Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

mercredi, 13 mars 2013

1996, Renaud... 2007 RENAUD TOUR Rouge Sang !

1996
19 octobre

medium_1996_renaud.jpg



Narbonne, parc des expos
Renaud


"Hangar" dans lequel le son était complètement pourri.
En arrivant sur scène Renaud s'excuse pour ces mauvaises conditions.

Cela n'empêchera pas "l'homme qui prend la mer" de faire un tabac.

medium_29_dec_affiches_renaud_007.jpg

 

medium_lucien.jpg






medium_renaud_en_concert.gif


RENAUD TOUR 2007

medium_RENAUD_TOUR.gif

 

medium_album_renaud.jpg








RENAUD

L'enfance et l'adolescence
Renaud est né le 11 mai 1952 dans le XIVe arrondissement de Paris. Il a un frère jumeau (David), ainsi que quatre autres frères et sœurs dont l'écrivain Thierry Séchan.

Son père, Olivier, originaire d'une famille protestante des Cévennes, est professeur d'allemand et de néerlandais, traducteur et auteur de romans policiers. Il a reçu le Prix des Deux-Magots en 1945 pour Les Corps ont soif. Sa mère, originaire d'une famille de mineurs du Nord, est ouvrière.

Malgré certaines aptitudes, il manifeste très peu d'intérêt pour les études, avec un dégoût particulier pour les cours de gymnastique, et dit lui-même qu'il « commence à fréquenter le radiateur au fond de la classe » à partir de la 6e. Il se fait expulser de plusieurs lycées et sèche très vite les cours pour aller siffloter des chansons de Hugues Aufray et d'Antoine devant les statues du jardin du Luxembourg. Son look s'inspirera toutefois d'un autre chanteur : Ronnie Bird.

Il s'intéresse aux réactions et manifestations pacifistes métropolitaines de 1962 durant la guerre d'Algérie, auxquelles ses parents ont participé. Il s'approche un moment des maoïstes mais en revient assez vite, comme pressentant la tournure que prendrait la « Révolution culturelle ».

En mai 1968, Renaud vit pendant un mois dans la Sorbonne occupée, et participe aux manifestations et barricades. Il fête ses seize ans le 11 mai sur les barricades du quartier latin.

medium_renaud4.jpg



C'est par ailleurs dans l'un des amphithéâtres de la Sorbonne que Renaud croise un étudiant qui commence à chanter avec sa guitare une chanson qu'il avait écrite. Il découvre alors l'écriture de chansons, et rédige sa première chanson, Crève Salope qui a eu un franc succès auprès des autres étudiants. Deux autres chansons, C.A.L. en Bourse et Ravachol, suivent rapidement, toutes encore inédites aujourd'hui.

Les débuts dans la musique
En mai 1968, il écrit sa première chanson dans la Sorbonne occupée : Crève Salope qui deviendra un hymne pour les étudiants en colère. Il faut noter que Renaud regrette cette chanson qui déplut à son père.

En avril 1969, il arrête ses études et commence à faire plusieurs petits boulots. À cette époque, il chante encore uniquement pour amuser ses amis ou draguer. Les chansons sont de lui, mais aussi d' Hugues Aufray ou de Bob Dylan.

medium_renaud8.jpg



En 1971, il rencontre Patrick Dewaere et est embauché comme comédien au Café de la Gare (à Paris). Il joue avec Coluche, Miou-Miou, Romain Bouteille, Henri Guybet et, bien sûr, Patrick Dewaere.

En 1972, Renaud, désabusé, quitte Paris pour Avignon. Il en revient vite face au peu d'avenir que lui offre la ville dans les carrières artistiques qu'il envisage (littérature, poésie, chanson, théâtre).

En 1973-1974, il joue quelques petits rôles dans des séries télé, des petits films… Après s'être fait rejeter lors d'une audition sur scène pour jouer de la musique au Don Camillo, il commence à chanter dans les rues, accompagné d'un copain accordéoniste, Michel Pons. Il y chante le Paris populaire qu'il affectionne tant.

