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mercredi, 28 novembre 2007

1965, avril, Eddy MITCHELL

1965
3 avril

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LYON, Palais d'hiver
EDDY MITCHELL

En première partie :
Monty, Romuald, Agnès Loti....


"Ainsi, alliés au même programme Eddy Mitchell et Monty doivent-ils attirer la grande foule des "copains" "pouvait-on lire dans Le Progrès....

Nous étions surement trop polis, nous n'avons sifflé ni Monty, ni Romuald....

Eddy Mitchell, quand à lui nous gratifia d'un excellent show, comme à son habitude, et nous offrit un vibrant hommage à Eddie Cochran et Buddy Holly en interprêtant "J'avais deux amis"....

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mardi, 27 novembre 2007

1964, novembre, Eddy MITCHELL...

1964
20 novembre

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Théatre des Célestins
Eddy MITCHELL


Avec une première partie toujours aussi inadaptée !!!!!
Romuald, Christine Lebail..... Le Petit Prince.

Autant les sifflets abondants qui accompagnèrent les deux premiers m'indiffèrérent, autant Le Petit Prince (il avait une dizaine d'année ????) sorti de la scène sous les huées me laissa un pénible souvenir.

Eddy MITCHELL, accompagné pour l'occasion, entre autre de 3 Chaussettes Noires récupérées pour la circonstance : Aldo, Jean-Pierre et Michel, nous fit oublier rapidement ce pitoyable début de soirée.

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"Eddy Mitchell tenait à lui tout seul la seconde partie du spectacle. Lui aussi connait son affaire. Il a su s'évader du yé-yé et s'attache, avec beaucoup de conviction, à faire quelque chose de beaucoup plus valable et il y réussit". *Guy Pradel, Le Progrès.

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Rockin'Daddy vous conseille cet excellent site consacré à Eddy Schmoll MITCHELL :
http://www.mitchell-city.com/pionnier/billhaley.html

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lundi, 26 novembre 2007

1964, septembre, Eddy Mitchell & les Fantômes

1964, 20 septembre

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LYON, Bourse du travail

EDDY MITCHELL & les FANTOMES


Il croyait que le concert avait lieu en soirée....

En cette fin d'après-midi, nous attendions depuis très longtemps, Eddy qui était venu voir comment était la salle fut assez étonné de la trouver archi-comble !!!!

Quelques minutes de patience plus tard, il était là, avec les FANTOMES...

Et ce fût génial....

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dimanche, 25 novembre 2007

1964, the ROLLING STONES

1964, cinq gueules

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C'est cette année que nous avons découvert ces "5 gueules" sur la pochette d'un disque présenté dans la vitrine de notre disquaire.

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5 Gueules dont on apprendra les noms : Mick JAGGER au chant, Brian JONES à la guitare, Keith RICHARD à la guitare, Bill WYMAN à la basse, et Charlie WATTS à la batterie.

C'est un "CAROL" endiablé qui fut le premier morceau que j'entendis d'EUX. Mais quelle version !!!!

DISCO REVUE, en première page (dirigé par Jean Claude Berthon), avait titré :

" I L S A R R I V E N T "

Nous ignorions alors que plus de 40 ans plus tard nous serions encore ensemble avec les fabuleux ROLLING STONES

Mais c'est une autre histoire que j'ai essayé de vous raconter dans mon livre que vous pourrez parcourir en cliquant

http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/


medium_page_de_garde_livre.jpg THE ROLLING STONES.... Ces trois petits mots qui déclenchent instantanémant dans l'esprit de milliers de personnes des réactions très diverses selon l'être récepteur. Ces sentiments peuvent aller de l'admiration à l'amour en passant par l'envie et même le dégoût...

Personnages, qui semblent être sortis d'une bande dessinée de fiction, devenus légende...

Souvenirs !

....Le début de cette légende se situe aux environs de 1963.......

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vendredi, 23 novembre 2007

1964, Eddy Mitchell, Nancy Holloway, les Fantômes

1964, 11 mars

medium_1964_eddy_1.jpgROMANS

EDDY MITCHELL


C'était à ROMANS, j'étais en déplacement, et ce mercredi je peux aller voir dans un cinéma : NANCY HOLLOWAY, les FANTOMES (nos SHADOWS français), et bien sûr EDDY.

Après le spectacle EDDY vient nous rejoindre dans la salle, accompagné de medium_1964_eddy_2.jpgNANCY, pour discuter avec nous, tout en dédicaçant photos ou affiches. Il m'avait dédicacé l'affiche du film "Cherhez l'idole"....

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Très belle soirée.

J'avais fêté mes vingt ans quelques jours auparavant...





Eddy MITCHELL

Claude Moine, né le 3 juillet 1942, à Paris.
Quitte l'école à 14 ans, tour à tour coursier au Crédit lyonnais et employé d'assurance au Phénix, tout à coté de l'ancien Golf Drouot.

Découvre le Rock N'Roll et fait la manche avec Long Chris avant de fonder à l'automne 60 les Five Rocks qui deviennent "Les Chaussettes Noires"...

Après une carrière qui fait du groupe le plus clèbre de la période "yé-yé", Eddy Mitchell, au retour du service militaire (et d'une tournée des casernes en Algérie), enregistre seul le "Be bop a lula 1963" (deux années après l'original du 27 janvier 1961).

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Un dernier 45 T avec les Chaussettes ("Jezebel", "Il revient", "Ne délaisse pas"..) et Eddy Mitchell tourne avec les Fantômes et Michel, l'ancien saxo des Chaussettes....

