culture classique de Pete Townshend. Le groupe prend définitivement son célèbre patronyme et donne les premiers concerts destructeurs qui feront sa légende scénique au Marquee Club à guichets fermés.

01/1965
Sortie du 1er single "I cant explain"
Après la signature d'un premier contrat avec Brunswick un sous label de Decca pour l'Angleterre (tout le monde refuse de les signer) et sous la houlette du producteur des Kinks, Shel Talmy, avec une participation au solo de guitare de la face B d'un certain .....Jimmy Page. Il sera vendu lui à plus de 100 000 exemplaires.

03/12/1965
Sortie du hit monulental "My Generation"
Pour lequel de nombreuses prises sont nécessaires : le célèbre bégaiement n'est pas venu spontanément et pour obtenir le son voulu sur ses non moins célèbres ponts de basses solo, John Entwistle doit sacrifier plusieurs jeux de cordes et instruments. L'album est un succès (5ème rang dans les charts), ce qui n'empêche pas les rumeurs de défection ( Keith Moon propose sa candidature chez les Animals, et John Entwistle est pressenti chez les Moody Blues).

03/1967
Tournée (1ère) Américaine
Qui abouti à un passage fracassant au festival de Monterey en Juin aux côtés du Jimi Hendrix Experience débutant

29/06/1967
Enregistrement de deux titres des Rolling Stones
"Under My Thumb" et "The Last Time". En signe de soutien à Keith Richards et Mick Jagger aux prises avec la justice pour détention de drogues.

03/1969
Sortie de Tommy
Le premier opéra rock : une des œuvres majeures de leur discographie autant que du rock qui sera n° 2 en Angleterre et n° 4 aux States et que les Who, au sommet de leur popularité mondiale, joueront cette année là à travers le monde.

29/08/1970
Concert au festival de l ile de Wight
Angleterre. Où un inconnu du nom de Elton John se produit en première partie

09/1971
Sortie de Whos next
Le projet avorté de THE LIFEHOUSE accouche quand même d'un phénoménal album numéro 1 en Angleterre (seul album du groupe à avoir jamais atteint ce rang) et numéro 4 aux States.

09/1972
Concert à la fête de l huma
Paris France. Le concert doit s'interrompre car les Who ont fait sauter le courant dans la moitié du département de Seine-St-Denis. Jusque là, dans l'ombre, un guitariste soutenait les musiciens : Eric Clapton.

07/08/1978
Décès de Keith Moon
Londres Angleterre. D'une dose trop forte d'heminevrine qu'il prenait pour lutter contre l'alcoolisme et dans l'appartement de Hyde Park Corner ou était morte Mama Cass des Mamas & Papas en 1974. Keith Moon épuisé par les excès avait déjà perdu connaissance dans plusieurs concerts, et aura joué pour la dernière fois avec les Who le 25 Mai de cette année.

17/12/1982
Séparation des Who
Dernier concert après une tournée d'adieu.

05/1989
Re-formation pour le 25ème anniversaire
Précédée déjà par quelques brèves apparitions (comme au Live Aid en 1985), elle sera suivie de quelques autres à vocation alimentaire occasionnant à chaque fois la sortie d'un album live.

07/1994
Sortie de Thirty years of maximum R&B Passionnant quadruple CD testamentaire qui porte bien son nom (avec une grande partie des titres joués par le groupe au début de sa carrière).

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vendredi, 25 janvier 2008

1974, Alan STIVELL

1974
12 février


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LYON, bourse du travail
Alan STIVELL


La Celtique pop avec Alan Stivell.




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Alan Stivell



Musicien hors pair et artiste "incontournable" de la culture bretonne, Alan 'Stivell' Cochevelou a derrière lui une carrière musicale extraordinairement riche.

La famille Cochevelou (originaire de Gourin, dans l'ouest intérieur de la Bretagne) a, comme beaucoup d'autres familles bretonnes, "migré" en France. C'est ainsi qu'Alan Cochevelou naît à Riom au cœur de l'Auvergne, le 6 janvier 1944. Très vite, sa famille s'installe à Paris. Le père d'Alan, Georges Cochevelou, artiste et lettré, devient traducteur pour le Ministère des Finances. Passionné de peinture, il fabrique aussi des meubles et des instruments de musique. Son rêve est de parvenir à réintroduire la harpe celtique en Bretagne, celle-ci ayant disparu dès la fin du moyen-âge et de l'indépendance bretonne.

medium_Gentan.jpgLe premier prototype de harpe celtique est équipé de cordes en nylon et décoré de motifs celtiques. La découverte de cet instrument est une révélation pour Alan Cochevelou, qui l'adopte immédiatement. Il bénéficie de l'enseignement de la concertiste Denise Mégevand, harpiste classique. L'absence de tout répertoire (l'ancien ayant disparu en même temps que la harpe) permet à Alan de réinterpréter, par de nouveaux arrangements, les thèmes traditionnels bretons, irlandais, gallois et écossais.

Ses premier contacts avec cet instrument " ressuscité ", font naître chez lui, le sentiment d'appartenance aux peuples et à la culture celtique. Alors qu'il parfait son apprentissage de la harpe, Alan Cochevelou découvre et s'initie à l'univers traditionnel celtique.