Alors que Coluche joue au nouveau Café de la Gare en 1974, rue du Temple, Renaud comme il le dit lui-même « faisait la manche » dans la file d'attente de 400-500 personnes dans la cour, où il se fait remarquer par Paul Lederman, qui lui propose de venir jouer au Caf'conc' de Paris, en première partie du spectacle de Coluche. Son groupe est appelé les Petits Loulous. C'est là qu'un soir de 1975, deux producteurs, Jacqueline Herrenschmidt et François Bernheim, l'entendent chanter et lui proposent de faire un disque, son premier 33 tours : Amoureux de Paname.

medium_renaud5.jpg



Un soir de juin 1975, il se produit à « La Pizza du Marais » devant un petit public comprenant malgré tout les déjà célèbres Julien Clerc et Maxime Le Forestier, l'auditoire ne sait pas trop quoi penser de ce jeune homme ni très bon chanteur, ni très bon musicien mais quelques journalistes s'intéressent déjà à lui. Renaud, lui, ne croit pas à une quelconque carrière et continue de faire le figurant dans des petits feuilletons ou le mécanicien dans un magasin de moto. Début 1977, il joue même plusieurs soirs dans Le Secret de Zonga, une pièce de Martin Lamotte au café-théâtre « La Veuve Pichard ».

La période du loubard
Toujours avec les mêmes producteurs, Renaud sort son deuxième album en 1977 où il abandonne son image de « titi » parisien pour celle du gentil loubard au blouson de cuir. Image qu'il durcira jusqu'à l'album Marche à l'ombre. Nettement plus soigné, l'album se vend relativement modestement mais l'une des chansons phares, Laisse béton, devient vite un tube dans les premiers mois de 1978 et permet à Renaud de se faire découvrir par le grand public. En avril, le « nouveau venu dans la chanson française » triomphe au Printemps de Bourges.

medium_renaud3.jpg



Troisième album de Renaud, Ma gonzesse sort en janvier 1979. Dans la lignée du précédent, Renaud se dévoile néanmoins plus sensible et adepte de l'autodérision. En mars, il affronte sa première grande salle parisienne : le Théâtre de la Ville, salle de huit cents places où il joue à guichets fermés cinq jours de suite.

L'album suivant, Marche à l'ombre, sorti en 1980, est dédié à Jacques Mesrine, criminel français des années 1970 abattu par la police. Plus violent et plus sombre, l'album obtient un fort succès. La même année, Renaud est applaudi par le public et par la presse à Bobino dont Polydor met en vente un double album « live » Renaud à Bobino. La première partie du spectacle, qui était elle aussi assurée par Renaud, sort en album sous le titre « Le P'tit Bal du samedi soir et autres chansons réalistes », Renaud y chante en effet de vieilles chansons du siècle dernier. En 1980, la chanson Hexagone, qui brocarde la France d'alors en la comparant à la « gangrène » qui sévit au Chili comme à Paris (allusion au régime Pinochet), est interdite d'antenne.

Avec Le Retour de Gérard Lambert, enregistré fin 1981, Renaud commence à délaisser son blouson noir, transition entre Marche à l'ombre et Morgane de toi. Devenu père, Renaud préfère s'éloigner de la violence. Peut-être moins achevé que le précédent, les ventes n'égalisent pas celles de Marche à l'ombre. Fin 1982, Renaud fait sans le savoir ses adieux au loubard sur la scène de l'Olympia dont un double album « live » intitulé « Un Olympia pour moi tout seul » est édité.

medium_renaud2.jpg



Les années 1980
Pour Morgane de toi, sorti en 1983, Renaud part à Los Angeles et s'entoure des meilleurs musiciens américains. Et cet investissement n'est pas vain, Morgane de toi se vend à plus d'un million d'albums en quelques mois. Renaud a définitivement cassé son image, moins agressif, plus écolo, un blouson en jean à la place du blouson de cuir. Il découvre la mer, prend le large et en ressort un tube : Dès que le vent soufflera.

En 1981, Renaud représente 45% du chiffre d'affaires de Polydor. Mais suite à des litiges avec sa maison de disque, il ne renouvelle pas son contrat après Morgane de toi et quitte Polydor pour aller chez Virgin.

L'année 1985 est une année noire pour Renaud. En février, Valérie Lagrange propose à Renaud d'écrire une chanson pour l'Afrique. À l'époque en effet, une sécheresse sans précédent sévissait en Éthiopie depuis plusieurs années, faisant des milliers de victimes. Des musiciens africains et des artistes outre-Atlantique comme Bob Geldof avait déjà réalisé des disques de solidarité mais en France, rien. Valérie Lagrange voit Renaud comme le catalyseur idéal pour faire bouger les artistes. Après quelques hésitations, Renaud accepte, écrit une chanson sur une musique de Franck Langolff et réunit une trentaine d'artiste (parmi lesquels Francis Cabrel, Jean-Jacques Goldman, Jacques Higelin, Coluche, Julien Clerc…). Parfois boycotté par certaines radios FM, le disque dépasse pourtant rapidement le million d'exemplaires et rapporte plusieurs millions de francs à Médecins sans frontières, l'association bénéficiaire de l'opération.