Eddy Mitchell avec le créateur de Be Bop A Lula : GENE VINCENT.

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Les Fantômes

Traduction française de The Shadows groupe myhtique et son légendaire "Apache", cette formation s'en inspira très largement avec un certain talent.
Ils furent un excellent groupe d'accompagnement pour Eddy Mitchell.
J'ai eu aussi la chance de rencontrer les Fantômes en "back stage"....

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Nancy Holloway

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jeudi, 22 novembre 2007

1963, 31 décembre, les Chaussettes Noires

1963
31 décembre


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Rockin' en photo avec Eddy Mitchell et les Chaussettes Noires

LYON, Bourse du Travail
les CHAUSSETTES NOIRES


Pour la deuxième fois, j'ai l'immense plaisir d'assister à un concert des CHAUSSETTES NOIRES.

Quelques heures auparavant, je les ai rencontré lors d'une séance de dédicace dans une librairie du vieux LYON.
"Betty... Big ben rock... Pow wow... Ne délaisse pas.... Je reviendrais bientôt.... Be bop a lula...."

Vibrations !!!






Précieuses dédicaces obtenues des Chaussettes Noires et de Schmoll...

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mardi, 20 novembre 2007

1963, les Sunlights.... les Chats Sauvages

1963,
21 octobre
Gene VINCENT


.........Avant le show de GENE VINCENT se succèdent sur scène MOUSTIQUE ou les CHATS SAUVAGES qui ont déjà perdu DICK RIVERS parti faire carrière solo.

Un programme fourre tout était généralement proposé en première partie des Vedettes que nous étions venues voir.

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A noter qu'à cette époque les chanteurs de Rock comme Gene Vincent ne pouvaient pas, pour cause de réglementation, être accompagnés par leur groupe, mais par des musiciens français, because syndicat.
Ce qui explique la présence des Sunlights aux cotés de Gene et non de son légendaire groupe the Blue Caps...


les Sunlights

Connus ou méconnus, inconnus ou reconnus, LES SUNLIGHTS est l'un des rares groupes d'expression française auxquels nous décernons volontiers la qualification d'artistes et de musiciens de Rock N'Roll.
Ce groupe qui se compose des trois frères Cogoni, Sergio, Aldo, Bruno et d'un quatrième musicien, Tony, est formé en 1959...

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... Le fait, pour les Sunlights de tenir régulièrement la scène plus de cinq heures de suite ou encore d'accompagner des chanteurs divers de par leur genre, est méritoire...
De tous les chanteurs avec lesquels ils ont travaillé, il convient de citer Gene VINCENT.
Ceuxi-ci l'ont accompagné dans la totalité de sa tournée à travers la France et la Belgique, c'est à dire durant plus d'un mois.
Disco revue, mai 1965

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Gene Vincent et les Sunlights


Moustique

Sympathique garçon qui se prend pour Eddy Cochran. Moustique qui comme Hallyday massacre allègrement nos bons vieux Rock.
J'suis comme ça... Et rien ne m'changera... (My Way de Cochran) nous éructe-il en tapant infatiguablement du pied....



les CHATS SAUVAGES

En mai 1961, naissent les Chats Sauvages, "nouveaux chanteurs de rock".
Fin 61, les disques Pathé sortent "les Chats Sauvages et Dick Rivers dans quelques rocks à tout casser"

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Dick tentera, lui aussi, sa chance seul.

C'est donc Mike Shannon qui le remplace et que nous avons pu voir ce fameux soir d'octobre 1963...

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Dédicace de Jack, le bassiste, croisé Rue de la Ré à Lyon, avant le concert.

Il faut souligner que les Chats Sauvages, comme les Chaussettes Noires sont assez uniques dans l'histoire du music'hall.
Malgré des carrières très brèves.... 2 ans !!! On parle encore d'eux plus de 40 ans après....
Leurs ex-chanteurs, Eddy MITCHELL ou Dick RIVERS, sont toujours d'actualité avec des succès divers mais toujours farouchement défenceurs du Rock N'Roll qu'ils ont si bien servi.

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lundi, 19 novembre 2007

1963, Gene VINCENT

1963
21 octobre


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LYON, Théatre des Célestins
GENE VINCENT


Rendez-vous au Théatre des Célestins pour approcher Mister BE BOP A LULA (un des premiers titres des CHAUSSETTES NOIRES).

Avant le show de GENE VINCENT se succèdent sur scène MOUSTIQUE ou les CHATS SAUVAGES qui ont déjà perdu DICK RIVERS parti faire carrière solo.






Gene VINCENT

Né à Norfolk (Virginie) le 11 février 1935. Décédé à Newhall (Californie) le 12 octobre 1971.
De son véritable nom Vincent Eugène Craddock.
Il enrégistre son premier single "Woman love" en 1956, mais c'est la face B "Be Bop A Lula" qui obtient les suffrages des DJ's américain et qui devient rapidement un énorme hit mondial, avant d'être considéré comme l'un des plus grands classiques du genre.

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La même année il apparaît dans le film "The Girl can't help it" accompagné par son propre groupe, les légendaires et formidables Blue Caps.

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En 1960 sa popularité décline aux USA, mais reste énorme en Europe; le 17 avril il est dans le taxi londonnien accidenté où périt son ami Eddy Cochran.

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Il s'installe alors à Londres et, vêtu de cuir noir de la tête aux pieds, effectue de fréquentes tournées triomphales à travers l'Europe, le plus souvent accompagné par l'orchestre local !

Archétype du chanteur de Rock, Gene VINCENT, s'il n'a pas connu au cours de sa carrière une réussite constante, n'en demeure pas moins l'un des plus authentiques Rockers avec Eddy COCHRAN.


