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mardi, 27 avril 2010

2006, the Rolling Stones au Stade de France

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Ce samedi 5 août à ZURICH !

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2006,
28 juillet

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Stade de France, Paris St denis
the ROLLING STONES

Rockin'Daddy n'y était pas, son budget "Stones" ayant été englouti dans l'annulation du 3 juin et la conséquence des billets IdTGV non remboursables...

Mais en attendant de nous rendre à Nice le 8 août, Rockin'Daddy vous prospose quelques manchettes de presse sur ceux qu'on peut définitivement appeler : THE FABULOUS ROLLING STONES...

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Dépêche AFP de ce matin 31 juillet 2006 :

Près de 90 000 personnes pour entendre les classiques des Rolling Stones (Le Monde)

Festival de classiques des Rolling Stones au Stade de France (AFP sur internaute)


De "Jumpin Jack flash" à "Satisfaction", les Rolling Stones ont donné vendredi au Stade de France quelques uns de leurs morceaux inscrits dans l'anthologie du rock devant 89.000 spectateurs qui ont applaudi des sexagénaires toujours diaboliquement énergiques.
Ils ont chanté "Ouh ouh" sur "Sympathy for the devil" et "Yeah-yeah-yeah" sur "(I can't get no) Satisfaction": les fans français ont vibré sous les grands coups de guitares de Keith Richards et la voix immortelle de Mick Jagger (63 ans).

Pour leur premier rendez-vous français (ils sont aussi attendus à Nice le 8 août) de leur gigantesque tournée "A bigger bang", les Stones ont encore prouvé qu'ils étaient, après 42 ans de concerts, des bêtes de scène.
Entrés sous les acclamations et les accords de "Jumpin' Jack flash", les Stones ont chanté quelques morceaux de leur nouvel album, "A bigger bang", mais surtout leurs vieux morceaux, comme ce superbe "As tears go by", où la voix de Jagger, contrairement à ses joues émaciées, n'a pas pris une ride.
Sir Mick, jean noir taille basse et T-shirt court qui moulent sa silhouette de sauteur en hauteur, arpente la scène en faisant danser ses bras. Il présente les chansons dans un français très correct - il a un château près d'Amboise - et fait chanter toute la foule sur "Brown sugar" et "You can't always get what you want".
Après une version abrasive de "Midnight rambler", où le solo de Ron Wood ne fait pas oublier celui de Mick Taylor, parti du groupe en 1974, les Rolling Stones rendent également hommage à Ray Charles pour un duo somptueux entre Jagger et sa choriste. Puis le chanteur laisse le micro à Keith Richards, le temps de deux morceaux, dont "Before they make me run".

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Clou visuel du spectacle, un bout de scène se détache sur "Miss you" et avance jusqu'au rond central du Stade de France, sur un rail, pour un bain de foule du groupe légendaire des Sixties.
Le meilleur reste pour la fin, avec des versions chaudes de "Honky tonk woman" et de "Sympathy...", et un "Paint it black" à la cithare électrique.

Avant les rappels et le bouquet final - sur "Satisfaction", bien-sûr, rampe de lancement du groupe, c'était en 1965 -, les Stones offrent encore "Brown sugar", où la rythmique de Richards confine au chef d'oeuvre.
A 62 ans, le "Pirate" Keith Richards est toujours le "roi du riff", honorant le titre de "meilleur mauvais guitariste du monde" décerné par Chuck Berry. Un hommage taquin à son génie de la rythmique plutôt qu'à ses talents de soliste...
Son accident de cocotier désormais célèbre - une chute aux îles Fidji, en vacances - est oublié. La tournée a dû être décalée de six semaines, le temps qu'il se remette de ses blessures, et chamboulée (plusieurs dates ont été annulées), mais Keith est toujours aussi bon sur scène.
Ces changements - deux concerts étaient prévus les 2 juin et 3 juillet, dates auxquelles les Parisiens ne sont pas encore partis - ont laissés quelques places vides tout en haut des gradins. Signe qui ne trompe pas: les revendeurs au marché noir cédaient les billets au prix d'achat... voire en-dessous. Les sans-billet pouvaient trouver les places les moins chères (80 euros) à 50 euros.

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La Libre Belgique

CONCERT

Toujours Rolling, les Stones
DOMINIQUE SIMONET

Mis en ligne le 31/07/2006
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Incarnation d'une certaine idée du rock'n'roll, les Rolling Stones étaient à Paris vendredi.
Pas de grand spectacle, mais un juke-box autorisant de grands moments.
Ces quatre messieurs vous tirent bien la langue.



AP

ENVOYÉ SPÉCIAL À SAINT-DENIS

La gare SNCF Stade de France St-Denis - sur la ligne B du RER, la bleue, qui traverse la capitale française du sud au nord - déverse ses passagers par vagues. A voir le nombre de T-shirts et autres accessoires vestimentaires frappés du sigle à la grande langue rouge, pas moyen de se tromper: c'est bien au concert des Rolling Stones que tout ce monde va.

Au nord-ouest, de gros nuages noirs s'entassent. Mettront-ils leur menace à exécution?

Reportée de plusieurs semaines à cause d'un accident dont a été victime Keith Richards, la partie européenne de la tournée «A Bigger Bang» a donc bien démarré, non sans avoir subi quelques modifications. Ainsi, le concert du 1 éme r juin au stade Roi Baudoin a-t-il été purement et simplement annulé. A Paris, étaient prévues deux dates, les 3 juin et 2 juillet, qui se sont finalement réduites à une seule, ce vendredi 28 juillet. En plein chassé-croisé juillettistes-aoûtiens, le concert n'a d'ailleurs pas fait recette comme d'habitude, et s'est donné, pour la première fois depuis des lustres, à guichets ouverts.