En août, dans le cadre du « Festival mondial des jeunes et des étudiants », Renaud part donner une série de concert à Moscou, en U.R.S.S.. Séjour globalement positif, Renaud se réjouissant d'affronter un public non francophone jusqu'à l'« incident » du parc Gorki : Devant dix mille personnes (triées sur le volet), Renaud entame sa chanson Déserteur, chanson pacifiste, lorsque trois mille spectateurs se lèvent et quittent la salle. Incident prémédité, probablement par une faction dirigeante peu encline à cette ouverture vers l'Occident, dont Renaud sortit profondément blessé. Ce séjour soviétique lui inspire la chanson Fatigué (paru ensuite dans le futur Mistral Gagnant) qu'il écrit sur un banc de la Place Rouge. Épuisé moralement et physiquement, Renaud quitte l'U.R.S.S. pour l'enregistrement de son prochain album à Los Angeles.

medium_renaud6.jpg



Arrivé dans les bacs en décembre, « Mistral gagnant » sent la désillusion, la désespérance, la nostalgie de l'enfance, transcrivant ses derniers mois difficiles durant lesquels il écrivit les chansons de l'album. L'accueil enthousiaste du public (et de la critique) pour ce disque « inquiet » redonne confiance à Renaud, plus confiant pour sa prochaine prestation au Zénith en début 1986. À côté de ça, un recueil de ses chansons et dessins, préfacé par San-Antonio, lui vaut d'être invité par Bernard Pivot à « Apostrophes », reconnaissance officielle de ses talents d'écrivain.

Mais si sa vie d'artiste est comblée, ce n'est pas le cas de sa vie sentimentale. Renaud s'enfonce doucement dans la déprime : par la remise en question de ses engagements (qui a commencé depuis Morgane de toi) et par le temps qui passe… Et les premiers deuils. Le 19 juin 1986, la mort brutale de son ami Coluche annonce « l'entrée en déprime » de Renaud. En 1988, Renaud dédie son nouvel album « Putain de camion » à Marius et Romain, fils de Michel et Véronique Colucci. La chanson éponyme à l'album est d'ailleurs un hommage à celui qui fut le parrain de sa fille Lolita. L'album sortit sans aucune promotion, décision respectable mais sensible sur les ventes : 750 000 « seulement » soit deux fois moins que le précédent. L'album obtient malgré tout plusieurs Grand Prix.

medium_renaud7.jpg



En 1989, il participe à un grand concert gratuit à la Bastille, avec Johnny Clegg et la Mano Negra, initié par l'écrivain Gilles Perrault en réponse au « sommet » du G7 (depuis renommé en G8 avec l'arrivée de la Russie) à Paris. La même année sort un double album live, « Visage pâle rencontrer public », « Renaud tour 89 ».

De 1975 à 1985, il a enregistré sept albums. Jusqu'en 1995, il n'en enregistrera que trois (plus deux albums de reprises).

L'Irlande, le Nord, et la Belle de Mai
En 1991 arrive l'album « Marchand de cailloux », enregistré en Irlande durant la première guerre du Golfe contre laquelle Renaud a milité (on peut lire au dos du disque "enregistré pendant leur sale guerre"). Avec des chansons pacifistes, de pêche à la ligne (Tant qu'il y aura des ombres) ainsi que sur les dirigeants socialistes qui l'ont tant déçu (Tonton, le tango des Elus), l'album se vend à peine moins bien que « Putain de camion » mais obtient un Grand Prix de l'Académie du disque Charles Cros.