C'est en 1953, à la Maison de Bretagne de Paris, qu'Alan Cochevelou, alors âgé de neuf ans, donne sa première représentation de harpe celtique, faisant ainsi résonner pour la première fois, depuis un demi-millénaire, le son fabuleux de cet instrument oublié. L'année suivante, il intègre les Scouts Bleimor et entre rapidement dans leur bagad.

Dès 1955, la harpe celtique, sous les doigts d'Alan, résonne régulièrement sur de nombreuses scènes. C'est à l'âge de onze ans, qu'il se produit en solo pour la première fois à l'Olympia, en première partie de Line Renaud.

1959 est une année décisive pour Alan Cochevelou. Il sort son premier disque 45 tours de harpe, intitulé Musique Gaëlique. Les thèmes abordés, d'influences irlandaises, sont harmonisés et arrangés par Georges Cochevelou qui, accompagne également son fils. La passion que la culture celte exerce sur Alan l'incite à apprendre la bombarde et la cornemuse.

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En 1961, il devient Penn-Soner (sonneur principal) du Bagad Bleimor qui, dès lors remporte de nombreux prix et devient le plus renommé de la région. Cette formation se produit souvent dans les concerts ou festoù-noz. La même année, Alan Cochevelou sort son deuxième album, Telenn Geltiek, compilation du premier 45 tours et adaptations de nouveaux thèmes. Ceux-ci font désormais appel aux répertoires bretons, irlandais et écossais, avec un morceau au nom très évocateur : Tir - Nan - Og. Entre temps, il accompagne Andréa Ar Gouilh sur plusieurs 45 tours.

Cette même année, le monde de la musique bouge. En Bretagne, Glenmor entreprend de réveiller le sentiment de bretonnitude. Outre-Manche, le 17 août 1961, un groupe mythique se forme : Les Beatles. Avec le début de la guerre du Vietnam, les premiers artistes contestataires de Rock'n Roll apparaissent (Bob Dylan, Joan Baez...). Les bouleversements profonds de la société et la nouvelle culture qui s'impose, vont marquer le jeune Cochevelou. Il se produit au Centre Américain où, pour la première fois, il chante. Commence alors une série de tournées avec, entre autre Steeve Warring.

En 1966, Alan, qui se produit de plus en plus en concert, notamment à Quimper, passe sur les ondes nationales, à France-Inter. José Artur, dans son Pop Club, l'invite plusieurs fois. Alan Cochevelou devient Alan Stivell. (Etymologiquement, Stivell, la source, vient de Kozh-Stivellou - Cochevelou - le Printemps). En 1967, Alan Stivell signe son premier contrat avec Philips. L'année suivante Alan Stivell sort un nouveau 45 tours, puis en 1970 un premier 33 tours, Reflets. Il s'affirme, dans sa recherche et sa créativité. Il parle de musique etho-moderne et lance la Celtic Pop Music. Les thèmes de cet album sont essentiellement inspirés de la tradition bretonne. Cet album ouvre la voie de ce qu'il appelle le Rock'n World. Il se vend très vite à plus de 10.000 exemplaires.

En 1972, toujours chez Philips, Alan sort deux albums, le premier, Pop Plinn, un 45 tours, remporte l'adhésion du public " Rock ". Le deuxième, Renaissance de la Harpe Celtique, obtient le prix de l'académie Charles Cros. Ces trois derniers albums connaissent un étonnant succès tant en France qu'en Amérique du Nord. Alan reçoit aussi, cette même année, le prix Morvan Lebesque, dans la catégorie chanteurs, lors du congrès mondial des bretons de la diaspora.

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Le 28 février 1972, dans un concert à guichet fermé, Alan Stivell se produit en tête d'affiche à l'Olympia. Il est accompagné de Daniel Le Bras (qu'il nomme Dan Ar Braz) à la guitare, Michel Santangelli (futur batteur de Jacques Higelin) aux percussions, de Gabriel Yacoub, Pascal Stive, Gérard Levasseur, Serj Parayre et Michael Klec'h. Le concert est retransmis en direct sur Europe 1, dans l'émission Musicorama. Alan Stivell enflamme la salle et du même coup la Bretagne. Le disque Olympia - Concert se vend à 1.500.000 exemplaires. Alan Stivell vient de " lancer " la première vague bretonne. Il s'affiche dans Best, Rock'n Folk ou Extra. La musique bretonne sort de son ghetto et entre sur la scène internationale. Il devient une véritable star. Par cet album, Alan montre que la musique bretonne est toujours d'actualité. L'électrisation des instruments, le propos ouvertement moderne sera le fer de lance d'une nouvelle génération de musiciens. L'énorme succès de ce concert permettra l'essor de la musique bretonne jusque dans les années 1980.