Alentours du stade de France, outre l'audace architecturale de l'ensemble, ce qui frappe, c'est l'importance du service d'ordre. A pied, à cheval, en voiture, la maréchaussée est omniprésente. On s'imagine quoi, ici, du côté des «autorités»? Il y a bien longtemps que le public des Stones est devenu pépère, familial, déjà divorcé-rabiboché, bourge comme les Stones eux-mêmes, Sympathy for the money, a Bigger Bang on my bank account... La France selon Sarko a de ces côtés ridicules...

Deux jours auparavant, Mick Jagger, à qui l'on doit le symbole lippu de renommée planétaire, a fêté ses 63 ans.

Keith Richards en forme

Sir Mick n'est pas encore très au fait de la politesse des rois, ma parole. Alors, sur les gradins, on s'amuse comme on peut. Avec 25 minutes dans la vue, à 21h25 et la dixième holà, les voilà enfin. Quelques gros pétards fumigènes, des images 3D sidérales qu'on se croirait chez Pink Floyd, et Mister Richards déboule le premier pour bien montrer qu'il pète à nouveau la forme, suivi par Ron Wood, Darryl Jones, l'homme qui remplace Bill Wyman à la basse, et enfin Mick: c'est «Jumpin'Jack Flash». Oui, on sait, «It's Only Rock'n'roll», et alors?

«Bonsoir Paris, bonsoir tout le monde», clame Mick quasi sans accent, conséquence de sa vie de châtelain hexagonal. «C'est un plaisir d'être de retour au Stade de France, hein. Mieux vaut tard que jamais.» Et surtout vieux motard... La drôlerie des Stones, sur leurs vieux jours, tient beaucoup à la manière avec laquelle ils campent leurs personnages respectifs. T-shirt turquoise, pantalon et cheveux blancs, Charlie Watts est dans sa cage de plexi, derrière ses tambours, l'air de se demander ce qu'il fait là. Quand on lui demande ce que ça lui fait d'avoir passé 40 ans avec les Stones, cet amoureux du jazz précise qu'il n'en a passé que deux et demi. Nuance. Rescapé de multiples cures de désintoxication, Ron Wood, mine de rocker raté, semble toujours s'interroger sur sa place au sein du quatuor. Une question que ne se pose visiblement pas Keith Richards, bagué de partout, front ceint de bandeaux, l'air d'un pirate des Caraïbes maintes fois arraisonné, jamais raisonné. Sa chute d'un cocotier fidjien est entrée dans l'histoire... et dans le merchandising, qui distribue de délicats arbres gonflables. Parfait dans son rôle de petit nerveux, Jagger présente, à mi-parcours, le groupe «Mick et les Cocotiers»...

Une lumière dorée baigne le stade. Un fort vent de nord-ouest se lève, qui tourbillonne dans les gradins, emportant avec lui le son... Déjà pas formidable à la base, celui-ci ne parvient plus maintenant qu'avec un décalage important par rapport aux images diffusées sur le grand écran. «She's so Cold» («Un morceau des années soixante-dix»), puis «As Tears Go By» («Ballade slow un peu vieux») et «Streets of Love» forment un beau trio, Keith à la douze cordes acoustique, Mick quasi romantique avec ses cheveux au vent.

Hommage à Ray Charles

Ce petit passage en douceur a mis en forme nos sexagénaires, qui font de «Midnight Rambler» l'un des grands moments de l'histoire du rock'n'roll: rythmique boogie d'enfer, qui vous transporte au-delà de toutes limites, accélérations, solo d'harmonica de Mick relayé par Keith, courbé, guitare entre les jambes, comme s'il partait à l'assaut, baïonnette au canon. L'affaire tourne au blues crasseux, des eaux troubles dans lesquelles les Stones nagent depuis leurs débuts. L'hommage à Ray Charles, «Night Time is The Right Time», met en évidence le saxophone baryton de Bobby Keyes, le chant et le jeu de gambettes de Lisa Fischer.

Question show, cette fois, les Rolling Stones jouent moderato: une grande scène de 70 mètres, entourée de deux tours pouvant accueillir du public, moyennant finance, et dont l'architecture métallique s'insère à merveille dans celle du stade. Seules fantaisies, une grande langue gonflable qui sort pour «Honky Tonk Woman», et la partie centrale de la scène se déplaçant sur rails pour un petit set, désormais traditionnel, au milieu du public. On l'aura compris: présentant peu de titres du nouvel album, pourtant réussi, les shows stoniens sont comme des juke-boxes remplis de vieux 45 tours: «Sympathy for the Devil», «Start Me Up», «Paint It Black», «Brown Sugar», «You Can't Always Get What You Want» et «Satisfaction» en clôture, à 23h25.

Satisfaction, cela semble être le sentiment partagé dans le public, parti s'engouffrer en masse dans la gare RER. Des trains bondés de hordes de fans, faut voir ça! 0h30, dans les couloirs sous-terrains de la gare du Nord, résonnent, inhabituels, les

«hou-hou» incantatoires de «Sympathy for the Devil». En direct de Saint-Denis, c'étaient les Rolling Stones. Pour combien de temps encore?

Album «A Bigger Bang», EMI.

© La Libre Belgique 2006

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06:27 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : rockin'daddy

Commentaires

j'ai vu aux infos

Écrit par : pierrot le zygo | samedi, 29 juillet 2006

Info
A suivre les péripéties du Titi Nîmois dans MIDI"CANARD"

Écrit par : Marc.Rode | dimanche, 06 août 2006

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