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dimanche, 04 octobre 2009

1986, James BROWN

1986
24 avril,

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LYON, palais des sports
James Brown

Toujours par la radio, en "VIP moyen" je découvre un grand bonhomme de scène en la personne de James Brown accompagné d'un grand orchestre soul.

Il nous gratifie d'un show à l'américaine renversant, avec la cape qu'on lui pose sur les épaules à la fin....

Impressionnant avec cette imposante corpulance de le voir se démener ainsi, à vous couper le souffle !!!!



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JAMES BROWN

medium_james_brown.jpgJames Brown, alias The Godfather of Soul, alias Mr. Dynamite, est un chanteur et musicien américain né le 3 mai 1933.

medium_james_brown_2.jpgInitiateur du funk, il a eu une très grande influence sur la soul, le Rhythm and Blues, le gospel.
Il est aussi renommé pour ses performances scéniques.

Il voudrait être né le 3 mai 1928 à Barnwell (Caroline du Sud), bien qu'il déclare lui-même être né en 1933 à Macon (Georgie). Peu après sa naissance ses parents déménagent à Augusta (Georgie).

La famille étant pauvre, le jeune James les aide en ramassant du coton chez les propriétaires environnants ou en cirant les chaussures dans le centre-ville. À cette même époque il commence à se produire dans les salles de danse de la région d'Augusta, mais il tombe petit à petit dans la délinquance. À 16 ans, il commet une attaque à main armée pour laquelle il est condamné dans un centre de détention juvénile. Trois ans plus tard, sa peine est allégée et il est relâché à la condition de ne pas retourner à Augusta et de trouver un emploi.

Il devient alternativement boxeur, joueur de baseball puis il finit par se tourner vers la musique.

The Famous Flames

Il rencontre un autre chanteur, Bobby Byrd, et intègre son groupe de rhythm and blues Avon, dont le style évolue et qui sera rapidement renommé The Famous Flames puis James Brown with The Famous Flames. Le groupe se produit principalement dans le sud des États-Unis puis connaît le succès en 1956 avec le hit "Please, Please, Please" qui s'écoulera à 1 million d'exemplaires.

Malgré ce premier single à grand succès, les neuf qui suivirent furent tous des échecs et le producteur du groupe était prêt à rompre leur contrat... ce qui n'arriva pas puisque le single suivant, Try Me (1958), se plaça directement numéro 1 des titres R&B. Ce nouveau hit fut suivi d'autres succès, I'll Go Crazy (1959) et Bewildered (1960).

Night Train (1961) est considéré aujourd'hui comme le premier album caractéristique de James Brown, avec un son instrumental, un rythme très présent et une rapidité qui marqua profondément dès sa sortie. La majorité des chansons du groupe depuis les débuts étant écrites ou co-écrites par James et son charisme surpassant tout, il s'imposa naturellement au point que les autres membres du groupe devinrent simples accompagnateurs du chanteur.

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Vers la gloire

Alors que la plupart des succès du début de carrière de James Brown dans les États du Sud et dans les TopTen sont des titres Rhythm’n &Blues, lui-même et les Flames ne rencontraient pas la notoriété nationale avant la parution du disque en public “Live At Apollo” (spectacle réalisé en auto-production en 1963). Brown poursuit ce succès avec une série de 45 tours qui, comme le travail d'Alen Toussaint, pose les bases du style Funk. La parution en 1964 de “Out of sight” ainsi que “Night train” ont servi de fondation au nouveau son de James Brown. Ces arrangements bruts et sans fioritures, les cuivres et la batterie occupant le centre du mix stéréo, et le chant de Brown ajoutant encore a la pulsation rythmique de l’ensemble.

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"Papa's Got A Brand New Bag" and "I Got You (I Feel Good)", tous deux sortis en 1965, furent des numéros 1 dans les classements R&B, demeurant les meilleures ventes dans les magasins noirs pour tout un mois, devenant par la même les premiers Top 10 de sa carrière. Chacun de ces deux titres est considéré de nos jours comme des titres phares et représente le plus important travail de la seconde période de sa discographie.

Brown aime faire des ajustements créatifs dans ses chansons pour plus de succès. Il a notamment accéléré le tempo de "Papa's Got a Brand New Bag" afin de le rendre plus intense et commercial. "Cold Sweat" (1967) fut considéré comme une démarcation au niveau des paroles et un potentiel de succès plus élevé. Les critiques musicales y voyant un point d'orgue de la musique des années 60. Mélangé avec ses fameux titres rythmés de la décennie, il faut également compter avec les ballades telles que le cultissime "It's a Man's, Man's, Man's World" (1965), ainsi que quelques titres assez Broadway.