1973 est une nouvelle année-phare pour Alan Stivell. Du 4 au 24 février, il "met le feu" à Bobino où, pendant trois semaines, il joue à nouveau à guichets fermés. Il sort un nouvel album, intitulé Chemins de Terre (disque d'or). Ce disque est classé disque de l'année par le journal de rock anglais The Melody Maker. Alan, dans la chanson Brezhoneg Raok, mène un combat pour la reconnaissance de l'identité et de la langue bretonnes.
Après un Zénith complet, il s'envole pour le Canada et triomphe sur les scènes internationales où il fait parler de lui. Il participe aussi à sa première Fête de l'Humanité et fait la Une du magazine Best, après les Beatles. Il finit enfin par rejoindre le Queen Elysabeth Hall, véritable temple du rock londonien, pour un nouveau triomphe, toujours à guichets fermés. Il chante aussi aux côtés des Soeurs Goadeg au festival de Kertalg et à Bobino.

En 1974, de retour en Bretagne, il fonde son propre label Keltia III, afin de s'assurer du contrôle de ses propres productions. E Langonned voit le jour. Une nouvelle étape, plus intimiste et plus instrumentale. Alan revient aux sources. Ce disque est, une nouvelle fois, disque d'or. Il entame une nouvelle série de concerts outre-Atlantique. Avant de produire un nouvel album, l'année suivante. E Dulenn est la compilation de deux concerts enregistrés au National Stadium of Dublin début 1975. Le concert débute par Délivrance, hymne à la liberté des peuples du monde. Au même moment, il joue au Palais des Sports pendant dix jours et devant plus de 40.000 spectateurs. Le Magasine Best le classe en quatrième position, dans la catégorie 'Groupes, Chanteurs Musiciens français'.

En 1976, il produit un nouveau disque dédié à son père qui vient de décéder. Trema'n Inis (vers l'île) porte un nom évocateur dans la métaphysique celtique. Il rend aussi hommage aux poètes bretons, parvenus à une certaine célébrité. Il interprète aussi, sur le premier prototype de harpe celtique, deux thèmes composés par son père. Et, après cet hommage culturel, Alan se penche l'année suivante sur l'histoire de la Bretagne, musicale et vivante avec Before Landing. Alan sort désormais un album par an. Un Dewezh 'Barzh 'Gêr (Une Journée à la Maison, 1978), marque sa séparation avec Dan Ar Braz, qui s'engage progressivement vers une carrière en solitaire.

1979 voit la production d'un nouvel, et actuellement dernier album en concert, d'Alan Stivell : Tro Ar Bed (International Tour). Il reprend les thèmes de ces trois derniers albums et se produit dans toute l'Europe. Des cercles de musique celtique voient le jour partout dans le monde. Un autre disque sort, après vingt et un ans de préparation et de création. C'est à l'âge de quinze ans, en 1959, qu'il avait entendu pour la première fois Cantate du Bout du Monde de Jef Le Penven. Cela avait été une révélation pour lui. C'est pour parvenir à traduire pleinement ses sentiments vis à vis de l'identité bretonne, qu'il crée pour le Festival de Lorient, une œuvre magistrale, sommet créatif de sa carrière, la Symphonie Celtique. Devant 10.000 personnes, il réunit ainsi 300 musiciens. Le succès est à nouveau immédiat. Tir - Nan - Og (Symphonie Celtique) sort. Le succès commercial ne se fait pas attendre, malgré une formation "réduite" de 75 exécutants pour une heure vingt de musique. Cette symphonie se compose de trois 'cercles de vie', individuel, collectif et universel, vers Tir - Nan - Og, le paradis gaélique. Sa connaissance de la langue, de l'histoire et de la musique celtiques font d'Alan un véritable spécialiste en la matière. Symphonie Celtique triomphe en Europe.

Au début de la décennie 80, la musique celtique reçoit de plein fouet le retour de mode. Les vagues successives des années soixante et soixante-dix, prônant le retour à la terre et aux traditions sont balayées par la nouvelle vague de modernisme excessif. De nombreux musiciens disparaissent de la scène française. La Bretagne se désintéresse progressivement de sa culture, pour entrer dans la "mondialisation culturelle". En 1981, Alan Stivell produit Terre des Vivants, nouvel album rock. Sur ce disque figurent Beg Ar Van, l'Ere du Verseau, deux thèmes magnifiques. Mais ce retour de mode ralentit la production d'Alan Stivell.

En 1983, il se penche sur les traditions et la métaphysique celtiques, avec Légende, album intimiste et discret. Malgré cette accalmie commerciale, il se produit de plus en plus aux Etats-Unis où sa cote de popularité augmente de concert en concert.

Il lui faut attendre 1985 pour faire à nouveau parler de lui, avec un nouvel album et surtout le nouveau son qu'il cherchait depuis plusieurs années. Harpes du Nouvel Age est le premier album où il fait résonner la Harpe Celtique Électrique. L'enregistrement est numérique pour offrir un son pur à l'instrument. Il parvient, avec la création de cette dixième harpe, à unir deux courants intérieurs, la recherche des racines originelles et le modernisme.

En 1987, Alan Stivell signe un contrat de distribution avec les Disques Dreyfus (Jean Michel Jarre...). Et, après une retraite de six ans, sort un nouvel album The Mist Of Avalon (1991), qui rend hommage au plus célèbre des mythes celtes, la légende du Roi Arthur.