Rockin'Daddy vous informe d'un nouveau très beau site sur Gene Vincent :
" Bon anniversaire Monsieur Gene Vincent !
Bienvenue à vous sur la "plate forme" du Fan Club Officiel Francophone Gene Vincent qui ouvre ce 11 février 2007.
Cette date anniversaire est choisie symboliquement même si le site n'est pas complet à ce jour et loin de la puisque je reprends sa vie par années et par dates !....
Vous trouverez dans la rubrique "mise à jour", le détail des nouveautés apportées très régulièrement (Divers/Mise à Jour) et qui vous servira par accumulation des sujets, à avoir une liste du contenu de ce site
..."
... La suite :
http://gene-vincent.iquebec.com/

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dimanche, 18 novembre 2007

1963, 25 mai, Hugues Aufray, Nancy Holloway

1963
25 mai
LYON
Les Chaussettes Noires
.....

......En première partie nous applaudissons, entre autres, NANCY HOLLOWAY et HUGUES AUFRAY...


Nancy HOLLOWAY

E st née le 11 décembre 1932 à Cleveland, aux Etats Unis.

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*** "T'en va pas comme ça" est devenu son titre phare,.... Nancy est l'une des rares artistes à avoir rencontré Elvis Presley, au Moulin rouge, à Paris en 1959.

Une carrière menée sur un rythme d'enfer, accompagnée par des musiciens hors pair dont les regrettés Nino Ferrer et Richard Bennett, avec une scène immortelle de "Cherchez l'Idole en 1964.***
* Jukebox magazime, février 2006


Hugues AUFRAY

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*** Depuis ses débuts en 1959 à l'Olympia, dans les N°1 De Demain et sa reprise du "Poinçonneur des lilas" de Serge Gainsbourg, Hugues AUFRAY a parcouru un long chemin avant d'imposer son style folk

On lui devait déjà d'avoir ramené des Etats Unis "J'entends siffler le train" dont Richard Anthony avait fait un hit.

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Puis d'avoir réalisé l'adaptation de "The house of the rising sun" (the Animals) pour Johnny Hallyday devenu "Le Pénitencier" et un énorme succès.

Aujourd'hui Hugues innove en faisant découvrir Bob Dylan en Français ("L'homme orchestre", "La Fille du Nord", "Les temps changent", "Cauchemar psychomoteur"...). ***
* Jukebox magazime, août 2005.

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Hugues Aufray et Bob Dylan, Parc de Sceaux-Paris, 1er juillet 1984

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Allez à: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_Aufray

Et oir le super site officiel de Hugues :
http://www.hugues-aufray.com/Sommaire.html

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samedi, 17 novembre 2007

1963, 25 mai, les Chaussettes Noires

1963
25 mai


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LYON, Théatre des Célestins
les CHAUSSETTES NOIRES


J'assiste au premier d'une longue série de concerts.
A l'affiche : les CHAUSSETTES NOIRES avec EDDY MITCHELL

EN première partie nous applaudissons, entre autres, NANCY HOLLOWAY et HUGUES AUFRAY;



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HUGUES AUFRAY, qui bravant les sifflets du public fit contre toute attente un véritable tabac au point d'être rappelé par deux fois.


A la sortie, on a pu rencontrer les CHAUSSETTES NOIRES et apprécier leur gentillesse lors de la séance photos, là, comme ça, dans la rue.





L'âge d'or des CHAUSSETTES NOIRES,

C'est en décembre 1960 que Barcley enregistre les Five Rocks rebaptisés LES CHAUSSETTES NOIRES pour les besoins de la campagne publicitaire d'une marque de chaussettes (noires) STEMM.... Nom à priori ridicule qui va néanmoins contribuer à leur spectaculaire notoriété.

Comme je le dis souvent, à la fin des années 50 nous écoutons les chanteurs de Nos Parents comme Georges Guetary, Maria Candido, ou encore le fameux « Boys Band » de l'époque : Les Compagnons de la chanson...dont je dois avouer que j'aimais beaucoup la chanson "Tom Dooley" (Nègre de son état), une complainte à la Bob Dylan.

Alors, même aujourd'hui, 45 ans plus tard, on peut s'imaginer la joie de se procurer le premier 45 T de NOTRE MUSIQUE (sortie en janvier 1961).

Sur ce premier disque se trouvaient "Be Bop a Lula" et "Tant pis pour toi" (Wild Cat) du grand Gene VINCENT que nous découvrirons plus tard. Le titre phare de ce vinyl était "Tu parles trop" adaptation d'un succès américain. L'émission Salut les Copains née depuis peut nous faisait découvrir ces chansons.

Cas unique dans l'histoire, ce groupe dont on parle encore aujourd'hui, ne dura que de 1961 à 1964 (Eddy Mitchell enregistrant déjà son premier album solo en 1963).

La discographie complète des Chaussettes Noires..

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vendredi, 16 novembre 2007

1962, j'ai rencontré Sylvie VARTAN

1962
28 novembre


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LYON, Passage de l'arc
SYLVIE VARTAN


medium_ep-yeye-sylvie-vartan.jpgJ'avais 18 ans et en pleine guerre d'Algérie "qui n'en était pas une", SYLVIE VARTAN me dédicace son disque "TOUS MES COPAINS"

Sylvie VARTAN
Notre petite princesse de la "Vague" que nos aînés avaient baptisée "Yéyé"....

J'abandonnais très vite la belle Sylvie, aspiré que je fus par le cyclone Rock N'Roll....