Les années 60: « Ain't It Funky Now »

JB employa des musiciens et des arrangeurs issus du jazz, mais en tant que leader et auteur, il privilégia la simplicité du rythme RnB à la complexité et la précision du jazz. Le groupe inclua le trompettiste Lewis Hamlin, le saxophoniste Alfred "Pee Wee" Ellis, le guitariste Jimmy Nolen (qui imposa des riffs simples pour chaque chanson) et le saxophoniste Maceo Parker.
D'autres formations temporaires ont inclus le chanteur Bobby Byrd, le batteur John "Jobo" Starks, Clyde Stubblefield, Melvin Parker (frère de Maceo), le saxophoniste St. Clair Pinckney, le trombone Fred Wesley, et le guitariste Alphonso Kellum.

A la fin des années 60, Brown redéfinit encore son style avec "I Got the Feelin", "Licking Stick-Licking Stick" (1968) et "Funky Drummer" (1969). Dans ces titres, il abandonne le chant traditionnel pour une approche plus rythmique calquée sur la musique (donc très rarement mélodique).
Régulièrement apparaissent des parties parlées, directement au public, à la façon des rappeurs (avant l'heure). Il introduit aussi beaucoup de ruptures de rythmes et de breaks, il déstructure.
Ses chansons se politisent aussi, critiquent la société, revendiquent, les meilleurs exemples étant "Say It Loud (I'm Black and I'm Proud)" (1968) et "I Don't Want Nobody to Give Me Nothing (Open Up the Door I'll Get It Myself)" 1970).

Ce nouveau style, le Funk, influence beaucoup d'artistes comme Sly and The Family Stone, The Temptations, toute la Motown, jusqu'aux nouvelles générations, dont Michael Jackson ou Prince. James Brown est aussi l'artiste le plus samplé, que ce soit par des DJ ou d'autres artistes.

Les années 70: The JB's

En 1970, la majorité des membres du groupe de James Brown l'ont quitté pour de meilleures opportunités. Il crée donc un nouveau groupe avec Bobby Byrd incluant le bassiste Bootsy Collins, le guitariste Catfish Collins, le tromboniste Fred Wesley. Ce nouveau groupe fut baptisé The JB's et fit ses armes avec le titre « (Get Up I Fell Like Being a) Sex Machine ».

Dans le désir de rester, Brown achète des stations de radio et crée son propre label chez Polydor, People, dans lequel il produira aussi certains de ses amis (dont Bobby Byrd, Lyn Collins, Myra Barnes, et Hank Ballard). Il s'est beaucoup investi dans les albums qu'il a produit, si bien qu'on reconnaît systématiquement son style derrière cette musique.

Ses productions personnelles à cette époque résument les innovations musicales des 20 années précédentes ; c'est l'époque de « The Payback » (1973), « Papa Don't Take No Mess » (1974), « Funky President » (1975), « Get Up Offa That Thing » (1976),... En 1973 il signe aussi la bande originale du film blaxploitation Black Caesar.

Miles Davis et d'autres musiciens de jazz citent alors James Brown comme une influence majeure sur leurs styles.

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Les années 80

James Brown serre la main de l'artiste-peintre Groover, qui lui remet un tableau lors de sa tournée en Guadeloupe dans les années 80A la fin des années 70, Mr Dynamite a déjà définitivement assis son statut de star. Son groupe se sépare encore, chacun ayant ses propres ambitions (comme Bootsy Collins).
C'est alors l'avènement du disco, et le chanteur, qui avait anticipé le mouvement y participe un peu (dès 1976 certains titres sonnent disco).

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A partir de cette période, il est beaucoup moins prolifique et actif.

Il adopte un style musical plus grand public, il obtient un rôle de prêtre déjanté dans le film The Blues Brothers et il interprête la bande originale de Rocky IV avec le titre Living in America (1985). Il collabore aussi avec les groupes hip hop et RnB du moment (Static en 1988).

Aujourd'hui

Malgré un réel retour en haut des chartes à la fin des années 80, the godfather of soul est depuis beaucoup moins prolifique et se fait surtout remarquer pour ses problèmes judiciaires.
En 1988 il est arrêté pour excès de vitesse puis emprisonné pour détention d'armes et sa consommation de PCP. Il est condamné à six ans de prison (peine commuée en trois ans, il sort en 1991).

Depuis, il alterne entre périodes de désintoxication, arrestations pour possession de drogue, arrestations pour violences conjugales... mais aussi périodes où il continue à enregistrer et à se produire à travers le monde.

D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Brown



JAMES BROWN est mort le 25 décembre 2006

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James Brown en 2001

08:39 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, loisirsculture

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