Deux ans après, en 1993, il renoue avec le succès et avec l'or. Again se vend partout dans le monde à 300.000 exemplaires. Il ré-interprète tous les thèmes qui ont marqué sa production et sa carrière. Il invite pour cela les plus grandes stars de la musique celtique, mais aussi ceux qui ont partagés sa passion pour la musique bretonne (Kate Bush, Davy Spillane, Yann-Fañch Kemener, Gilles Servat, Dan Ar Braz, Doudou N'Daye Rose, Laurent Voulzy...). Il entame une nouvelle série de concerts en France et revient sur le devant de la scène, mais cette fois-ci, seul. Pourtant cet album ne parvient pas à relancer la vague celtique.

Début février 1994, la colère des marins pêcheurs bretons entraîne l'incendie du Parlement de Rennes lors d'une manifestation (la version officielle attribue l'incendie aux marins. Mais le Parlement de Rennes abritait des documents mettant en cause les pratiques mafieuses de certains partis politiques). Le lendemain, Alan Stivell écrit Parlament Lament, qu'il intégrera à son dix-huitième album, Brian Boru (1995). Ce disque, produit par Martin Messonnier, regroupe dix standards de la musique celtique. Le ton est volontairement moderne et marque une nouvelle étape du renouveau de la celtic world music d'Alan Stivell Cochevelou. C'est un vieil ami d'Alan, qui détermine dès 1994, le retour de la musique bretonne sur la scène internationale. Produit par Columbia et distribué comme Alan par Sony Music, Dan Ar Braz enflamme à nouveau la Bretagne et le monde avec Héritage des Celtes. Pour la première fois et quoi qu'on en dise, le breton fait son entrée au festival de l'Eurovision (heureusement pour lui, il n'a pas eu le premier prix !). Depuis, la musique bretonne est enfin sortie de son ghetto.

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En 1997, Alan Stivell, sort deux albums de compilations de ses plus grands 'tubes'. Le premier, Zoom, retrouve gentiment ses plus beaux moments celtiques. Le deuxième, Routes (coffret 4 CD) retrace le cheminement de l'une des plus grandes stars de la musique folklorique celtique et de son modernisme qui, avec 18 albums dont 7 d'or, rassemble des milliers de 'fans' à travers le monde.

En avril 1998, Alan Stivell sort son dernier album, 1 Douar (une Terre), chez Dreyfus Music. Après Symphonie Celtique, ce disque marque un nouvel aboutissement dans la carrière d'Alan et dans ses recherches sur le métissage musical. C'est en compagnie de Youssou N'Dour, des Sœurs Goadec (!), de Khaled et de Paddy Moloney (Chieftains) - pour ne citer qu'eux - qu'il nous livre cet opus.

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En l'an 2000, Alan Stivell opère un retour au source avec l'album Back to Breizh. La tournée qui accompagne le disque est un vrai succès avec plus de 80 dates dans 10 pays. Avec ce disque, Alan Stivell repart sur les traces de son mythique Brian Boru, mélangeant les thèmes bretons et français sur des sonorités proches. Un clin d'oeil est d'ailleurs fait à cet album, par une reprise de Brian Boru en français. Avec une profondeur musicale plus marquée que sur le précédent, cet album est un nouveau succès pour Alan Stivell.

Deux ans plus tard, alors qu'Alan Stivell participe aux différents spectacles organisés par le Festival Interceltique de Lorient, notamment les Nuits Celtiques du Stade de France, sortent deux disques, le premier Nuits Celtique au Stade de France est le reflet des concerts, le second Au-délà des mots, le nouvel opus d'Alan Stivell, est un nouvel hommage à la harpe celtique, réalisé pour le cinquantenaire de sa réintroduction en Bretagne. Alan Stivell utilise sur ce disque les nombreuses combinaisons musicales que ses harpes multiples lui permettent.

En 2006, après quelques années de silence, c'est avec Explore qu'Alan Stivell revient sur le devant de la scène. Ce disque, qu'il produit, rassemble Brian Mc Combe (cornemuses irlandaises) et Pat O'May (guitare) sur une musique différente. Les samples du Bagad Bleimor répondent à une musique synthétique programmée, tandis que les harpes jouant de cet ensemble, entrelacent leurs sonorités pour soutenir la voix d'Alan Stivell. Cette nouvelle démarche d'Alan Stivell rend ce disque plutôt atypique.

Jérémie Pierre JOUAN.
Sources :
Biographie d'Alan Stivell (Andy Morvan),
Dreyfus Musique.
Biographie d'Alan Stivell (Pierre Iglésias), Tirée de l'album Routes.
Enfin, les notes d'Alan Stivell, tirées de sa discographie.

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jeudi, 24 janvier 2008

1973, Chuck BERRY, Jerry Lee LEWIS, Fête de l'Huma...

1973

septembre


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Fête de l'humanité La Courneuve (près de Paris).

CHUCK BERRY & JERRY LEE LEWIS


Fête de l'humanité. Nous étions montés de lyon car au programme étaient annoncés Chuck Berry et Jerry Lee Lewis.

Dans une ambiance des plus tendues pour cause de présence de connards qui se prenaient pour des Angels arrive enfin Chuck Berry.
Pas longtemps plus tard arrive aussi Jerry Lee Lewis qui s'invite dans le set de ChucK ?

Nous assistons à un incroyable duo "historique".....

