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lundi, 11 janvier 2010

1989, the POGUES

1989
9 avril

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LYON-Vénissieux, TRUC[K]
the Pogues

Un an plus tard on retrouve les POGUES à LYON-Vénissieux au TRUC[K] pour un concert aussi dingue que l'année précédente à la Bourse du travail.

Un peu avant d'entrer nous avons la chance de tomber sur le chanteur Shane MacGowan qui accepte quelques dédicaces.

Souvenirs de délires

08:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : musique, loisirsculture

Commentaires

Ouh la la !

Ce blog ne nous rajeunit pas, certes, mais il fait BEAUCOUP DE BIEN, au milieu de la daube ambiante.J'aurais pu laisser des tonnes de commentaires ailleurs, tant les groupes et chanteurs décrits m'ont interpelés (de Jerry Lee Lewis à Genesis, en passant par les Who), mais cette cet article sur les POGUES m'a accroché.
Si je crois me souvenir de mes vieux ROCK'n'FOLK et autres BEST stockés dans mon garage, rien que le nomde ce groupe d'Irlandais installés à Londres est un poème: The POGUES viendrait de l'expression celtique "Pogue ma hone" (orthographe des plus aléatoires) signifiant "Mords-moi le cul"...Tout un résumé des Pogues et de leurs morceaux de bravoure.
Si l'on a découvert le groupe avec l'album "RUM SODOMY & THE LASH", contenant leurs plus grands tubes, tels "Dirty Old Town", et pour lequel je garde une immense tendresse (réécoutez ""I'm a man you don't meet every day"n chanté par la future Mme. Costello, ou leur chairdepoulesque version de "Waltzing Mathilda"...), je préfère trémousser du croupion sur leur premier opus "Red roses for me", brut de son et de décoffrage, sentant la pisse derrière le pub, la bière et la sueur sous les bras...13 morceaux délivrés à une vitesse folle, pleins d'énergie, au son pas toujours en place, mais tels qu'étaient les (vrais) POGUES en concert. J'ai préféré après l'album "Fiesta" et le su-bli-me dernier morceau coutable "Fayritale of New York" (une de mes chansons préférées avec "Thunder Road" du gars du New Jersey).
J'ai pu voir les POGUES deux fois sur scène, voire 3!
Arènes de Nîmes, plantés derrière Stephan Eicher et Lloyd Cole et ses Commotions lors d'un festival très éclectique.
Et au Rockstore de Montpellier pour un concert mémorable, les Irlandais absorbant des hectolitres de vin blanc sur scène (du Picpoul de Pinet en bouteille???), le flûtiste (Finer??? de mémoire) sorti de scène en chancelant sur ce qui lui restait de pattes arrière...à la fin d'un concert où ils ont dompté le public bientôt bo-bo de Montpellier.
Et la veille, à l'Irish Tavern, chez Michel, où deux trois Pogues sont venus tâter de la Guiness, un plaçant ses moins moites sur le piano saloon, et l'autre, devinez qui, crachant par dessus ses chicots dentaires des airs de son île verte à des imbibés scotchés. Michel nous offrira un alcool au gingembre qui me fera "...." toute la nuit.Avec une fille aux yeux bleus.

Au moins merci pour ça, Rockin'Daddy, de me faire voyager dans le temps. C'est super!
I'll be back!
KZO

Écrit par : KZO | jeudi, 21 février 2008

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