J'ai retrouvé quelques lignes sur elle : *** Au cours de ces années 60 qui s'achèvent, Sylvie Vartan s'est révélée comme la star féminine de son temps et ce sur tous les fronts : disque, scène, télévision, mode, mariage, maternité... face à Sheila (reine du disque et de la télévision), Françoise Hardy (disque, mode et cinéma) ou France Gall (disque et mode).

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De la Collégienne du Twist des années 1961-1962 à la meneuse de revue de son spectacle à l'Olympia en décembre 1968, en passant par le 12 avril 1965 à Loconville où, telle la plus belle pour aller danser, elle a épousé l'idole des jeunes Johnny Hallyday, lui donnant le 14 août 1966 un fils, David, Sylvie Vartan a su s'affirmer, de la jeune fille à la jeune femme moderne, imposant un style résolument dans le vent *** Archives JUKEBOX magazime, février 2006,

Sylvie Vartan, toujours aussi radieuse ....

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mercredi, 14 novembre 2007

2006, 25 décembre James BROWN est mort, la nuit de NOËL !

Le Père Noël a filé un grand coup pied au cul de Rockin'Daddy !!!!


James Brown est mort.
(AFP/Paul J. Richards)

Hospitalisé dimanche pour une pneumonie, le "Parrain de la soul" est décédé, tôt lundi matin, à Atlanta. Il avait 73 ans.

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James Brown est mort lundi matin, a annoncé lundi la chaîne de télévision CNN. Agé de 73 ans, le chanteur américain avait été hospitalisé à l’hôpital Emory Crawford Long pour une pneumonie et est décédé vers 1 h 45 locales (7 h 45 en France). Son ami de longue date Charles Bobbit était à son chevet.


La famille de celui qu’on appelait "Sex Machine", du nom de son tube international, ignore encore la cause de la mort : "Nous ne savons pas vraiment au moment où je vous parle de quoi il est mort", a dit son agent.


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MIDI LIBRE, mardi 26 décembre 2006





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Rockin'Daddy avait eu la chance de voir ce Grand Bonhomme en 1986 à LYON !

http://pappy-srock.midiblogs.com/archive/2006/11/13/1986-...

Teddy Bear en parlait en ce début d'année 2006 :http://tutti.allmyblog.com/10-godfather-of-soul.html

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mardi, 13 novembre 2007

2006, 8 août, les ROLLING STONES à NICE !

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2006, Le Bigger Bang des Rolling Stones se pose à Nice...
8 août, Palais Nikaïa.


Nikaïa viendrait d'après l'aimable marchand de journaux à qui j'achetais Nice Matin du vieux grec. Nikaïa, c'est tout "bêtement".... NICE !

Après avoir loupé les shows de Barcelone et de Paris pour cause d'annulation, nous avons cette chance d'être enfin là ce 8 août qui restera une fois encore gravé pour longtemps dans nos petites têtes...

Vers 15 H 00 et environ 450 bornes dans l'auto, on dépose nos valises à l'hôtel (complet depuis très longtemps et qui pour l'occasion avait passé le prix des chambres de 44 à 55 €....).

Un petit tour sur la promenade des Anglais, le temps de se dégourdir les jambes et savourer la beauté du coin.
Le temps aussi d'acheter la presse locale, NICE MATIN ayant sorti un encart spécial Stones pour l'occasion.

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Sans oublier la photo souvenir devant l'AFFICHE.

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Chemin faisant une petite halte pour se désaltérer, et c'est ainsi que nous avons discuté avec l’ingénieur des effets spéciaux rencontré dans ce bar alors que nous achetions nos sandwiches pour le soir…

Je lorgnais sur son badge Back Stage pendu à son coup…

Le mec, d’un « âge » m’a fait marrer en me disant au cours de notre discussion : « Le World Tour de Hallyday, c’est la France… Les Stones ......!!! »

C'est vers 19 H 00 que l'aventure commence en prenant un des bus des nombreuses navettes gratuites mises à disposition par la ville.
Premier merdier, le goulet d'étranglement aux entrées avec ces fouilles pour "éliminer" les appareils photos et les bouchons sur les bouteilles d'eau.
Comme le disait un de nos voisins, on laisse entrer dans les Rave party des tonnes de merde et ils viennent nous gonfler alors qu'ils savent pertinemment que bon nombre de téléphones portables sont dotés d'appareils photos ou vidéo.... M'enfin.

Et l'attente en voyant au fur et à mesure les espaces se remplir, et d'avaler nos petits casse-croûtes... Manière !

C'est vers 22 h 00 que les détenteurs des billets donnant accès aux balcons surplombant la scène s'installèrent. Nous étions pliés de rire lors de la huée de sifflets qui accueillirent ces locataires "privilégiés à 300 € le tixon...".
A noter que durant le show Keith ne s’est à aucun moment retourné vers eux, alors que Mick, de temps à autre, entre deux gambades, leur faisait un petit geste !!! Sacré Mick !

Très surpris que pour une fois, bien avant le démarrage du show l’ambiance a monté plus rapidement dans les tribunes que sur la pelouse…. Génial on gueulait plus fort que les "jeunes" d'en bas !!!!

22 H 15, c'est l'apocalypse !!!!!

Sur l'écran géant est projeté ce qui pourrait être le fameux Big Bang tant redouté.
Cette projection où se retrouve dans ce désordre de fin du monde divers objets dont, pêle mêle des guitares ou des langues s'agitant dans ce sauve qui peut terrifiant, se termine dans une fureur de bruit et d'éclairs annonciateurs du Riff d'enfer du non moins satanique Keith Richard .... JUMPING JACK FLASH !!!!! qui sonne le départ de plus de deux heures de délires.....