C'est sous une pluie de canettes de bières lancées par les connards pré-cités que Jerry Lee Lewis devra interrompre son show.

Show "historique" aussi par sa brièveté.

Une faible consolation nous attendait le soir avec le superbe concert de Alan Stivell.

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mercredi, 23 janvier 2008

1973, DEEP PURPLE

1973

16 mars


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LYON, palais des sports de GERLAND

DEEP PURPLE


Nous nous rendons au rendez-vous que les Deep Purple nous ont fixé au Palais des Sports de Gerland.

Je les trouve toujours excellents sur disque, mais ils m'ont beaucoup déçu pendant ce fastidieux concert, nous avons subi un bon quart d'heure la séance d'accordage des guitares...
Crainios....
Dommage....




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Deep Purple est un groupe de rock britannique, créé en 1968. Cette formation a été l'une des figures de proue du mouvement hard rock, à l'instar de Led Zeppelin qui est considéré comme le pionnier de ce qu'on a appelé le heavy rock.

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Malgré l'association populaire avec le sous-genre, Deep Purple n'a jamais vraiment été un groupe heavy métal, même si plusieurs groupes des années suivantes les citent comme principale influence. Le groupe a fréquemment changé de style au cours des années, mais a toujours été constitué de musiciens virtuoses. Certaines incarnations de Deep Purple ont amené des aspects du jazz dans un contexte rock dû à la fréquente utilisation de leurs chansons comme modèles de solos longs et sophistiqués.

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Très présent sur la scène rock des années 1970, Deep Purple s'est imposé par des albums et des concerts mettant en valeur la virtuosité de ses musiciens. Issus d'influences diverses, incluant aussi bien la musique classique que le rock énergique, les aspects baroques du style de Deep Purple ont touché un large public. Pourtant, ses détracteurs lui ont reproché un excès d'exhibitionnisme et des prestations flamboyantes à la limite de la mégalomanie. Selon une mode assez répandue à l'époque, les musiciens détruisaient parfois leurs instruments sur scène, après d'interminables solos d'orgue ou de guitare.

Le groupe s'est initialement formé sous le nom de Roundabout, avec Ritchie Blackmore à la guitare et Jon Lord à l'orgue Hammond. Rapidement, l'arrivée du chanteur Rod Evans, du bassiste Nick Simper et du batteur Ian Paice conduisent à la première formation de Deep Purple.

Après trois albums et une tournée aux États-Unis, Ian Gillan devient le nouveau chanteur et Roger Glover prend la place de Simper à la basse. Cette formation produira les albums essentiels du groupe, Deep Purple medium_192.gifIn Rock (sorti en juin 1970 et qui peut être considéré comme le premier album de hard rock pur) et Machine Head (ce dernier comportant leur chanson la plus connue : Smoke on the Water), ainsi que l'album en public Made in Japan. Ce dernier regroupe les meilleures prises d'une série de trois concerts que le groupe a donné au Japon en août 1972. L'œuvre intégrale est un coffret de trois CD qui s'appelle Live in Japan.

Tout le talent de chacun des membres est dévoilé durant ces quatre années mythiques, tant l'incroyable capacité de Gillan en termes de voix (quelque peu « perdue » depuis) que la virtuosité « classique » de Lord, en passant par le génie de l'improvisation de Blackmore et les rythmiques frénétiques et impressionnantes de Glover et Paice. Notez en exemples les titres Highway Star (pour la guitare, l'orgue, la basse), Speed King (pour la voix en particulier), Space Truckin' (pour la voix et la batterie notamment), Black Night et Smoke On The Water (pour la simplicité relative des riffs de guitares, exécutée sur une seule corde). La puissance qui se dégage de ces compositions, et l'effet spectaculaire de ces chansons sur l'auditoire.

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mardi, 22 janvier 2008

1973, Léo FERRE & Robert CHARLEBOIS

1973

30 janvier


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Lyon, bourse du travail

LEO FERRE & ROBERT CHARLEBOIS


Cette année, à Lyon, débute, les 29 et 30 janvier à la Bourse du travail. A l'affiche, deux très grandes pointures: Robert Charlebois en première partie et Leo Ferré en cloture de soirée.

Pas vraiment Rock me direz-vous ? Et pourtant l'attitude, le gestuel, le ton, le fond sont bien présents avec ces deux grands bonhommes.
Charlebois, ce gars pas si ordinaire que ça.
Et Leo Ferré, qui vous apostrophe en crachant sa haine de la société et en gesticulant n'a-t-il pas rendu un vibrant hommage aux Moody blues dans ses nuits de satin blanc ?

C'est le seul concert où j'eu l'idée saugrenue d'amener mon Pater !
A la sortie il s'est pris pour Léo Ferré en vociférant après la maréchaussée...

Malaise !




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LEO FERRE
1916-1993

Né à Monaco le 24 août 1916, décédé en Italie à Castellina in Chianti le 14 juillet 1993, à l'âge de 76 ans, est un poète et musicien franco-monégasque, auteur-compositeur-interprète de chansons. Il vit principalement dans le Lot (46), et finit sa vie en Toscane.