medium_renaud1.jpg



En mai 1992, il chante cinq semaines durant au Casino de Paris puis consacre le reste de l'année au tournage de Germinal où il joue le rôle de Étienne Lantier au côté de Gérard Depardieu, Miou-Miou, Jean Carmet… En 1980, dans la loge de Bobino, le réalisateur Claude Berri lui avait en effet promis qu'un jour il lui trouverait un rôle au cinéma. En tant que petit-fils de mineur (Oscar, inspiration de la chanson homonyme), Renaud, qui aurait pourtant préféré un petit rôle, ne peut pas refuser. Comme en prélude à la sortie du film, Renaud enregistre début 1993 « Renaud cante el' Nord », album de reprises de chanson ch'ti. Au cours des six mois de tournage de Germinal, Renaud a pu découvrir le folklore des gens du Nord et, par amour de ces gens qu'il considère d'une grande générosité, a décidé de le chanter. L'album lui vaut sa première Victoire de la musique en 1994 dans la catégorie « Album de musique traditionnelle » et se vend à 300 000 exemplaires, bien que Renaud pensait qu'il n'intéresserait que les gens du Nord. Toujours en 1994, il sort un conte pour enfants La petite vague qui avait le mal de mer qui est ensuite traduit en castillan et en catalan.

Suit en novembre 1994, À la Belle de Mai, enregistré à son domicile. Mais le succès commercial n'est pas au rendez-vous pour cet album, malgré quelques succès (C'est quand qu'on va où ?, La médaille, Mon amoureux, À la Belle de Mai). Le concert ainsi que la tournée qui suivit sont enregistrés sur le double album live Paris Province et sur DVD. À partir du 1er mai 1995, peu avant les élections présidentielles en France, Renaud se produit à la Mutualité, symbole des grands meetings de la gauche.

Cette même année 1995, Renaud enregistre un album de vingt-trois chansons de Georges Brassens. Depuis la mort de celui-ci en 1981, beaucoup espéraient que Renaud, son « héritier » le plus évident, lui rende un jour hommage.

Mais pour Renaud (et surtout pour ses maisons de disques), cette année 1995 est aussi l'année de toutes les « compiles ». Comme pressentant qu'on ne l'entendrait plus de si tôt, Polydor et Virgin, ses deux maisons de disques, sortent coup sur coup « The meilleur of Renaud 1975-1985 », « The meilleur of Renaud 1985-1995 » et une double compilation « The very meilleur of Renaud », l'ensemble se vend 800 000 exemplaires. Puis en novembre sort « L'intégrale Renaud » contenant trois albums inédits.

Le passage du « Renard »
Voilà quelques années déjà que Renaud s'enfonçait dans la dépression. Nostalgie du temps qui passe, perte de ses idéaux, une longue période de silence commence en 1995 et ne se terminera qu'en 2002, avec d'innombrables rechutes. Renaud a toujours été un nostalgique de son enfance et fataliste quant à l'avenir (J'ai la vie qui me pique les yeux, Mistral Gagnant), et la perte de plusieurs amis proches comme Coluche l'affectèrent beaucoup. Au fil des années, et malgré un soutien constant de sa femme (qui, selon la famille Séchan, « portait Renaud à bout de bras »), Renaud céda à sa mélancolie. Pris dans l'alcoolisme, la solitude et le cynisme, Renaud y perd son grand amour, Dominique, qui le quitte en 1999 et l'inspiration. Il s'installe alors avec son frère Thierry au dessus de la brasserie La Closerie des Lilas, qui devient son quartier général.

Devenu l'ombre de lui-même, ses quelques apparitions le montrent bouffi par l'alcool, les yeux cernés. En 2001, il reçoit une « Victoire de la musique pour l'ensemble de son œuvre », ce qui, dans un sens, peut revenir à le considérer à la retraite. Conscients de l'urgence, ses musiciens Alain Lanty et Jean-Pierre Bucolo, l'embarquent dans une tournée thérapeutique « Une guitare, un piano et Renaud », marathon de 200 dates, qui lui fera réaliser l'amour que lui porte encore son public, indéfectible malgré les performances vocales catastrophiques du chanteur. Un an plus tard sortait son onzième album.

medium_renaud9.jpg



En mai 2002, un nouvel album apparaît donc dans les bacs plus de dix ans après le dernier enregistrement de matériel original du chanteur énervant : « Boucan d'enfer » se vend à plus de deux millions d'exemplaires, fruit d'un matraquage médiatique inédit depuis « Mistral Gagnant ». Mis en musique par ses amis Lanty et Bucolo, l'album est à l'image des dernières années passées : noir, sans concession . Docteur Renaud, Mister Renard, Cœur perdu, Mal barrés reflètent le purgatoire passé, alors que Elle a vu le loup renoue avec la tradition des chansons intimistes pour sa fille. Après tant d'années, Renaud semble enfin reprendre le dessus sur Renard, son côté sombre rongé par l'alcool. La « Tournée d'enfer » qui s'ensuit connaît quelques rechutes, et la voix n'est pas toujours au rendez vous, mais remporte malgré tout un vif succès ainsi que le DVD issu de la tournée.

