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mardi, 24 février 2009

1977, YES ! DONOVAN ...

1977,
4 décembre


medium_1977_yes_donovan.jpg


LYON,
Palais des sports


Nous passons cette soirée avec Donovan en invité. Le troubadour, qui nous offrira un moment agréable.

Et en "Vedettes" nous découvrons Yes qui effectuèrent une honnête prestation.



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YES

Yes est un groupe de rock britannique de style progressif qui composa ses premières chansons en 1969. Bien que la composition du groupe ait changé au fil des ans, les membres fondateurs Jon Anderson et Chris Squire peuvent être considérés comme le noyau du groupe avec Steve Howe. Anderson a participé à tous les albums sauf un (Drama) tandis que Squire a participé à tous les albums officiels de Yes. Rick Wakeman, d'un autre côté, a intégré et quitté le groupe au moins quatre fois.

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Yes en concert à Indianapolis, le 30 août 1977

Les premières œuvres du groupe sont généralement considérées comme étant leurs meilleures, et ils furent au début des années 1970 la figure de proue du rock progressif. Leurs deux premiers albums, sortis en 1969 et 1970 sont du rock dans la lignée des Beatles, mais c'est avec The Yes Album, sorti en 1971, que leur musique prend un tournant progressif. Sur cet album, Steve Howe remplace Peter Banks à la guitare. L'album suivant, Fragile (1972), est caractérisé par l'intégration de Rick Wakeman, remplaçant Tony Kaye aux claviers. Certains considèrent l'album suivant, Close to the Edge (1972), comme étant la culmination du genre entier. L'album contient trois chansons, dont la chanson-titre durant 18 minutes et construite comme une pièce classique du XIXe siècle. A la sortie de l'album, Bill Bruford quitte le groupe pour intégrer King Crimson. Il est remplacé par Alan White pour la tournée qui suivra et verra l'enregistrement du triple live Yessongs (Bruford figure sur deux morceaux enregistrés en 1972). En 1974, le groupe sort le très controversé Tales from Topographic Oceans, constitué de quatre chansons d'environ 20 minutes chacune. Lors de la tournée de cet album, le groupe jouait tout l'album Close to the Edge suivi de tout l'album Tales. Wakeman quitta le groupe après la tournée, et fut remplacé par Patrick Moraz. Le groupe sort alors le très chaotique Relayer, sur lequel figure The Gates of Delirium, une autre pièce d'une vingtaine de minutes, basé sur le roman de Tolstoï « Guerre et Paix ». Les membres du groupe décident alors de faire une pause pour sortir chacun un album solo. A l'automne 1976, le groupe rentre en studio et alors que les morceaux sont à un stade quasi-achevé, il est demandé à Patrick Moraz de quitter le groupe. Début 1977, le groupe se reforme, avec à nouveau Wakeman aux claviers, et sort Going for the one, puis Tormato en 1978.

medium_250px-Chris_squire_1978.jpgChris Squire, bassiste du groupe YesLe line-up classique est habituellement cité comme étant Anderson Squire Howe Wakeman, avec Bruford ou White.

Après l'album Tormato, suite à des sessions avortées à Paris en 1979, le groupe éclata, avec le départ de Anderson et Wakeman. Ils furent, à la surprise générale, remplacés par les deux membres des Buggles, Geoff Downes et Trevor Horn. L'album Drama qui résulta de cette formation a ses fans, mais la plupart des assidus de Yes regrettèrent le style de l'ancien Yes et l'absence d'Anderson. Après la tournée de cet album, le groupe se sépare officiellement.

En 1980 après la sortie de l'album Drama, Squire et White firent équipe avec l'ex-guitariste de Led Zeppelin Jimmy Page pour former un power trio surnommé XYZ (Ex-Yes-Zeppelin). Bien qu'ils produisissent une musique puissante et inspirée, le super-groupe cessa d'exister à cause de conflits créatifs, et Squire et White se retrouvèrent une fois de plus sans groupe. Howe et Downes forment quant à eux le supergroupe Asia avec John Wetton (ex King Crimson) au chant et à la basse et Carl Palmer (ex ELP) à la batterie.