Dans ses textes, Ferré mêle le lyrisme à l'argot, l'amour à l'anarchie. Occupant une place centrale dans le monde de la chanson française, il est sans doute une des références absolues dans ce domaine.

À partir du moment où il reprend son contrat à Eddy Barclay, période des immenses succès (Avec le temps et C'est extra), il se réalise pleinement en tant qu'artiste ; sa musique et ses textes deviennent débridés : longues litanies enflammées comptant parmi les moments les plus intenses de la chanson française.

En sa qualité d'auteur, Ferré est reconnu comme un poète marquant du XXe siècle, avec une expression originale, puissante et personnelle de la poésie. Mettant en musique Rimbaud, Baudelaire, Louis Aragon, Apollinaire, Rutebeuf, Pierre Seghers, Jean-Roger Caussimon, et quelques autres, il contribue à les faire connaître et aimer d'un public élargi.

Il est également compositeur : d'opéras avec La Vie d'artiste (inédit) et L'Opéra du pauvre, d'un oratorio avec La Chanson du Mal aimé, sur le texte d'Apollinaire.

Souvent orchestrateur de ses compositions, il dirige des orchestres symphoniques, lors de représentations en Italie, en France, au Canada, en Espagne, en Suisse et en Belgique.

Son fils Mathieu[16], avec les Éditions "La Mémoire et la Mer", ressort l'œuvre de son père avec les pochettes originales. Léo est chanté par de très nombreux artistes comme Marc Ogeret, Tristan Léa, Bernard Lavilliers, Hubert-Félix Thiéfaine, Ann Gaëtan, Michel Buzon ou Philippe Léotard.

En savoir plus :http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9o_Ferr%C3%A9#Biographie

1993
14 juillet

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Mort de Léo Ferré


** Il est mort le poète... Léo l'anarchiste s'en est allé un 14 jullet. Il repose depuis hier à Monaco où il était né le 24 août 1916.
Mais comme l'a dit Gilbert Bécaud "il reviendra sous forme de chansons. Il n'est pas parti pour de bon"....**
*Le Progrès, 18 juillet 1993

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La MORT DU LION
"Je t'aimais bien tu sais"

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ROBERT CHARLEBOIS

Le chanteur français Alain Bashung a dit de lui qu’il fut un des premiers à introduire l’ironie dans la chanson québécoise, sur des airs de rock, de blues et de country. Robert Charlebois, auteur-compositeur, musicien et interprète, est devenu en plus de 30 ans de carrière une figure essentielle de la chanson, non seulement au Québec mais dans l’ensemble de la francophonie.

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Celui que l’on a surnommé affectueusement Garou est né à Montréal le 25 juin 1944. Il fait ses débuts sur scène en septembre 1962 – il n’a pas encore 20 ans – alors qu’il assume la première partie du spectacle de Félix Leclerc, à la Butte-à-Mathieu. En 1965, il se fait remarquer pour sa chanson La boulée, composée à l’âge de 16 ans, qui lui vaut le Grand Prix du Festival du disque.

medium_photo_big_14.jpgPuis, en 1967, c’est l’envol. Charlebois fait paraître un troisième disque dont la pochette le présente affublé de son fameux casque de soldat fleuri. Mais, surtout, on y trouve des chansons qui marqueront son répertoire : la presque psychédélique C’est pour ça, la tendre Marie-Noël et la colorée Demain l’hiver. Cette même année, Charlebois entreprend un voyage de trois mois en Californie où il subit l’influence de la contre-culture et fait la connaissance des meilleurs musiciens rock d’Amérique. Sa musique commence à s’électrifier et ses textes, qui empruntent le langage populaire, expriment une poésie toute urbaine. Pur produit de cette époque, l’hymne Lindberg surgit, cause une véritable onde de choc et assoit définitivement sa réputation.

En 1968, il obtient un premier grand triomphe lors de la création du mémorable spectacle L’Osstidcho qui rejoint les aspirations d’une jeunesse anticonformiste et avide de changements. Charlebois et ses complices Yvon Deschamps et Louise Forestier surprennent le milieu de la scène culturelle par leur audace et leur humour provocateur. Peu de temps après, il remporte le Grand Prix du Festival de la chanson française à Spa en Belgique, pour ses deux chansons Lindberg et California. En 1969, il se produit pour la première fois à l’Olympia de Paris, autre spectacle mémorable, et au Festival pop de Toronto, Il obtient également le premier prix d’interprétation à Sopot en Pologne grâce à la chanson Ordinaire. Par la suite, il amorce une longue série de tournées au Québec, au Canada et en Europe, dont un célèbre périple ferroviaire pancanadien avec quelques figures marquantes de la scène rock américaine, comme Janis Joplin, The Band et The Grateful Dead.

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Dans les années 70, Charlebois, qui collabore notamment avec l’écrivain Réjean Ducharme, continue d’accumuler les succès avec des titres tels que Le mur du son, Conception, Fu Man Chu, Cauchemar ou The Frog Song. En compagnie d’autres grands noms de la chanson québécoise, il participe aussi à quelques spectacles qui sont passés à l’histoire : la Superfrancofête (1974) et les Fêtes de la Saint-Jean à Québec et à Montréal (1976). Au cours des décennies 80 et 90, Charlebois tâte du cinéma et se lance en affaires. Il se fait plus discret sur les scènes mais n’abandonne pas pour autant la musique.