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Vue de la scène et un des nombreux effets spéciaux pyrotechniques...

La suite du concert !!!! Quelques lignes d'un ami du Forum TWIS en donnent une bonne idée :

**** Les grand moments du show... ben tout en fait !
Le meilleur Let's spend the night together que j'ai eu l'occaz d'écouter, un émouvant As tears go by, même si je me demande si le Jag' ne s'est pas un peu perdu dans les paroles.
Un Streets of Love impeccable et la chanson passe décidemment très bien en live. Un Midnight Rambler... pfff the claque in the tronche !
Ces guitares les amis... un son caverneux venu d'outre-tombe, l'harmo du Jag', le beat de Charlie...
Le set de la B-Stage qui a réveillé le public (un peu mou de mon côté, j'étais Ron's side, collé à la rampe à 20 m de la scène).
Un Sympathie For The Devil titanesque (rien à voir avec celui du SDF un peu foiré je pense) avec un duel de guitare de 1ère bourre (Ron avait sorti sa Gibson L5S pour l'occasion !). Un Paint it, black nickel chrome... Keith nous a joué l'intro mais alors quelle puissance... et ce signe de la main pour donner le signal à Charlie, quelle classe !
Un Satisfaction à fond les ballons avec un public enfin déchaîné ! ****

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D'ailleurs dans les tribunes, où nous étions, les sièges furent très souvent libérés de leurs occupants debout et frappant les mains alors que Jagger & Co nous fracassaient la tête avec le géant Midnight Rambler (rien que pour le Dad’), l’incroyable Paint it Black « dédié à Corinne… ».
Sans parlé du délire sur Satisfaction.

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Standing ovation, comme on dit maintenant, qu’on était pour le Charlie et pour le Keith.
Ce putain de Keith qui a réussi comme pour P’tit Stones à Paris, a provoquer quelques chaudes gouttes sur les joues du Dad’….
Et je ne vous parle même pas des nombreux frissons qui m’ont accompagné durant ces deux merveilleuses heures.

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2003, nous nous étions séparés après un concert extraordinaire, 2006, difficile de trouver des mots plus forts pour pouvoir exprimer mes ressentiments sur ces légendes encore plus vivantes que jamais.

Et nous avons pensé en marchant, et si Jagger qui a dit à la prochaine (au SDF) pensait déjà vraiment à 2007 ?

Ce serait génial NON ????

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Le bordel reprit ces droits à la sortie, Quasi impossible d'accéder aux bus pris d'assaut. Aucune indication, rares explications....
Nous n’avons pas aimé se taper le chemin du retour à l’hôtel à pied.
Environ une heure (moins long qu’à Montpellier en 1995, mais même punition).

Mercredi matin, après une nuit très courte, direction la Presse avec l'achat de NICE Matin:

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Puis grande discussion passionnée avant le départ, devant l’hôtel, avec pas mal de gens extasiés .
Un parisien, ou encore un Ch'ti confrontant son accent avec l'ami toulousain.
Pour certains c'était la première fois, autant dire la grande claque.
Unanimes à dire.... INCROYABLES ces types, cette énergie, cet enthousiasme....
Et de se dire en se quittant, à la prochaine, pour sûr, nous y serons.

Lors de l'arrêt buffet à Marseille, nous avons trouvé l'édition de la Marseillaise.

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De retour à Puisserguier ce mercredi soir, nous étions crevés mais HEUREUX …

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lundi, 12 novembre 2007

2006, the Rolling Stones au Stade de France

ANNONCE

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Ce samedi 5 août à ZURICH !

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2006,
28 juillet

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Stade de France, Paris St denis
the ROLLING STONES


Rockin'Daddy n'y était pas, son budget "Stones" ayant été englouti dans l'annulation du 3 juin et la conséquence des billets IdTGV non remboursables...

Mais en attendant de nous rendre à Nice le 8 août, Rockin'Daddy vous prospose quelques manchettes de presse sur ceux qu'on peut définitivement appeler : THE FABULOUS ROLLING STONES...

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Dépêche AFP de ce matin 31 juillet 2006 :

Près de 90 000 personnes pour entendre les classiques des Rolling Stones (Le Monde)

Festival de classiques des Rolling Stones au Stade de France (AFP sur internaute)


De "Jumpin Jack flash" à "Satisfaction", les Rolling Stones ont donné vendredi au Stade de France quelques uns de leurs morceaux inscrits dans l'anthologie du rock devant 89.000 spectateurs qui ont applaudi des sexagénaires toujours diaboliquement énergiques.
Ils ont chanté "Ouh ouh" sur "Sympathy for the devil" et "Yeah-yeah-yeah" sur "(I can't get no) Satisfaction": les fans français ont vibré sous les grands coups de guitares de Keith Richards et la voix immortelle de Mick Jagger (63 ans).

Pour leur premier rendez-vous français (ils sont aussi attendus à Nice le 8 août) de leur gigantesque tournée "A bigger bang", les Stones ont encore prouvé qu'ils étaient, après 42 ans de concerts, des bêtes de scène.
Entrés sous les acclamations et les accords de "Jumpin' Jack flash", les Stones ont chanté quelques morceaux de leur nouvel album, "A bigger bang", mais surtout leurs vieux morceaux, comme ce superbe "As tears go by", où la voix de Jagger, contrairement à ses joues émaciées, n'a pas pris une ride.
Sir Mick, jean noir taille basse et T-shirt court qui moulent sa silhouette de sauteur en hauteur, arpente la scène en faisant danser ses bras. Il présente les chansons dans un français très correct - il a un château près d'Amboise - et fait chanter toute la foule sur "Brown sugar" et "You can't always get what you want".
Après une version abrasive de "Midnight rambler", où le solo de Ron Wood ne fait pas oublier celui de Mick Taylor, parti du groupe en 1974, les Rolling Stones rendent également hommage à Ray Charles pour un duo somptueux entre Jagger et sa choriste. Puis le chanteur laisse le micro à Keith Richards, le temps de deux morceaux, dont "Before they make me run".