La Renaissance
En 2002, il rencontre la jeune chanteuse Romane Serda à la Closerie des Lilas qui devient rapidement la nouvelle femme de sa vie. Ayant retrouvé l'amour, il parvient enfin à sortir de l'alcoolisme et à sentir renaître son âme de militant. Depuis 2005, il lutte activement pour la libération d'Ingrid Bétancourt et organise le 23 février 2006, à l'occasion des quatre ans de détention de l'otage, un grand concert au Zenith de Rouen réunissant de nombreuses personnalités. Cette même année, il engage un combat contre la corrida et pour la réintroduction des ours dans les Pyrénées.

C'est le 2 octobre 2006 que sortent simultanément son douzième album intitulé « Rouge Sang » et une version collector de celui-ci. Cet album est une sorte de renaissance pour un Renaud que certains de ses fans pensaient avoir perdu pour toujours, tant Boucan d'enfer était l'œuvre d'un autre personnage, cynique, désabusé, et plus consensuel. Ici, il revient de nouveau engagé dans l'actualité. La critique est mitigée sur Rouge Sang. Bien que l'ensemble de la presse célèbre le « retour à la forme » du chanteur après toutes ces années noires, de nombreux journaux (dont Le Monde et Télérama) considère que la plume de Renaud s'est considérablement émoussée.

medium_renaud10.jpg



Illustré par Killofer, jamais aucun album de Renaud n'avait encore contenu autant de chansons : 24 sur l'édition collector. Durant la tournée médiatique, Renaud enregistre une double-pub ou, non sans humour, lui et Vincent Delerm (qu'il cite dans Les Bobos, une des chansons phares de l'album) vantent leurs albums respectifs.

D'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Renaud

Commentaires

Trop cool, je l'ai vu en concert à Nîmes il y a quelques années, c'était un régal, sourtout avec son groupe de musiciens de très grande qualité

Écrit par : diego | mercredi, 27 décembre 2006

j'ai aimé le renaud de Lola et de Mistral Gagnant mais le nouveu Renaud me laisse indifférentje trouve qu' il fait maintenant dans la provoc facile avec les bobos

Écrit par : ulysse | mercredi, 27 décembre 2006

Salut Diego,

Je pense que sur scène il doit être encore très convivial, je ne sais pas encore si nous irons le voir (nous allons déjà à Toulouse pour Polnareff ... et les STONES sont annoncés pour JUIN !!!). Je t'ai rajouté les dates du RENAUD TOUR 2007...

et Ulysse,

Les Bobos n'est pas ma chanson préférée. Avec Corinne nous nous sommes offerts le coffret Rouge Sang. Il s'y trouve de vrais joyaux "RENAUD" comme "Léonard's song".

Ceci dit, à chacun ses sensibilités et c'est bien ainsi.

Très amicalement à tous les 2 en vous souhaitant un bon réveillon de jour de l'an, que vous soyez devant une toile ou sur un vélo.

@+
Dad'

Écrit par : Rockin'Daddy | jeudi, 28 décembre 2006

super de connaitre son histoire ! merci

Écrit par : pierrot le zygo | vendredi, 29 décembre 2006

Merci de ce post sur Renaud dont ma préférence va à "Mistral gagnant".

En revisitant ton blog, j'ai vu que tu avais mis en lien mon blog sur Sylvie vartan et le music-hall. Ca m'a touché. Moi, je ne sais pas comment faire un lien.
Par contre, en cliquant sur le lien de mon blog, on reste figé à un post ancien et les posts qui ont suivi ne sont pas accessibles. Est-ce normal ?

Bonne continuation, cher confrère amoureux de l'histoire de la Chanson Rock ou non.

Écrit par : cc clément | vendredi, 29 décembre 2006

le renaud c'est et sera toujours ce revolté ecorché vif qui sait si bien chanter la douleur et la nuit que nous portons tous en nous .

Écrit par : alex | jeudi, 31 mai 2007

Les commentaires sont fermés.