Tout au long de sa carrière, Garou a reçu plusieurs prix et distinctions qui témoignent de la reconnaissance de ses pairs et de la qualité de ses milliers de spectacles et de ses vingt et quelque albums : Prix de l’Académie Charles-Cros, Médaille d’or des Olympiades de la chanson, Prix de la Ville de Paris, Médaille de Vermeil de l’Académie française et Prix du Gouverneur Général du Canada pour les arts de la scène. Enfin, en 1993, l’ADISQ lui a décerné son Félix Hommage pour l’ensemble de son œuvre.

En 2001, Robert Charlebois effectue une sorte de come back. Un nouvel album, Doux sauvage, surprend une fois de plus la critique et le public par la qualité de ses textes et de sa musique, sa poésie et sa vitalité, prouvant ainsi qu’il n’est pas à bout de souffle.

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Comme d’autres géants de la chanson québécoise avant lui, tels Leclerc et Vigneault, Robert Charlebois aura marqué son époque et exercé une influence profonde sur de nombreux auteurs-compositeurs et interprètes. En effet, sans lui, peut-être n’y aurai-il pas eu de Richard Desjardins, de Jean Leloup, de Colocs ou de Cowboys Fringants.

La parution du best of Tout écartillé en est bien la preuve, avec un répertoire de chansons toujours actuelles, autant par le propos que par la musique. Un répertoire éminemment puisant livré en spectacle par un Charlebois au summum de sa forme, en pleine possession de ses moyens.

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lundi, 21 janvier 2008

1972, Carlos SANTANA

1972

28 novembre


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LYON, Palais d'hiver

SANTANA


Comme beaucoup j'ai découvert SANTANA dans le film de WOODSTOCK lorsqu'on prend en pleine tête le fameux Soul sacrifice.

Ce soir-là, au Palais d'hiver de Lyon, c'est en "direct" que nous avons pu apprécier les rythmes délicieusement colorés par les percussions et le style magique de la guitare de Carlos SANTANA.

Soirée magique.



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SANTANA

Carlos Santana (20 juillet 1947 à Autlán de Navarro dans l'état de Jalisco - ) est un guitariste virtuose mexicano-états-unien, créateur et pivot des groupes Santana Band (à qui sont crédités les albums Santana), Santana Musicians et Santana Brothers.
Il a bercé et fait danser le monde avec de nombreux titres, tels Samba pa ti, Black Magic Woman, Oye como va, Europa et Evil Ways.

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Remarqué peu avant le festival de Woodstock, le groupe y fut invité par les organisateurs.
Sa prestation assura un grand succès à son premier album, mêlant salsa et rock. Le style du groupe évolua dans les années 1970 vers une musique plus « psychédélique », tout en gardant une forte influence latine.

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vendredi, 18 janvier 2008

1972, the WHO !

1972

10 septembre


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LYON, Palais des sports

THE WHO


Première partie
the GOLDEN EARING

THE WHO qui nous présente l'essentiel de TOMMY,
Fabuleux. See me, feel me.... Le micro de Daltrey qui s'envole très haut !!!!



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THE WHO

1961 - 1965 :
medium_Thewhogoogle1.jpgLa préhistoire des Who commence en 1961, lorsque Pete Townshend entre à l'école d'art de Ealing, où il crée avec son ami John Entwistle un groupe de Jazz Dixieland. Pete y tient le banjo, dont il joue, en plus de la guitare, depuis l'âge de 12 ans, tandis que John, plus éduqué musicalement, joue des cuivres. Impressionné par leur maîtrise instrumentale, le grand, musclé et impulsif Roger Daltrey, étudiant et ouvrier métallurgiste à ses heures, les "invite" à rejoindre son groupe de skiffle, dont il est le guitariste solo. Les deux musiciens amateurs n'ont guère le choix ... Devenus les Detours, les futurs Who se consacrent au Rhythm and Blues, et sont rejoints en 1964 par le batteur Keith Moon. Le line-up historique est au complet, et le groupe rebaptisé The Who. Il change brièvement de nom en 1964 pour The High Numbers sous l'influence de leur manager Peter Meaden, mais celui-ci est promptement viré, et le groupe recouvre son nom.

medium_2006_who.jpgA cette époque, les Who sont associés au mouvement mods, alors même qu'ils n'en ont jamais vraiment fait partie. Vêtus de manière sophistiquée comme les mods, ils pratiquent une musique qui fait le lien entre la musique noire, très prisée de ses derniers, et le Rock and Roll de leur ennemis les Rockers. Townshend raconte que de la fenêtre d'un hôtel, il a vu un groupe de Mods coincer deux rockers et leur jeter des bouteilles: "Je me suis senti soudain une sorte de pouvoir. Je me suis dit: Ce sont ces gens-là qui viennent écouter notre musique?"Dès les débuts du groupe, les concerts revêtent une importance essentielle pour le groupe : les Who jouent de manière très énergique, à un volume sonore jamais vu à l'époque, et Pete Townshend détruit systématiquement sa guitare et une partie du matériel à la fin de la dernière chanson (ce qui n'est pas sans entraîner quelques problèmes de trésorerie). Cette énergie hors du commun les fait rapidement connaître en tant que groupe de scène dans une Angleterre dont les groupes de Rock sont encore assez propres sur eux, au moins en apparence.