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Clou visuel du spectacle, un bout de scène se détache sur "Miss you" et avance jusqu'au rond central du Stade de France, sur un rail, pour un bain de foule du groupe légendaire des Sixties.
Le meilleur reste pour la fin, avec des versions chaudes de "Honky tonk woman" et de "Sympathy...", et un "Paint it black" à la cithare électrique.

Avant les rappels et le bouquet final - sur "Satisfaction", bien-sûr, rampe de lancement du groupe, c'était en 1965 -, les Stones offrent encore "Brown sugar", où la rythmique de Richards confine au chef d'oeuvre.
A 62 ans, le "Pirate" Keith Richards est toujours le "roi du riff", honorant le titre de "meilleur mauvais guitariste du monde" décerné par Chuck Berry. Un hommage taquin à son génie de la rythmique plutôt qu'à ses talents de soliste...
Son accident de cocotier désormais célèbre - une chute aux îles Fidji, en vacances - est oublié. La tournée a dû être décalée de six semaines, le temps qu'il se remette de ses blessures, et chamboulée (plusieurs dates ont été annulées), mais Keith est toujours aussi bon sur scène.
Ces changements - deux concerts étaient prévus les 2 juin et 3 juillet, dates auxquelles les Parisiens ne sont pas encore partis - ont laissés quelques places vides tout en haut des gradins. Signe qui ne trompe pas: les revendeurs au marché noir cédaient les billets au prix d'achat... voire en-dessous. Les sans-billet pouvaient trouver les places les moins chères (80 euros) à 50 euros.

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La Libre Belgique

CONCERT

Toujours Rolling, les Stones
DOMINIQUE SIMONET

Mis en ligne le 31/07/2006
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Incarnation d'une certaine idée du rock'n'roll, les Rolling Stones étaient à Paris vendredi.
Pas de grand spectacle, mais un juke-box autorisant de grands moments.
Ces quatre messieurs vous tirent bien la langue.



AP

ENVOYÉ SPÉCIAL À SAINT-DENIS

La gare SNCF Stade de France St-Denis - sur la ligne B du RER, la bleue, qui traverse la capitale française du sud au nord - déverse ses passagers par vagues. A voir le nombre de T-shirts et autres accessoires vestimentaires frappés du sigle à la grande langue rouge, pas moyen de se tromper: c'est bien au concert des Rolling Stones que tout ce monde va.

Au nord-ouest, de gros nuages noirs s'entassent. Mettront-ils leur menace à exécution?

Reportée de plusieurs semaines à cause d'un accident dont a été victime Keith Richards, la partie européenne de la tournée «A Bigger Bang» a donc bien démarré, non sans avoir subi quelques modifications. Ainsi, le concert du 1 éme r juin au stade Roi Baudoin a-t-il été purement et simplement annulé. A Paris, étaient prévues deux dates, les 3 juin et 2 juillet, qui se sont finalement réduites à une seule, ce vendredi 28 juillet. En plein chassé-croisé juillettistes-aoûtiens, le concert n'a d'ailleurs pas fait recette comme d'habitude, et s'est donné, pour la première fois depuis des lustres, à guichets ouverts.

Alentours du stade de France, outre l'audace architecturale de l'ensemble, ce qui frappe, c'est l'importance du service d'ordre. A pied, à cheval, en voiture, la maréchaussée est omniprésente. On s'imagine quoi, ici, du côté des «autorités»? Il y a bien longtemps que le public des Stones est devenu pépère, familial, déjà divorcé-rabiboché, bourge comme les Stones eux-mêmes, Sympathy for the money, a Bigger Bang on my bank account... La France selon Sarko a de ces côtés ridicules...

Deux jours auparavant, Mick Jagger, à qui l'on doit le symbole lippu de renommée planétaire, a fêté ses 63 ans.

Keith Richards en forme

Sir Mick n'est pas encore très au fait de la politesse des rois, ma parole. Alors, sur les gradins, on s'amuse comme on peut. Avec 25 minutes dans la vue, à 21h25 et la dixième holà, les voilà enfin. Quelques gros pétards fumigènes, des images 3D sidérales qu'on se croirait chez Pink Floyd, et Mister Richards déboule le premier pour bien montrer qu'il pète à nouveau la forme, suivi par Ron Wood, Darryl Jones, l'homme qui remplace Bill Wyman à la basse, et enfin Mick: c'est «Jumpin'Jack Flash». Oui, on sait, «It's Only Rock'n'roll», et alors?