Début 1981, un guitariste jazz-rock prometteur d'Afrique du Sud nommé Trevor Rabin (ex-Rabbitt) vendit ses compositions solo à un directeur A&R chez Atlantic Records, qui lui suggéra de rencontrer Squire et White.

Le groupe résultant nommé Cinéma (Squire, White, Kaye, et Rabin) fit écouter à Anderson une partie de sa nouvelle musique, suite à quoi Anderson intégra le groupe qui fut renommé Yes. L'album qui en découla en 1983, 90125 (produit par Horn), fut un changement radical par rapport à leur ancien son. Plus simple, plus dur, avec des effets électroniques modernes (à l'époque). La chanson « Owner of a Lonely Heart » de cet album fut un hit, en fait le seul single numéro 1 du groupe. La même formation sortit Big generator en 1987, un album dans la même veine qui n'aura pas le succès commercial du précédent.

À partir de cette époque, l'histoire du groupe devint très désorganisée, avec deux formations coexistantes. Le possesseur légal du nom Yes était la formation 90125 (connue familièrement comme « YesWest » et basée aux États-Unis), mais sans Anderson, qui se désista pour former Anderson Bruford Wakeman Howe (connu comme « YesEast » et basé au Royaume-Uni). Il y eut des poursuites judiciaires, une réunion (qui eut pour conséquence l'album et la tournée Union), et un autre éclatement avant que la formation 90125 ne sortit son dernier album, Talk, en 1994.

Après cela, le groupe se retrouva sous sa formation classique (Anderson Squire White Howe Wakeman). La nouvelle musique créée par cette formation fut mélangée avec des enregistrements live sur les deux albums Keys To Ascension. Cependant, Wakeman quitta à nouveau le groupe, et fut remplacé aux claviers par Igor Khoroshev, tandis que Bill Sherwood occupa la place de second guitariste. Cette formation sortit Open your eyes, et The Ladder, ce dernier album marquant un retour à des compositions plus progressives.

Après la sortie du live House of Yes : Live from House of Blues en 1999, correspondant à la tournée de l'album The Ladder, ainsi qu'après la tournée Masterworks en 2000, Khoroshev et Sherwood quittent le groupe, et Yes enregistre l'album Magnification, album sans claviériste (si on exclut les interventions au piano d'Alan White) mais disposant d'un orchestre symphonique dirigé par Larry Groupé (qui en a également composé les parties). La tournée Symphonic Tour qui s'ensuivit (avec Tom Brislin aux claviers), en 2001, fut immortalisée par le DVD Yes Symphonic.

En 2002, Rick Wakeman rejoint à nouveau le groupe. S'ensuivirent 3 tournées, en 2002, 2003, et 2004 (tournée fêtant les 35 ans d'existence du groupe).

d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Yes


DONOVAN

medium_images.jpgDonovan (de son nom complet Donovan Philip Leitch), né le 10 mai 1946 dans le quartier de Maryhill à Glasgow

1946 : Naissance à Glasgow.
1956 : lui et sa famille déménagent à Hatfield. A 14 ans, influencé par des parents férus de ballades écossaises et de folk, il se met à la guitare et caresse des cordes qui le méneront à enregistrer une démo de 10 titres en 1964 (où l’on trouve son premier titre "Catch The Wind" ). A la même période (il a à peine 18 ans), il se lie d’amitié avec Brian Jones et sa copine (plus avec sa copine d’ailleurs puisqu’il se mariera avec elle et qu’il est toujours avec elle) et commence à rentrer dans l’univers génialement déglingué et jovialement barré du mouvement psychédélique, qui est déjà en train de faire des aller-retour incessants d’influences entre Londres et San Francisco. Il signe chez Pye Records en 1965 (la même boîte que les Kinks et Petula Clark) et vend son "Catch The Wind" à plus de 200 000 copies ! C’est rentable d’attraper le vent, on dirait !