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1965 - 1968 :
C'est en 1965 que les Who décrochent leur premier hit single avec I Can't Explain, une chanson à propos de la difficulté de communiquer de Townshend, qui sera rapidement suivie par Anyway, Anyhow, Anywhere, morceau plus pop qui sera le seul jamais composé en commun par Townshend et Daltrey. La même année sort My Generation, premier album du groupe qui contient futurs hymnes, tels le morceau éponyme où Townshend clame, par la voix de Daltrey, qu'il espére "mourir avant d'être vieux" ("I hope I die before I get old"). Certains y voient l'origine du mouvement Punk. Mais les paroles ne sont pas le seul intérêt du morceau : le guitariste y fait égalemment l'une des premières utilisations enregistrées du feedback et un duo avec Entwistle qui contient des lignes de basse d'une virtuosité jamais entendue à l'époque. On trouve également sur le disque des titres montrant la maîtrise de l'écriture de Townshend, comme Substitute, qui sera censuré à la radio à cause de lignes comme "I look all white but my dad was black", et Pictures of Lily, consacrée à l'art de la masturbation.

Les singles suivants, I Can See For Miles et Magic Bus, établissent définitivement la réputation des Who en tant que "groupe à singles". Mais Townshend voit plus loin : à l'image des Beatles, il veut expérimenter d'avantage dans sa musique et réaliser de véritables albums, cohérents et ambitieux. En 1966, le groupe sort l'album A Quick One dont la chanson éponyme, qui comporte plusieurs parties distinctes, a été considérée depuis, à la lumière des travaux suivants du groupe, comme un "mini-opéra Rock". Le disque est suivi par The Who Sell Out ("Les Who se vendent" ou "les Who sont des vendus"), album concept qui se présent sous la forme d'une émission de radio, avec jingle et publicités parodiques composées et interprétées par le groupe. Malgré son statut de concept-album, Sell Out est le sommet des Who en tant que "groupe à singles", avec I Can See For Miles, le 45 tours le plus vendu de leur histoire.

1969 - 1972 :
En 1968, le nom des Who est sur toutes les lèvres : leurs prestations - littéralement - explosives au festival de Monterey et à la télévision ont porté leurs fruits. Pete Townshend donne alors une interview au magazine Rolling Stone, annonçant son intention de sortir un véritable Opéra Rock. Il tient parole l'année suivante avec Tommy, qui, s'il n'est pas le premier - cet honneur revient aux Pretty Things, reste l'Opéra Rock le plus célèbre à ce jour. Métaphore des difficultés de l'enfance de Townshend, Tommy raconte l'histoire d'un jeune enfant sourd, muet et aveugle à cause d'un secret qu'il ne doit avouer à personne. L'album contient des moments musicaux hors du commun tels que Pinball Wizzard ou Amazing Journey. Joué sur scène dans sa quasi-intégralité notamment à Woodstock (où Townshend agressa à coups de guitare une personne qui tentait d'interrompre le concert pour prononcer un discours), Tommy propulse le groupe au rang de superstars dans le monde entier, encourageant Townshend à se lancer dans un projet plus ambitieux encore.

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Après avoir sorti Live at Leeds, souvent considéré comme le meilleur album live de tous les temps, les Who s'attèlent au projet Lifehouse, un concept assez obscur de disque-concert-show radiophonique basé sur une collaboration active entre les Who et leurs public et une histoire située dans un avenir où seul le Rock peut sauver le monde. Mais le concept est trop ambitieux et échoue à mi-chemin. Les Who ont néanmoins enregistré suffisamment de morceaux pour sortir un album, Who's Next, qui est encore un énorme succès. Fondé en grande partie sur l'utilisation de la dernière invention en date en matière d'instrument de musique, le synthétiseur, Who's Next est le premier album Rock à contenir des pistes électroniques pré-programmées qui, contre toute attente, s'intègrent parfaitement bien à la musique des Who.

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mardi, 15 janvier 2008

1972, Revival Rock N'Roll Show, WEMBLEY

1972

5 août


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LONDRES, stade de WEMBLEY

LONDON ROCK N' ROLL SHOW


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Ce samedi, dans le gigantesque temple du foot anglais, le stade de Wembley, nous assistons au "London rock n'roll show"(de 12 h00 à 22 h00).

Avec à l'affiche :

The MC5, hardeux de Détroit,
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Screamin' Lord Sutch (que j'avais vu en 65 en première partie des Who),

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Gary Glitter. Puis les grands pionniers qui se suivent sur cette immense scène :

Bo Diddley avec sa légendaire guitare rectangulaire;

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the Memphis Beat qui annoncent l'entrée de Mister Jerry Lee Lewis toujours grandiose, perché sur le piano;

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Bill Haley et ses Comets, très surpris du succès nous bisse Rock around the clock dans un délire indescriptible.

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La grande folle du Rock n'roll lui succède: I'm the king: Little Richard se paie le bide de sa carrière en nous imposant un lamentable streap tease...