«Bonsoir Paris, bonsoir tout le monde», clame Mick quasi sans accent, conséquence de sa vie de châtelain hexagonal. «C'est un plaisir d'être de retour au Stade de France, hein. Mieux vaut tard que jamais.» Et surtout vieux motard... La drôlerie des Stones, sur leurs vieux jours, tient beaucoup à la manière avec laquelle ils campent leurs personnages respectifs. T-shirt turquoise, pantalon et cheveux blancs, Charlie Watts est dans sa cage de plexi, derrière ses tambours, l'air de se demander ce qu'il fait là. Quand on lui demande ce que ça lui fait d'avoir passé 40 ans avec les Stones, cet amoureux du jazz précise qu'il n'en a passé que deux et demi. Nuance. Rescapé de multiples cures de désintoxication, Ron Wood, mine de rocker raté, semble toujours s'interroger sur sa place au sein du quatuor. Une question que ne se pose visiblement pas Keith Richards, bagué de partout, front ceint de bandeaux, l'air d'un pirate des Caraïbes maintes fois arraisonné, jamais raisonné. Sa chute d'un cocotier fidjien est entrée dans l'histoire... et dans le merchandising, qui distribue de délicats arbres gonflables. Parfait dans son rôle de petit nerveux, Jagger présente, à mi-parcours, le groupe «Mick et les Cocotiers»...

Une lumière dorée baigne le stade. Un fort vent de nord-ouest se lève, qui tourbillonne dans les gradins, emportant avec lui le son... Déjà pas formidable à la base, celui-ci ne parvient plus maintenant qu'avec un décalage important par rapport aux images diffusées sur le grand écran. «She's so Cold» («Un morceau des années soixante-dix»), puis «As Tears Go By» («Ballade slow un peu vieux») et «Streets of Love» forment un beau trio, Keith à la douze cordes acoustique, Mick quasi romantique avec ses cheveux au vent.

Hommage à Ray Charles

Ce petit passage en douceur a mis en forme nos sexagénaires, qui font de «Midnight Rambler» l'un des grands moments de l'histoire du rock'n'roll: rythmique boogie d'enfer, qui vous transporte au-delà de toutes limites, accélérations, solo d'harmonica de Mick relayé par Keith, courbé, guitare entre les jambes, comme s'il partait à l'assaut, baïonnette au canon. L'affaire tourne au blues crasseux, des eaux troubles dans lesquelles les Stones nagent depuis leurs débuts. L'hommage à Ray Charles, «Night Time is The Right Time», met en évidence le saxophone baryton de Bobby Keyes, le chant et le jeu de gambettes de Lisa Fischer.

Question show, cette fois, les Rolling Stones jouent moderato: une grande scène de 70 mètres, entourée de deux tours pouvant accueillir du public, moyennant finance, et dont l'architecture métallique s'insère à merveille dans celle du stade. Seules fantaisies, une grande langue gonflable qui sort pour «Honky Tonk Woman», et la partie centrale de la scène se déplaçant sur rails pour un petit set, désormais traditionnel, au milieu du public. On l'aura compris: présentant peu de titres du nouvel album, pourtant réussi, les shows stoniens sont comme des juke-boxes remplis de vieux 45 tours: «Sympathy for the Devil», «Start Me Up», «Paint It Black», «Brown Sugar», «You Can't Always Get What You Want» et «Satisfaction» en clôture, à 23h25.

Satisfaction, cela semble être le sentiment partagé dans le public, parti s'engouffrer en masse dans la gare RER. Des trains bondés de hordes de fans, faut voir ça! 0h30, dans les couloirs sous-terrains de la gare du Nord, résonnent, inhabituels, les

«hou-hou» incantatoires de «Sympathy for the Devil». En direct de Saint-Denis, c'étaient les Rolling Stones. Pour combien de temps encore?

Album «A Bigger Bang», EMI.

© La Libre Belgique 2006

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dimanche, 11 novembre 2007

2005, Lord of the Dance

5 avril 2005
Zénith de Montpellier

Michael Flatey's


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Pour la seconde fois nous sommes allés applaudir cet ensemble de danseurs sur un fantastique ballet "Rock-Celtique".

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Vraiment, un grand bonheur pour les yeux et les oreilles.




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Lord of the Dance (Seigneur de la danse) est un célèbre spectacle irlandais, composé de danses, chants et musiques celtiques.

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Présentation
Lord of the Dance est un spectacle qui retrace l'histoire de l'une des plus anciennes légendes du folklore irlandais et où se marient gigues, claquettes et ballets. Quelques passages chantés entrecoupent les morceaux dansés. Les chorégraphies sont réglées au millimètre près, dans un mélange de style traditionnel et moderne, le tout accompagné d'une mise en scène impressionnante. La troupe originale du spectacle se compose de trente cinq membres venant d'Irlande, menés par le grand Michael Flatley et son style si particulier.

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Le spectacle a conquis la planète en attirant plus de sept millions de spectateurs dans une vingtaine de pays du monde. La tournée mondiale s'effectua au travers de quatre troupes différentes : la Troupe 1 tourna en Europe, la Troupe 2 aux États-Unis, la Troupe 3 en permanence à Las Vegas, et la Troupe 4 au pavillon américain d'EPCOT à Walt Disney World en Floride.

Le spectacle regroupe au total environ deux cents danseurs, ayant tous Michael Flatley comme directeur artistique. À peu près quatre millions de vidéos du spectacle ont été achetées dans le monde.

Le spectacle dure une heure et demi.


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Chronologie
Le spectacle Lord of the Dance est inspiré d'un autre spectacle plus ancien, mêlant claquettes et folkore Irlandais : Riverdance.

Michael Flatley a participé à son succès en tant que danseur, notamment dès sa découverte par le public en 1994, à l'Eurovision de Dublin.

Il désapprouve le style de chorégraphie du spectacle et quitte la troupe de Riverdance en 1996. Il fonde de son côté un autre spectacle, Lord of the Dance. Celui-ci est présenté le 2 juillet 1996, au théâtre "The Point" à Dublin (Irlande).