Avec son quatre titres "Universal Soldier" (reprise de la chanson de la "Joan Baez peaux-rouge" Buffy Ste Marie) Donovan s’assure le bon accueil du public du Newport Folk Festival, toujours en 1965 avant de quitter son label pour s’en remettre au big boss de l’époque Mickie Most. Producteur prolifique de la scène british (Jimmy Page commencera avec lui) Most va réaliser le meilleur de Donovan en commençant par récurer son image de pseudo Dylan écossais. Ce seront les albums "Sunshine Superman" (avec comme de bien entendu une sortie anglaise et une sortie US) et "Mellow Yellow" en 1966 dont le titre éponyme restera longtemps à la 2e place du top 50 aux States.

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"C’est bien Paul McCartney qui chante sur Mellow Yellow expliquera Donovan. Il faisait partie des invités de cette session particulière. On le faisait assez couramment : il venait à mes sessions et j’allais aux siennes et on a même enregistré ensemble chez lui. Vous le savez peut-être, c’est John Paul Jones (bassiste de Led Zep ; ndlr) qui a arrangé Mellow Yellow".

Toujours est-il que ces deux albums sont l’archétype même de la rencontre de la pop et du psychédélisme expérimentale (pas une once de garage psyché dans ces disques !). Avec le titre « Fat Angel » par exemple, dans "Sunshine Superman", Donovan fait clairement un clin d’œil à Jefferson Airplane et dans le même album, la chanson "The Trip" (au demeurant un blues assez classique), est explicite même si elle est illicite. La même année, (1966) Zappa sort son premier album bizarroïde "Freak Out !" qui fera grand bruit à Los-Angeles en tapant un bon coup dans la fourmilière endormie des communautés babas de l’époque, hypnotisées qu'elles étaient par les vapeurs de patchouli et endolories par le bon karma qu’elles s'auto-fabriquaient. L’année d’après, Grateful Dead sort son premier album et Donovan son double "A Gift From A Flower To A Garden", album tellement "peace & love" qu’il est capable d’arrêter une locomotive lancée à pleine vitesse et de transformer un missile balistique en un vol de papillons verts, bleus et violets ! A déconseiller aux âmes sensibles qui se retrouveraient dans les transports en commun pendant les heures de pointes : entre le titre "Wear Your Love Like Heaven" et "Epistle To Derroll", elles pourraient se mettre en tête de vouloir embrasser tous les passagers !

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En 1968, "j’étais aux Indes avec George Harrisson et c’est là qu’il a écrit un couplet de Hurdy Gurdy Man. Mais je ne l’ai pas enregistré pour laisser la place au solo de guitare que je jugeais extraordinaire. Au départ, je voulais donner la chanson à Jimi Hendrix (…) mais Mickie Most a dit ‘pas question’. Il voulait que ce soit mon prochain single. ‘Très bien, ai-je répondu, alors je veux Hendrix pour le solo’. Mais Hendrix était en tournée. Quelle rencontre cela aurait pu être !

En juin 1969, il chante à Hyde Park lors du concert d’adieu à Brian Jones (mort dans sa piscine ?) et le 30 août 1970 on le retrouve à l’île de Wight à faire une sorte de rock progressif celtique à la Van Morrison (l'ex de Caravan) avant de se marier enfin (la même année l’excellent groupe folk Fairport Convention sort son 5e album). Ensuite…ensuite on laisse la parole à John Lennon qui disait en 1968 :

"Donovan est aussi important et influent que peuvent l’être Bob Dylan ou The Beatles. Ecoutez-le : cet homme est un poète!"

Par Mister Green

D'après : http://musique.ados.fr/Donovan.html

07:24 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, loisirsculture

Commentaires

merci pour cette note très documentée Rockin' Daddy qui évoque pour moi de bons souvenirs . Parmi les compositions de cet artiste j'aime particulièrement "colours"

Écrit par : ulysse | vendredi, 15 février 2008

Hey,

salut Ulysse,
Quand on connaît toutes tes magnifiques photos, rien d'étonnant que tu affectionnes "colours" de l'ami Donovan.
Bonne continuation
@+
Rockin'Daddy

Écrit par : Rockin'Daddy | samedi, 16 février 2008

Les commentaires sont fermés.