Ce spectacle se différencie de Riverdance de par sa perte d'authenticité vis-à-vis des effets de scène, notamment en privilégiant la danse par rapport au chant. En 1997, le spectacle impressionne le public de la cérémonie des Oscars. Et la tournée de la troupe prit fin à Londres, dans Hyde Park, le 25 juillet 1998, pour ce qui fut le plus grand "show" celtique de tous les temps.

Flatley organise une adaptation de Lord of the Dance en mai 2000 : Feet of Flames. Quatre tournées simultanées ont alors battu des records d'audience au Japon, en Afrique du Sud, en Europe et en Amérique du Nord.

Histoire et composition du spectacle
Le spectacle raconte l'histoire du peuple venu d'Irlande.

"Le temps était suspendu et Erin était la Déesse universelle... L'histoire était déjà écrite et chacun connaissait son rôle. Mais les anciens clans, assis sur des cercles de pierres entendirent des voix et le sommeil des esprits fut troublé. Une puissance venue des ténèbres est venu défier le Lord Of The Dance" (© Unicorn Entertainment LTD 1996).

L'histoire débute avec le Petit Esprit réveillant les filles du clan sur un air de flûte. Ces dernières dansent un ballet puis laissent place au chef du clan et Seigneur de la Danse, qui impressionne par un "Irish Tap Dance" dont lui seul a le secret. Il est très vite rejoint par toute sa communauté qui l'accompagne dans la danse.

Ensuite vient Erin. La déesse nous interprète sa première chanson en solo du spectacle.

Aidées par le Petit Esprit, les danseuses du clan réapparaissent alors dans un doux mélange d'élégance et de légèreté, pour nous faire découvrir à leur tête la douce Saoirse, fille Irlandaise et représentante de liberté.

Vint par la suite Don Dorcha, l'ennemi du Seigneur de la Danse, emmené par sa troupe obscure. Le Petit Esprit en profite pour les narguer.

Merrighan, la tenteresse, nous propose alors une danse des plus envoûtantes.

Il s'agit alors de rappeler que la danse ne fait pas à elle seule la tradition celte, par l'intermédiaire d'un duo composé de deux violons.

Recommence alors une démonstration de douceur avec mesdames les ballerines, jusqu'à ce que Merrighan les provoque. Mais les dames du clan ne se laissent pas faire, et répondent par leur union qui fait leur force.

Arrive alors le Seigneur de la Danse en véritable charmeur, pour une révision des hommes de sa troupe, les Seigneurs de Guerre, sous l'œil admiratif de ces demoiselles.

Tout ce petit monde cède la scène à Erin et à son deuxième morceau chanté très reposant.

Puis, le Petit esprit invite l'entière communauté à se rejoindre, femmes et hommes, dans une véritable réunion de famille autour du Seigneur de la Danse.

Seulement, le Petit Esprit s'aventure trop loin de ses compagnons, et il se retrouve très vite face aux Guerriers de Don Dorcha. Le Petit Esprit ne fait pas le poids. Et malgré sa lutte pour conserver l'objet magique qu'est sa flûte, il se la fait mettre hors d'état.

Le Seigneur de la Danse, accompagné de son armée, court à son secours pour la protéger et combattre le Seigneur des Ténèbres. La bataille fait rage.

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Enfin, les deux clans sont séparés par le Petit Esprit, qui stoppe les combats, et en profite pour faire réparer sa baguette auprès du Seigneur de la Danse.

Après cet épisode, Merrighan se range du côté des forces du mal.

Il s'en suit un morceau de violons rempli de tristesse, signe de mauvais présages.

Mais cela n'inquiète pas les danseurs de la communauté, qui montrent leur joie dans un festival de couleurs plus vives les unes que les autres.

Erin dissipe cette euphorie, et reprend sa place au centre de la scène pour la dernière fois. Son chant calme les esprits.

Elle est suivie par la douce fille Irlandaise, Saoirse, qui n'arrive pas à charmer le Seigneur de la Danse. Car le mal est déjà fait. Son cœur est déjà pris par la provocatrice Merrighan.

Malheureusement pour lui, il se retrouve piégé par son charme diabolique. Et il voit Don Dorcha lui voler le titre de Seigneur de la Danse par la force. Mais Don Dorcha se réjouit trop vite. Et le Petit Esprit vient aider l'ancien Seigneur de la Danse à se libérer du maléfice.

Il s'en suit un duel entre les deux chefs de clan pour le titre de Seigneur de la Danse. Don Dorcha perd et est obligé de fuir.

Le seigneur a regagné son titre grâce au Petit Esprit. Il donne alors son cœur à Saoirse alors que toute la communauté se retrouve pour fêter la victoire.

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Et la tradition celtique peut continuer à battre son plein.

D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lord_of_the_Dance

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samedi, 10 novembre 2007

2005. Chuck BERRY

12 janvier 2005
Le TRANSBORDEUR
VILLEURBANNE

CHUCK BERRY


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80 ans le Crazy Chuck !!!
Il fallait voir l'enchantement de tous ces jeunes, très nombreux accompagnant leurs parents, d'une vingtaine d'années, subjugués par le Papy, pionnier de son état !!!!

L'un d'eux, surexcité de joie, m'abordant à l'arrêt du bus... "Eh M'ssieur ! J'ai vu CHUCK BERRY !!! Vous l'avez déjà vu ???? Regardé, je l'ai sur mon portable ...". Et de raconter au Dad' ce concert qui l'aura surement marqué pour longtemps.


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Comme l'ont chanté les Rolling Stones fils spirituels du Grand Chuck :" It's Only Rock N'Roll... But I Like It !!! "

08:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Loisirs/Culture